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TESHUMAR.BE est dedié à la CULTURE du peuple touareg? de ses voisins, et du monde. Ce blog, donne un aperçu de l actualité Sahelo-Saharienne. Photo : Avec Jeremie Reichenbach lors du Tournage du film documentaire : « Les guitares de la résistance Touaregue », à la mythique montée de SALUT-HAW-HAW, dans le Tassili n’Ajjer-Djanet- Algérie. 2004. Photo de Céline Pagny-Ghemari. – à Welcome To Tassili N'ajjer.

mercredi 5 juin 2013

NDLR/Paris trahie à nouveaux les Touareg après les avoir utilisé dans sa "guerre anti-terroriste":

DERNIÈRE MODIFICATION : 05/06/2013 

- ARMÉE - DIPLOMATIE - FRANCE - MALI - MILITAIRE - MNLA - TOUAREG


Paris appelle les groupes armés du Nord-Mali à cesser les combats

Paris appelle les groupes armés du Nord-Mali à cesser les combats
© AFP

À l'heure où les affrontements font rage entre l'armée malienne et la rébellion touareg, la France a fait savoir qu'elle appelait de ses vœux les groupes armés du Nord-Mali "à déposer les armes".

Par FRANCE 24  (texte)
 
Alors que des affrontements sont en cours entre l'armée malienne et la rébellion touareg du MNLA, la France a appelé, mercredi 5 juin, les "groupes armés" du nord du Mali à "déposer les armes". Paris n’a pas manqué, par ailleurs, de réaffirmer son soutien aux "efforts des autorités maliennes pour réinstaller leur administration au nord du pays".
"Il ne peut et ne doit y avoir au Mali qu'une seule armée" qui a "vocation à se déployer sur l'ensemble du territoire", a ainsi déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Philippe Lalliot lors d'un point de presse.

Affrontements entre le MNLA et soldats maliens à ANEFIS

Sur le terrain, des affrontements ont opposé mercredi matin, des rebelles du MNLA à des soldats maliens dans la région d'Anefis, localité située au sud de Kidal, ville tenue par le MNLA depuis la fin janvier.
Le mouvement touareg refuse, depuis lors, la présence de l'armée et de l'administration maliennes dans la ville, compromettant la tenue dans tout le pays du premier tour de l'élection présidentielle du 28 juillet.
Pour Paris, "ce sont les modalités de ce redéploiement qui doivent être précisées". "Nous souhaitons qu'il s'effectue de manière pacifique, en évitant toute victime civile. C'est pourquoi nous appelons les groupes armés à déposer les armes et à poursuivre les discussions avec les autorités maliennes", a souligné le porte-parole.
"Les négociations sont toujours en cours et progressent sur la question du redéploiement de l'administration à Kidal et de la tenue de l'élection présidentielle", a-t-il assuré.
Mardi, l'armée malienne avait annoncé qu'elle se lançait à la reconquête de Kidal, où le MNLA a été accusé d'exactions à l'encontre des populations noires.
"Nous avons fermement condamné les violences et les arrestations fondées sur la couleur de peau qui ont eu lieu à Kidal", a rappelé mercredi le porte-parole du Quai d'Orsay. "Nous réitérons notre appel à la libération de l'ensemble des personnes détenues sans justification dans cette ville", a-t-il insisté.
Avec dépêches
Publié par Issikta à 14:52 Aucun commentaire:
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Moussa Ag Abdi /Urgent/beaucoup de civils ont eté tué a anefif par le malijao apres des bombardements de la ville


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L'armée terroriste du Mali profite d'une protection française!

Kel temasheq

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  • mercredi 5 juin 2013

    L'armée terroriste du Mali profite d'une protection française!

    La France continu de protéger et favoriser l'armée terroriste du Mali. Tandis que l'armée terroriste du
    Mali, est entrain de massacrer, la population touarègue dans la région de Tombouctou et de Gao,
    La France continue de livrer les arme et la munition à cette armée terroriste, pour qu'elle aille à Kidal
    afin de commettre plus de crimes contre la population. touarègue.

    La France est tromper si elle    que cette fois aussi, elle peut nous arracher notre terre pour la donner
    à ses esclaves maliens, et Ouest-Africains (CEDEAO). Comme l'avait fait pendant la colonisation.
    Aujourd'hui les touaregs trouveront des alliés pour libérer leur territoire de tous les terroristes et les obscurantistes africains venus sur les de l'armée française. L'Azawad sera libre sans la France et ses alliés terroristes qui nous massacrent partout où il se trouvent.


    Vive TOUMAST. et vive l'Azawad.
    Publié par Issikta à 13:03 Aucun commentaire:
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    Moussa Ag Abdi /Urgent:ils y a des chefs du mujao qui sont avec l armée malienne ils se sont rencontrés a tabankorte 80km d anefif.c est la bas qu ils se sont compris avec l armée malienne ensuite ils ont mené l operation de ce matin.


