TESHUMAR.BE est dedié à la CULTURE du peuple touareg? de ses voisins, et du monde. Ce blog, donne un aperçu de l actualité Sahelo-Saharienne. Photo : Avec Jeremie Reichenbach lors du Tournage du film documentaire : « Les guitares de la résistance Touaregue », à la mythique montée de SALUT-HAW-HAW, dans le Tassili n’Ajjer-Djanet- Algérie. 2004. Photo de Céline Pagny-Ghemari. – à Welcome To Tassili N'ajjer.
vendredi 14 mai 2010
Les USA déconseillent aux Américains de se rendre au Niger
AFP- 11/05/2010
Les USA déconseillent aux Américains de se rendre au Niger
WASHINGTON, 11 mai 2010 (AFP) - Les Etats-Unis déconseillent aux Américains de voyager dans le nord du Niger en raison des risques d'enlèvement qui planent sur les Occidentaux, selon un communiqué du département d'Etat diffusé mardi.
"Le département d'Etat met en garde les citoyens américains sur le risque de voyager au Niger et recommande de ne pas se rendre dans le nord du pays en raison des menaces d'enlèvement qui planent sur les Occidentaux", indique le document.
Les enlèvements d'Occidentaux sont courants dans une vaste zone désertique à cheval entre le Niger, le Mali et l'Algérie, territoire où opère le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
lc/sj/sf
AFP 111746 GMT MAI 10
Le chef de la junte Djibo Salou promu au grade le plus élevé de la hiérarchie militaire au Niger
Le chef de la junte Djibo Salou promu au grade le plus élevé de la hiérarchie militaire au Niger
jeudi 13 mai 2010APA-Niamey (Niger) Le chef de la junte militaire au Niger, Djibo Salou, a arboré jeudi les attributs d’un général de corps d’armée en lieu et place de ses galons de chef d’escadron, suite à une promotion exceptionnelle dont il a bénéficié de la part du Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD, junte), a constaté APA.
Lors du putsch qu’il a conduit contre Mamadou Tandja, Djibo Salou avait le grade de commandant, rang qu’il a occupé jusqu’au 12 mai dernier.
Dans une déclaration rendue public, le CSRD, instance dirigeante formée au lendemain du coup d’Etat du 18 février dernier, a décidé d’élever « le chef de l’Etat, chef suprême des armées, le chef d’escadron Djibo Salou, au grade de général de corps d’armée ».
La junte a également rappelé « qu’il y a de cela trois mois, tous les Nigériens se demandaient comment notre pays sortirait de la crise institutionnelle qui avait cristallisé toutes les passions et failli hypothéquer notre avenir ».
« Les Forces de défense et de sécurité, sous la conduite patriotique du chef d’escadron Djibo Salou, ont décidé, par les événements du 18 février 2010, d’assumer leurs responsabilités en mettant fin au risque imminent d’une dérive certaine, voire la désagrégation de notre pays » a-t-on souligné.
Par cette distinction, Djibo Salou, occupe ainsi le rang le plus élevé de la hiérarchie militaire actuelle au Niger, où on ne compte qu’un seul général de corps d’armée, à savoir Ali Saibou, ancien chef de l’Etat du Niger de 1987 à 1993.
2 Messages de forum
Le chef de la junte Djibo Salou promu au grade le plus élevé de la hiérarchie militaire au Niger
13 mai 17:35
le nommer président de la république aurait été plus rapide comme promotion ! Lo fornier.... Pellet Jean-Marc
Répondre à ce message
Le chef de la junte Djibo Salou promu au grade le plus élevé de la hiérarchie militaire au Niger
14 mai 09:41
Monsieur LO FORNIER ...C’est peut-être chez vous que les présidents sont nommés. Au Niger, ils sont élus et quand ils ne le sont pas de manière correcte, intervient un coup d’état pour un retour à une situation normale. Quant à la promotion au grade de Général, il y a des arguments qu’on peut opposer à cela. Certains nigériens pensent par contre que c’est un moindre mal, l’essentiel étant de respecter le cahier de charges visant à un retour à une situation normale.
Al-Qaïda diffuse un enregistrement audio d’un otage français au Niger
AFP - 14/05/10
Al-Qaïda diffuse un enregistrement audio d’un otage français au Niger
vendredi 14 mai 2010
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a diffusé un enregistrement sonore et une photo présentés comme ceux d’un Français enlevé par le groupe en avril, ont indiqué vendredi les centres de surveillance des sites islamistes SITE et Intelcenter.
Dans ce message, dont la date d’enregistrement ne peut être déterminée, l’otage se présente comme Michel Germaneau, âgé de 78 ans. Il s’adresse au président de la République française Nicolas Sarkozy pour lui demander d’oeuver à sa libération.
La photo, accompagnant l’enregistrement, présente un homme âgé avec une barbe, vêtu d’une tunique ocre et portant un turban sur la tête. On voit également derrière lui une banderole noire sur laquelle est inscrit le nom d’Al-Qaïda au Maghreb islamique. Elle ne peut non plus être datée.