    Publié par Issikta à 12:53 Aucun commentaire:
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    NDLR/avec ce nouveau tournant la France rejette encore les aspirations des Touareg et risque de le payer TRES TRES CHER!!

    MALI - 
    Article publié le : mercredi 05 juin 2013 à 13:21 - Dernière modification le : mercredi 05 juin 2013 à 13:31

    L'armée malienne prend Anefis au MNLA, dernier village avant Kidal

    Avec cette prise, les soldats maliens (ici à Tombouctou en février 2013) s'ouvrent la voie vers Kidal.
    Avec cette prise, les soldats maliens (ici à Tombouctou en février 2013) s'ouvrent la voie vers Kidal.
    AFP / FRED DUFOUR

    Par RFI
    Pour la première fois depuis l'an dernier, l'armée malienne et le MNLA s'affrontent au nord du Mali. La situation est tendue dans la zone d'Anefis, dernier village sur la piste qui permet d'accéder, 100 kilomètres plus loin, à Kidal. Les premiers accrochages ont eu lieu vers 5h30, heure locale. Le MNLA avait disposé des avant-postes en prévision de l’avancée des soldats maliens mais a confirmé un repli, « pour éviter toutes pertes au sein de la population ». Des combats sont toujours en cours.



    Le MNLA et l'armée s'affrontent toujours ce mercredi 5 juin, à l'est du village d'Anefis. Vers 5h30 ce matin, lors de leur progression, les soldats maliens sont tombés sur des postes avancés du MNLA. De violents combats ont suivi.
    Souleymane Maïga, porte-parole de l'armée du Mali, indique que le village d'Anefis a été repris. « Lors de notre progression vers Anefis, des accrochages ont eu lieu avec des éléments du MNLA, a-t-il déclaré. Nous avons pris position et nous tenons la ville. »
    Dernier point de passage avant Kidal
    Anefis, petit village, est le dernier point de passage avant de rejoindre Kidal, 100 kilomètres de pistes plus loin. Craignant une avancée de l'armée malienne depuis 48 heures, le MNLA avait positionné des troupes dans la zone.
    Mais les chefs militaires du mouvement azawadien ont décidé ce matin de reculer. « Nous ne voulons pas que la population se retrouve au milieu des combats », a affirmé un cadre du mouvement actuellement à Ouagadougou, et qui ajoute : « Nous avons perdu deux hommes et un véhicule ».
    « Je crains qu'il n'y ait beaucoup de morts »
    Sur le terrain, ce mercredi après-midi, les positions des combattants du mouvement azawadien sont visées à l'arme lourde.
    « C’est l’armée qui a attaqué les positions, témoigne un combattant du MNLA. Ils sont entrés à Anefis, ont pris position dans la ville. Présentement, il y a quelques combats en ville. Quelques personnes ont réussi à quitter la ville, mais il reste beaucoup de monde. Je crains qu’il n’y ait beaucoup de morts et de blessés. »
    L'armée vers Kidal?
    A Bamako, un cadre de l'état-major indique que si toutes les conditions sont réunies, l'armée va continuer sa progression vers le fief du MNLA. Véritable volonté d'avancer ou coup de bluff pour faire monter les enchères ? Alors que les négociations entre Bamako et les groupes du nord doivent s'engager vendredi, les prochaines heures seront cruciales.
    TAGS: FRANCE - MALI - MNLA - TOUAREG
    Publié par Issikta à 12:32 Aucun commentaire:
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    NDLR/LA France joue avec les feux /Alain Brégy Des combats très violents entre groupes Touaregs et armée malienne ont démarré tôt ce matin dans la région de Kidal. L'armée veut reprendre la ville, mais comme elle n'y arrivera probablement pas toute seule, soit Hollande envoie nos avions et/ou nos troupes en renfort et il devient complice de tout ce qui adviendra aux populations civiles, soit il essaie d'arrêter tout ce cirque pour donner une chance aux négociations actuellement en cours à Ouaga, et samedi la manif anti-française prévue à Bamako devant l'ambassade (on est loin des youyous et des petits drapeaux d'il y a 3 mois...) finira mal. Ou alors il se la joue "pas vu pas pris" et envoie les Tchadiens faire le sale boulot, comme ce printemps


    Alain Brégy
    Des combats très violents entre groupes Touaregs et armée malienne ont démarré tôt ce matin dans la région de Kidal. L'armée veut reprendre la ville, mais comme elle n'y arrivera probablement pas toute seule, soit Hollande envoie nos avions et/ou nos troupes en renfort et il devient complice de tout ce qui adviendra aux populations civiles, soit il essaie d'arrêter tout ce cirque pour donner une chance aux négociations actuellement en cours à Ouaga, et samedi la manif anti-française prévue à Bamako devant l'ambassade (on est loin des youyous et des petits drapeaux d'il y a 3 mois...) finira mal. Ou alors il se la joue "pas vu pas pris" et envoie les Tchadiens faire le sale boulot, comme ce printemps
    Publié par Issikta à 11:44 Aucun commentaire:
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    NDLR:La France risque de s'embourber au Sahel par manque de fermeté sur Bamako.Resultat:Mali: affrontements entre MNLA et soldats maliens à Anefis





    - Publié le 05/06/2013 à 12:20
    Point.fr
    Par Louis-Vianney Simonin


    Des affrontements ont opposé mercredi des rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) à des soldats maliens dans la région d'Anefis, localité située au sud de Kidal, ville du nord du Mali occupée par le MNLA que l'armée malienne entend reprendre, a appris l'AFP de sources militaires.


    "Nos troupes ont eu des accrochages dans la zone d'Anefis, face à des bandits armés qui ont subi beaucoup de pertes en véhicules et en hommes", a déclaré le porte-parole de l'armée malienne Souleymane Maïga.


    Les affrontements ont été confirmés par le MNLA et une source militaire régionale.


    "L'armée malienne a attaqué nos positions ce matin à Anefis, elle a décidé ce matin de régler la situation par la guerre et le gouvernement malien assumera toutes les conséquences", a déclaré à l'AFP Mahamadou Djeri Maïga, vice-président du MNLA.


    Mahamadou Djeri Maïga se trouve à Ouagadougou pour des négociations avec Tiébilé Dramé, émissaire du régime de transition malien, sous l'égide de la médiation burkinabè.


    "Nous n'avons jamais voulu régler la situation par la guerre mais, comme c'est ainsi, nous allons nous défendre jusqu'au bout", a-t-il ajouté, demandant "une fois de plus au médiateur d'amener les autorités de Bamako à la raison".


    Les affrontements ont également été confirmés par une source militaire régionale qui a précisé que l'armée malienne "a attaqué vers 08H00 (locales et GMT)" des positions du MNLA.


    Mardi, le porte-parole de l'armée malienne avait annoncé qu'elle avait pris position à Anefis et sa région en vue de reconquérir la ville de Kidal, située à une centaine de kilomètres plus au nord.


    Le MNLA, qui occupe Kidal depuis le départ des islamistes armés chassés fin janvier par l'intervention militaire française au Mali, refuse, depuis, la présence de l'armée et de l'administration maliennes dans la ville, compromettant la tenue dans tout le pays du premier tour de l'élection présidentielle du 28 juillet.


    Des soldats français, dont l'intervention a permis le retour de la rébellion touareg avec laquelle ils collaborent, restent basés à l'aéroport de Kidal.
    Publié par Issikta à 10:54 Aucun commentaire:
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    Mali: l'état d'urgence prolongé jusqu'à la veille de la campagne électorale

    MALI - 
    Article publié le : mercredi 05 juin 2013 à 04:51 - Dernière modification le : mercredi 05 juin 2013 à 04:52

    Mali: l'état d'urgence prolongé jusqu'à la veille de la campagne électorale

    Manifestation pour demander au Mali et à la France de reprendre la région de Kidal, le 30 mai 2013.
    Manifestation pour demander au Mali et à la France de reprendre la région de Kidal, le 30 mai 2013.
    Reuters/Stringer

    Par RFI
    À l'approche du premier tour de la présidentielle malienne, fixé au 28 juillet 2013, une partie de l'opinion publique s'attendait à voir l'état d'urgence levé. Il a en fait été reconduit à l'issue d'un conseil extraordinaire des ministres qui s'est tenu à Bamako hier, mardi 4 juin. L'état d'urgence est donc reconduit jusqu'au 5 juillet, veille de l'ouverture de la campagne électorale.

    En prorogeant une troisième fois l’état d’urgence, le gouvernement malien a voulu faire passer ce message : Attention, la situation est toujours fragile.
    L’état d’urgence interdit les manifestation bruyantes de rue. Or, justement, deux manifestations étaient prévues vendredi prochain à Bamako. La première, organisée par plusieurs partis politiques et associations, avait pour but de soutenir des orpailleurs maliens renvoyés du site qu’ils occupaient. Une autre marche, également prévue à Bamako, visait à réclamer la présence de l’armée malienne à Kidal, localité toujours sous le contrôle de groupes de touaregs armés.
    Toujours des poches d'insécurité
    Elles sont de fait désormais annulées. Au ministère malien de la Sécurité, on craint des débordements, des infiltrations. Le communiqué du conseil extraordinaire des ministres le reconnaît. Il précise qu’en dépit de la libération de la quasi totalité des régions occupées, il existe toujours des poches d’insécurité et que des menaces continuent à peser sur l’ordre public et sur le retour définitif de la paix sociale.
    Pas donc de fièvre électorale, pas de fête électorale, pas de grand rassemblement de rue avant le 7 juillet prochain, date de l’ouverture officielle de la prochaine campagne présidentielle. En attendant les candidats déclarés – ils sont déjà une quinzaine – font discrètement du porte-à-porte, quand ce ce n’est pas dans la presse locale qu’on entend parler d’eux. Les premiers sondages sur les intentions de votes ont d'ailleurs été publiés.