Est également montrée avec la photo une carte d’identité française, sur laquelle on peut lire le nom de Michel Germaneau, né en 1932.
L’homme indique souffrir d’une grave maladie de coeur et ne plus avoir médicaments. Il se plaint également de la chaleur.
Le 6 mai, la chaîne de télévision satellitaire arabe Al-Jazira, citant un communiqué de l’Aqmi, avait indiqué que le groupe revendiquait le rapt du Français.
Dans son message diffusé vendredi, Aqmi réclame un échange de prisonniers et explique que les détails seront fournis au négociateur.
La France a indiqué récemment que sa mobilisation restait "totale" pour parvenir à sa libération.
Le Français avait été enlevé le 19 avril dans le nord du Niger avec un Algérien qui a depuis été libéré. Dans le communiqué diffusé vendredi, Aqmi indique toutefois que le rapt a eu lieu le 22 avril.
Le 29 avril, des sources sécuritaires nigériennes avaient affirmé que l’otage était "dans le désert côté malien" avec ses ravisseurs.
Les enlèvements d’Occidentaux sont courants dans la vaste zone désertique à cheval entre le Niger, le Mali et l’Algérie, territoire où opère Aqmi.
Al-Qaïda diffuse un enregistrement audio d’un otage français au Niger
vendredi 14 mai 2010
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a diffusé un enregistrement sonore et une photo présentés comme ceux d’un Français enlevé par le groupe en avril, ont indiqué vendredi les centres de surveillance des sites islamistes SITE et Intelcenter.
Dans ce message, dont la date d’enregistrement ne peut être déterminée, l’otage se présente comme Michel Germaneau, âgé de 78 ans. Il s’adresse au président de la République française Nicolas Sarkozy pour lui demander d’oeuver à sa libération.
La photo, accompagnant l’enregistrement, présente un homme âgé avec une barbe, vêtu d’une tunique ocre et portant un turban sur la tête. On voit également derrière lui une banderole noire sur laquelle est inscrit le nom d’Al-Qaïda au Maghreb islamique. Elle ne peut non plus être datée.
Est également montrée avec la photo une carte d’identité française, sur laquelle on peut lire le nom de Michel Germaneau, né en 1932.
L’homme indique souffrir d’une grave maladie de coeur et ne plus avoir médicaments. Il se plaint également de la chaleur.
Le 6 mai, la chaîne de télévision satellitaire arabe Al-Jazira, citant un communiqué de l’Aqmi, avait indiqué que le groupe revendiquait le rapt du Français.
Dans son message diffusé vendredi, Aqmi réclame un échange de prisonniers et explique que les détails seront fournis au négociateur.
La France a indiqué récemment que sa mobilisation restait "totale" pour parvenir à sa libération.
Le Français avait été enlevé le 19 avril dans le nord du Niger avec un Algérien qui a depuis été libéré. Dans le communiqué diffusé vendredi, Aqmi indique toutefois que le rapt a eu lieu le 22 avril.
Le 29 avril, des sources sécuritaires nigériennes avaient affirmé que l’otage était "dans le désert côté malien" avec ses ravisseurs.
Les enlèvements d’Occidentaux sont courants dans la vaste zone désertique à cheval entre le Niger, le Mali et l’Algérie, territoire où opère Aqmi.
jeudi 13 mai 2010
Les départements d'Abalak et de Tchintabaraden touchés par la secheresse
Ghissa Hamed Kel Aghlal 13 mai, à 21:35/ABALAK/Le Niger est un pays enclavé. Ses deux principales activités sont l'agriculture et l'élevage. Au Niger ces activités sont très liées à la pluviométrie très capricieuse au nord du Pays. En effet depuis quelques années cette dernière fait defaut.C'est pourquoi ces activités mères de l'économie du Niger restent insignifiantes. Particulièrement la zone pastorale notamment les départements d'Abalak et de Tchintabaraden dans la région de Tahoua. Au niveau de ces deux départements l'élevage est la première activité. Cependant cette activité qui est la seule source aux éleveurs pour survivre est actuellement dans une situation précaire. Ainsi les sécheresses cycliques , l’analphabétisme, le manque d'infrastructures sont les principaux acteurs de cette crise. Le suivi mensuel du plan de contingence démontre qu'il faut au moins trois boucs moyen pour acheter un sac de mil de 100kg. Donc l'indicateur qui est lié au rapport prix du bouc/prix du sac affirme une crise alimentaire dans cette zone. Parce que dans le temps normal un bouc=un sac du mil. Ainsi la conjugaison de facteurs climatique et la flambée des prix des céréales met les éleveurs devant une situation qui nécessite une intervention d'urgence. Au niveau de cheptel on constate non seulement la baisse de leurs prix sur les marchés mais aussi et surtout qu'il crève de faim. Tout cela est dû au manque du pâturage dans toute la zone. Les résidus de la paille qu'on importe dans les autres régions coutent très chers. Et ces résidus ne sont disponibles que dans les villes. Donc les autres éleveurs qui vivent dans la campagne n'auront ni la disponibilité ni l'accessibilité de ces aliments pour bétails pour sauver leurs animaux. C’est pourquoi les maladies causées par la faim ont fait des ravages de plusieurs milliers des têtes (bovins, camelins, ovins, caprins...).