    TENSIONS ET SURENCHÈRE AVANT LES DISCUSSIONS ENTRE BAMAKO ET TOUAREGS
    Depuis une semaine les groupes touaregs discutent à Ouagadougou au Burkina Faso d'un accord cadre qui permettrait la tenue de l'élection présidentielle à Kidal, toujours controlée par le MNLA. Si tout va bien, vendredi prochain devraient démarrer des négociations directes entre ces groupes et le pouvoir de Bamako. Ces derniers jours, les protagonistes font de la surenchère, l'armée malienne a annoncé qu'elle veut reconquérir Kidal. Le MNLA réplique en menaçant de rompre les négociations.
    Comme souvent lorsqu'un processus de négociation entame la derniere ligne droite avant d'aboutir, les extrémistes de chaque camp cherchent à parasiter le jeu. C'est vraisemblablement ce qui se produit en ce moment au Mali.
    À Kidal, le week-end dernier, l'arrestation de presumés militaires inflitrés a dérapé en opération de rafle visant des populations non touarègues de la ville. Le commandement du MNLA est-il responsable ou a t-il été débordé par des éléments hostiles à toute négociation avec Bamako ?
    Ces incidents ont en tout cas inciter l'armée malienne à bomber le torse en affirmant qu'elle était en train de marcher sur Kidal. Aucune source indépendante n'a confirmé mardi la présence de soldats maliens près de Kidal ou d'Anefis, verrou stratégique contrôlé par le MNLA.
    Les rumeurs relayées par certains médias font monter la tension, les manœuvres d'intoxication, les provocations de tous ceux qui ont peut-être plus à perdre qu'à gagner avec le processus de dialogue suscitent des inquiétudes à la veille de discussions directes prévues vendredi prochain entre mouvements touaregs et Bamako. Le Burkina Faso, qui joue le médiateur et abrite les pourparlers, appelle toutes les parties à s'abstenir de tout acte qui pourrait rompre la confiance et rendre impossible la tenue des élections à Kidal en juillet prochain
    Publié par Issikta à 08:41 Aucun commentaire:
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    NDLR/L'Azawad fait des emules..en Libye!!

    VELLEITES SECESSIONNISTES EN LIBYE: LE MAUVAIS HÉRITAGE DE L’ÈRE KADHAFI

    http://www.camer.be/index1.php?art=26805&rub=11:1
    Libye:Camer.beDimanche 2 juin dernier, un groupe de Libyens a proclamé l’autonomie de l’est du territoire, connu sous l’appellation de Cyrénaïque. La figure de proue de ce mouvement sécessionniste, Ahmed Zoubaïr al-Senoussi, n’est autre que le cousin du défunt-roi Idriss, renversé en 1969 par l’armée révolutionnaire de Mouammar Kadhafi. Durant les 42 ans de règne sans partage de l’ex-guide, Benghazi et sa région étaient à l’étroit. Après avoir renversé la monarchie d’Idriss, originaire de la Cyrénaïque, Kadhafi avait toujours réservé un traitement spécialement féroce à cette partie orientale du pays. Au fait, tout ce qui venait de cette région était suspect à ses yeux.
    Même les revendications sociales étaient perçues comme subversives et étaient traitées comme telles par l’armée tribale de Kadhafi. Benghazi aura ainsi connu les expéditions punitives les plus horribles qui soient sous la férule dictatoriale du défunt régime. Que l’on se souvienne du massacre à grande échelle des détenus de la prison centrale de Benghazi, orchestré par le pouvoir de Kadhafi. Plus de 40 ans durant, la Cyrénaïque a souffert le martyre. C’est la région pétrolifère du pays, mais, paradoxalement, toutes les institutions-clés de cette manne sont logées dans la capitale, Tripoli, et dans Syrte, ville natale du défunt roi des rois d’Afrique. C’est dire donc que ce qui se passe dans cette partie libyenne ne surprend pas outre mesure. C’est le mauvais héritage de l’ère Kadhafi qui semble mal assumé par ses successeurs.
    Il faut d’autant moins s’étonner de ces velléités sécessionnistes que le départ de Kadhafi a sonné la libération des espaces de libertés démocratiques. Tous ces groupuscules politiques, religieux et tribaux dont l’ex-guide avait longtemps confisqué les libertés, trouvent à présent l’occasion de s’exprimer. La monarchie avait eu au moins le mérite de trouver une formule qui contentait la Cyrénaïque. De bonne mémoire, la Constitution de 1951 avait plus ou moins résolu cette question de Benghazi et sa région, en assurant un partage équitable de pouvoirs entre Tripoli et cette partie du territoire qui reste la sève nourricière de tout le pays. Mais Kadhafi qui ne connaissait ni Constitution, ni droit des populations à la revendication, avait tout remis en cause. C’est dire donc que la Libye aujourd’hui a affaire à un vieux problème que Kadhafi a rendu davantage complexe.
    On peut bien se demander jusqu’où iront les irrédentistes dans leur revendication, eux qui semblent s’être inspirés du cas du Soudan du Sud et des Touaregs « azawadistes » du Mali. En tout cas, on constate une bien curieuse coïncidence entre cette sortie des fédéralistes de la Cyrénaïque et le comportement des rebelles touaregs du Nord-Mali qui viennent de déclarer la guerre au Mali en arrêtant ses officiers de l’armée. Tout semble planifié pour que cette partie orientale libyenne, si elle acquiert son indépendance, soit un territoire de répit pour le MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) en cas de guerre. L’hypothèse a sa raison d’être d’autant que nombre de ces Touaregs maliens connaissent bien la Libye et ses habitants, pour avoir servi le régime Kadhafi.
    Publié par Issikta à 01:09 Aucun commentaire:
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    NDLR/..bon bééé..aucune certitude mais bon..machin DRM l'affirme:Le Qatar finance les terroristes d’Aqmi et du Mujao

    RadarMardi, 04 Juin 2013 09:50Facebook Imprimer Envoyer Réagir

    Révélations du “Canard Enchaîné”

    Le Qatar finance les terroristes d’Aqmi et du Mujao

    Par : Rubrique Radar
    Les organisations terroristes Aqmi et Mujao auraient reçu une aide en dollars du Qatar. C’est l’hebdomadaire français Le Canard Enchaîné qui a révélé cette information dans son édition du 29 mai en citant la Direction du renseignement français (DRM). La même source a soutenu que, selon les renseignements recueillis par la DRM, les mouvements Ansar Eddine, Aqmi et Mujao ont reçu une aide financière du Qatar, les prises d’otages, les trafics de drogue ou de cigarettes n'ayant pas suffi à ces islamistes “très dépensiers”. Le Canard Enchaîné rappelle aussi qu’en mars dernier, la Direction générale de la sécurité extérieure (services secrets français) avait porté des accusations contre le Qatar pour son implication dans l’occupation du nord du Mali par ces groupes armés terroristes.

    http://www.liberte-algerie.com/radar/le-qatar-finance-les-terroristes-d-aqmi-et-du-mujao-revelations-du-canard-enchaine-201087
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    mardi 4 juin 2013


    Touareg/Ibanakal bluz




    Touareg /Ibanakal jam'in with River To Your Soul of DJ Dimi.


    Publié par Issikta à 23:20 Aucun commentaire:
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    NDLR: l'armée malienne va au nord pour se ramassé une énième raclée par le MNLA...la France ..lasse.. (..)met en garde Bamako.



    L'armée malienne en route vers Kidal : "C'est une provocation"


    Créé le 04-06-2013 à 17h25 - Mis à jour à 21h41
    Sarah Halifa-Legrand
    Par Sarah Halifa-Legrand

    En pleines négociations à Ouagadougou, un représentant du mouvement touareg MNLA prévient : "Si les troupes maliennes déclenchent les hostilités, on ne les laissera pas entrer dans Kidal.".

    Mots-clés : Mali, MNLA, Azawad, Gao, Kidal


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    Des soldats de l'armée malienne patrouillent dans les rues de Kidal, le 27 mai 2006. (KAMBOU SIA/AFP)
    Des soldats de l'armée malienne patrouillent dans les rues de Kidal, le 27 mai 2006. (KAMBOU SIA/AFP)


    SUR LE MÊME SUJET
    • » MALI. Un attentat-suicide dans la maison d'un chef du MNLA

    Moussa ag Assarid, représentant des rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) en Europe, répond à nos questions depuis Ouagadougou, où des négociations sont en cours pour trouver un accord entre rebelles et Bamako.

    L'armée malienne est en route vers Kidal, au Nord du pays, une ville que votre mouvement occupe toujours. Etes-vous au courant de la préparation d'une offensive ?
    - Oui, nous avons appris que des convois de l'armée malienne étaient partis il y a deux ou trois jours. Ils sont actuellement sur la route entre Gao et Kidal. C'est une provocation au moment où nous sommes justement à Ouagadougou, au Burkina Faso, dans le cadre des concertations menées par le médiateur burkinabé, en présence de la communauté internationale, pour trouver un accord entre notre mouvement et le gouvernement malien. Il y a ici à Ouagadougou, où je me trouve, des représentants des Nations-Unies, de l'Union africaine, de l'Union européenne, de la Cédéao, de la France, des Etats-Unis, de la Suisse, de l'Organisation de la conférence islamique ! Ce matin encore, le représentant du président par intérim du Mali était encore à Ouagadougou !
    Il n'y a pas encore eu de contacts directs entre nous et ce dernier, mais c'était prévu dans les prochains jours. Avant-hier, on a remis au médiateur Compaoré, le président du Burkina Faso, un projet d'accord cadre. On a appris que le représentant de Bamako avait fait de même. Et puis voilà qu'on entend hier le porte-parole du gouvernement malien dire que ce qui se passe à Ouagadougou n'engage pas le Mali et que l'armée malienne ira replanter son drapeau sur Kidal avant le premier tour de l'élection présidentielle du 28 juillet ! Ce que l'on comprend, c'est que la communauté internationale a demandé au Mali de négocier mais que eux, au fond, ce qu'ils veulent, c'est nous combattre.
    Le porte-parole du gouvernement malien a reproché aux rebelles touaregs du MNLA de se livrer à des arrestations de Noirs à Kidal, qu'il a qualifiées d'"épuration raciale"…
    - C'est le Mali qui s'apprête à faire une épuration raciale à Kidal. On connaît cette armée qui a massacré nos femmes et nos enfants depuis 50 ans. Nous n'avons pas commis d'exactions contre les "Noirs" à Kidal, c'est faux. Nous avons mis en place des patrouilles pour lutter contre les infiltrations d'éléments de l'armée malienne, justement. La preuve : nous avons été victimes d'un kamikaze aujourd'hui qui a fait un attentat suicide dans la maison d'un de nos chefs.
    L'avancée des troupes maliennes vers Kidal remet-elle en question les négociations ?
    - Nous sommes encore à Ouagadougou, nous poursuivons les concertations. La communauté internationale nous encourage à poursuivre le processus de paix et à ne pas céder aux provocations. Mais le jour où les combats seront ouverts, je doute de la poursuite des discussions. Si les troupes maliennes déclenchent les hostilités, on ne les laissera pas entrer dans Kidal.
    L'armée française, qui est encore postée à Kidal, vous a-t-elle dit de quel côté elle se rangerait en cas de combats entre le MNLA et les troupes maliennes ?
    - On ne lui a pas posé la question. Et je ne pense pas qu'elle nous aurait répondu.
    Propos recueillis par Sarah Halifa-Legrand
    Publié par Issikta à 22:47 Aucun commentaire:
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    NDLR/ Il est jamais trop tard pour se rattraper,à force de fanfaronnades le president nigerien et son ministre des affaires etrangères adeptes de la methode "couet" concernant les barbus et la Libye..se ressaisissent..faut dire que 3 attentats et 30 barbus evadés et qui rodent aux alentours..ça vous"pol(lue)it"les discours.(toi même tu sais!!)

    Communiqué du Ministère des Affaires Etrangères : Réaffirmation de l'engagement du Niger à renforcer les relations fraternelles avec la LibyePDFImprimerEnvoyer
    Mardi, 04 Juin 2013 10:51
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    bazoum-visite-diaspora-belgique
    Suite à la polémique qui s'est installée entre les autorités nigériennes et libyennes après les attentats du jeudi 23 mai 2013 à Agadez et Arlit, le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération du Niger apporte les précisions suivantes :
    1. Le Niger et la Libye sont des pays voisins unis par des liens solides forgés par la géographie, l'histoire, la culture et leur religion commune, l'islam.
    2. Les relations entre les deux peuples ont toujours été marquées par la cordialité, la fraternité et l'entre-aide mutuelle.
    3. Par conséquent lorsque les autorités du Niger, parlant des attentats du 23 mai, affirment que leurs auteurs viennent du territoire libyen elles n'entendent nullement insinuer que les autorités libyennes y ont une part quelconque de responsabi-lité. Bien au contraire !

    4. Les autorités nigériennes savent que la Libye est dans un processus révolutionnaire en voie de stabilisation et que pour cette raison l'Etat n'a pas encore pu réaliser la plénitude de son contrôle sur l'ensemble de son vaste territoire.
    5. Les autorités du Niger, loin de vouloir accabler les autorités sœurs de Libye, voulaient juste indiquer la tâche qui incombe à la communauté internationale, qui est d'aider un pays frère à faire face à une situation qui constitue une menace réelle pour sa propre stabilité présente et future ainsi que celle de ses voisins.
    6. En tout Etat de cause, le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération du Niger exprime une fois de plus le soutien sans équivoque du Niger aux autorités que le peuple libyen s'est souverainement données à travers sa Révolution et réitère l'estime du Président Issoufou Mahamadou au Premier ministre Ali Zidane, dont l'amitié pour le Niger est par ailleurs bien connue.
    7. Les autorités nigériennes réaffirment leur engagement à travailler avec les autorités sœurs de Libye au renforcement de leurs relations dans tous les domaines et en particulier dans celui de la lutte contre le terrorisme et le crime transnational. »
    Le Sahel
    Publié par Issikta à 21:23 Aucun commentaire:
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    Nigeria: Boko Haram et Ansaru interdits comme groupes "terroristes" | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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    Publié par Issikta à 21:18 Aucun commentaire:
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    NDLR/on sait pas si c'est la bonne..cette fois ci...car cela fait presque 2 ans que cette armée(..juste de nom..)va à Kidal...elle y arrive jamais..

    Mali : l'armée malienne se dirige vers Kidal | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
    Publié par Issikta à 21:17 Aucun commentaire:
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    Masin Ferkal /La France plus que jamais anti-touarègue !






    • M.N.A.( Mouvement National de l'Azawad )




      Masin Ferkal
      La France plus que jamais anti-touarègue !
      La France a, bien entendu, choisi son camp depuis très longtemps : au moins depuis 1960 date à laquelle elle avait créé l’État malien confié aux Noirs et qu'elle a imposé aux Touaregs contre leur gré.
      Alors que depuis le début de l'opération Serval les militaires maliens et leurs milices s'attaquent aux Touaregs et aux peaux claires faisant plus de 10000 victimes dont la plupart ont été assassinées dans des conditions abominables sans compter toutes les destructions et les pillages ayant visé les Touaregs, cela n'a jamais fait réagir la France qui a laissé faire. Aucune condamnation de ces exactions et de la barbarie avec laquelle l'armée malienne agit.
      Mais voilà que cette même France se précipité à réagir sans avoir le moindre de début de preuve sur des prétendues exactions commises par le MNLA sur des prétendues populations noires. Décidément, les êtres humains ne se valent pas tous : ils ne sont pas logés à la même enseigne. On peut massacrer des civils touaregs par milliers et ça ne fait pas réagir madame le France et dès qu'un noir malien est arrêté parce qu'il est soupçonné d'espionnage, cette même France crie au scandale et condamne des violences !
      Effectivement, la police du MNLA a Kidal a arrêté des militaires maliens (en civil) venus pour une mission d'espionnage et pour créer des troubles à Kidal. Cette présence militaire malienne clandestine est doublée d'une arrivée massive d'individus venus du Mali. Le but est de reproduire ce qui s'est passé à Gao il y a quelques mois en suscitant des manifestations de populations noires (en réalité étrangère à la ville) et créer la confusion et des troubles... et l'on peut imaginer la suite. Le MNLA qui a déjoué ce projet et qui a arrêté les militaires (ce qui est tout à fait normal : le MNLA doit protéger son territoire), cela n'a pas plu aux Maliens qui ont osé parler d'"épuration ethnique" (ils sont vraiment ridicules. Mais plus ridicules que les Maliens, il y a l'AFP qui reprend à son compte ces accusations et qui étaye ces accusations par des témoignages que son correspondant à Bamako a recueilli auprès de citoyens anonymes qui sont à Kidal - toujours la même chanson - et il n'est pas exclu que le correspondant en question soit Serge Daniel !). Et bien sûr le Quai d'Orsay (pour qui, entre autre, la dépêche de l'AFP a été conçue) réagit pour dénoncer, à son tour, des violences qui n'ont jamais existé... Honte à la France qui réagit de cette façon et qui montre ainsi son mépris des Berbères et sa partialité.
      Et bien entendu, les dépêches de l'AFP sont faites pour faire le tour des médias qui ont tous repris bêtement sans aucune analyse ni réflexion l'intox de l'AFP...
      Le MNLA doit tenir bon ; les Touaregs ne doivent jamais lâcher : notre Terre on doit la défendre et rien ne doit entamer notre détermination et notre désir d’accéder à notre liberté. La libération de notre territoire s'impose : on ne peut plus subir ces minables de tous bords qui veulent nous éradiquer.
    Publié par Issikta à 17:31 Aucun commentaire:
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    Akal Nagnag Azawad /"Si l'armée malienne osera attaquée nos positions, ce sera la fin des négociations et nous irons jusqu'au bout du combat", a déclaré à l'AFP le vice-président du MNLA.


    Publié par Issikta à 17:27 Aucun commentaire:
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    Minusma: la course contre la montre

    ONU / MALI - 
    Article publié le : mardi 04 juin 2013 à 13:14 - Dernière modification le : mardi 04 juin 2013 à 13:14


    Des soldats burkinabè de la Misma à Tombouctou, le 23 avril 2013.
    Des soldats burkinabè de la Misma à Tombouctou, le 23 avril 2013.
    REUTERS/Adama Diarra

    Par Laurent Correau
    Une force des Nations unies a été chargée d’accompagner la transition au Mali. Ce sera la Minusma, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali. Son déploiement doit commencer le 1er juillet, dans moins d’un mois. C’est donc une véritable course contre la montre qui s’est engagée, notamment pour faire passer sous casque bleu les quelque 6000 soldats de l’Union africaine qui étaient déjà présents sur place. Voyage dans les coulisses de l’ONU.



    Selon la résolution 2 100 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies le 25 avril 2013, la Minusma pourra comprendre jusqu'à 11 200 militaires et 1 440 policiers. L'ONU a appelé ses Etats membres à contribuer à cette nouvelle force, mais le Conseil de sécurité a aussi souhaité que les effectifs de la force africaine déployée au Mali, la Misma, « correspondant aux normes de l’ONU », puissent être intégrés dans la mission onusienne.
    Or l'affaire est bien plus complexe qu'un simple changement de couleur de casque. La participation d'un contingent à une force de maintien de la paix suppose que celui-ci respecte un certain nombre de normes : chaque bataillon doit compter 850 hommes, disposer d’un nombre donné de véhicules, d’un certain type. Les équipes de l’ONU sont donc en train, actuellement, d'effectuer une tournée d'inspection au Mali des différents contingents de la Misma pour vérifier leur adéquation avec les « standards » onusiens.
    « C'est une visite de pré-déploiement », explique depuis Bamako le colonel Yves Durieux, l’un des militaires chargés de la mise en place de la Minusma. « Elle se fait entre militaires, militaires du pays, logisticiens. Elle permet de faire une évaluation et de dire si l'unité est capable d'être opérationnelle, aux standards de l'ONU, à la fois en nombre de personnes, en matériel technique. Ce qui permet à l'unité, dans certains cas, de réajuster ses capacités ». Des échéances sont données à chaque contingent pour que la force onusienne puisse être mise sur pieds le plus rapidement possible.
    Autre tâche en cours actuellement, cette fois-ci dans les bureaux des Nations unies : le passage, au peigne fin, des antécédents des troupes qui doivent rejoindre la Minusma. L'ONU vérifie que ces troupes n’ont pas été liées à des pratiques répréhensibles. « Ce que nous sommes en train de faire, confie Guillaume Ngefa, de la division des droits de l'homme de l'ONU, c'est que nous confrontons les informations que nous avons aux listes des commandants, des unités et des éléments que nous avons reçues des gouvernements respectifs, afin de voir si ceux qui sont sur le terrain ont commis ou pas des violations des droits de l'homme ». Quand des violations ont été recensées, les éléments pressentis sont mis à l'écart. Dans la mise en place de la Minusma, un volet formation est par ailleurs prévu : formations au droit humanitaire, aux droits de l’homme. Mais ces formations n'ont pas encore commencé.
    Polémique tchadienne
    Dans ce transfert des contingents de la force africaine à la Minusma, l’ONU doit également gérer la polémique qui entoure le passage des troupes tchadiennes sous casque bleu, alors que dans leurs rapports, les onusiens estiment que l’armée tchadienne a toujours recours aux enfants soldats. « Inacceptable » pour les organisations de défense des droits de l'homme : « De notre point de vue, indique Philippe Bolopion, chargé de l’ONU au sein de l’organisation Human Rights Watch, il faut s'assurer que le Tchad ait mis fin, de manière définitive, à ces pratiques de recrutement d'enfants soldats avant qu'il puisse se déployer sous casque bleu ».
    A New York, on n'envisage cependant ni de perdre du temps, ni de se priver du précieux soutien de l'armée tchadienne. L'éradication du phénomène des enfants soldats ne peut pas être un préalable au déploiement du Tchad sous casque bleu. « Il faut que cela s'opère de concert, répond Hervé Ladsous, le directeur du département des opérations de maintien de la paix des Nations unies. Que les Tchadiens dont nous avons besoin puissent participer à la Minusma et que, ce faisant, la question des enfants soldats soit réglée une bonne foi pour toutes ».
    « Nous y travaillons avec les Tchadiens, poursuit le diplomate, et je pense qu'on trouvera les bonnes solutions ensemble ». La représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU pour les enfants et les conflits armés, Leila Zerrougui, s'est d'ores et déjà rendue au Tchad, du 12 au 14 mai. Elle a rencontré le président Idriss Déby qui a réaffirmé son engagement à faire en sorte que l'armée ne compte plus d'enfants soldats. Le Tchad, selon l'ONU, a accepté de commencer un processus de vérification minutieux des effectifs de son armée.
    TAGS: DÉFENSE - DROITS DE L’HOMME - MALI - ONU - TCHAD
    Publié par Issikta à 17:22 Aucun commentaire:
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