En effet cette activité connait présentement des sérieux problèmes de manque d'eau et des pâturages.
Les éleveurs interpellent les autorités nationales et locales pour les aider à faire face à la situation dans les plus brefs délais.
Interview d’Alghabass AG INTALLA député de Kidal/Mali
Par Issikta-Touaregs
Bruxelles
13/05/2010 à 16 h30
Issikta : bonjour Mr le député !
AAI : bonjour
Issikta : Pouvez vous nous accorder une interview sur la situation de votre région ?
AAI : Bien sûre !! Avec plaisir.
Issikta : Mr le député, parlez nous de la situation humanitaire au niveau de Kidal.
AAI : c’est vrai qu’il y’a une urgence humanitaire, suite à la sécheresse, qui continue de décimer tous les troupeaux …L’état se mobilise : le président de la république à demander lors d’un précédent conseil des ministres, un appui à Kidal et a toutes les régions touchées par la crise. Les élus restent mobilisés au niveau national comme local.
Issikta : et les ONG ou Associations internationales?
AAI : Pour le moment y’en a pas beaucoup sur place qui interviennent de façon significative,
mais nous lançons un appel pour qu’elles puissent intervenir le plus tôt possible
Issikta : Au niveau sécuritaire ?
AAI : ça se prépare au niveau des pays et de la sous région, à Kidal même y’a aucune initiative pour le moment. Ya eu des arrestations sur base des rumeurs et cela sert de prétexte aux règlements des comptes interethniques entretenus par certains élus et responsables de sécurité de la région.
Pendant ce temps les vraies questions sécuritaires restent et demeurent sans réponse.
Issikta : Nous avons lis sur Kidal info des informations faisant état de l’arrestation d’un certain nombre des Iforas dont le nommer Ablil, un de vos proches, dans le cadre de la lutte contre les trafics ? ….
AAI : Comme j’ai tenu à le souligner les auteurs des trafics sont connus c’est des grands acteurs qui disposent d’une logistique considérable (ils ont des avions, des éléments de sécurité bien équipés et traversent les états et les continents avec des complicités transfrontalières), y’en a pas un seul parmi les Kountas ni les
Iforas et donc c’est à tord qu’ils sont stigmatisés par certains responsables locaux.
Iforas et donc c’est à tord qu’ils sont stigmatisés par certains responsables locaux.
C’est aussi dommage que ça devienne une « chasse aux sorcières » qui sert de règlement de compte par personnes interposées comme je l’ai souligné tantôt.
Issikta : Quel message voulez faire passer aujourd’hui pour votre région ?
AAI : Nous sommes inquiet face à la crise provoquée par la sécheresse qui continue de decimer la principale source de vie des éleveurs des région du nord Mali et nous lançons un appel pour une mobilisation de l’opinion nationale et internationale pour venir en aide aux victimes qui leur permettent de surmonter cette épreuve très dure pour l’ensemble de notre pays.
J’invite aussi tous les jeunes de Kidal à la patience et au dialogue et ne pas céder aux sirènes de l’ethnocentrisme .
Travaillons pour développer notre région ,qu’elle puisse être un havre de paix et de concorde pour toutes et tous .
AAI :Merci à vous aussi ,bonne journée
Au Niger, les nouveaux migrants de la faim
La famine touche des populations jusque là épargnées par la malnutrition et provoque des phénomènes migratoires nouveaux.
La grande famine - on évite pour le moment de parler de crise alimentaire - qui menace l'est sahélien s'accompagne de deux grands phénomènes nouveaux non encore maîtrisés par les organisateurs de l'aide alimentaire.
Un sociologue français travaillant au Niger parle d'une sorte de nomadisme rural-urbain "qui ne ressemble pas aux mouvements saisonniers classiques, ni à l'exode rural traditionnel, ni aux déplacements habituels des travailleurs pauvres".
Pour les urbains, ces arrivées des ruraux chassés par la disette "augmentent considérablement l'étouffement". D'après ses estimations, les nouveaux transhumants échapperaient aux dispositifs de surveillance et d'intervention classiques des opérateurs humanitaires.
Des familles nigériennes de Niamey contactées depuis Dakar évoquent "beaucoup de ruraux qui viennent en groupes, des familles entières et pas seulement des célibataires comme habituellement." Leur installation s'étendrait tant au centre qu'à la périphérie des villes.
Une mère au foyer sénégalaise habitant une cité populaire de la capitale nigérienne raconte: "Ils disent qu'ils vont retourner au village dans quelques mois, au moment des récoltes, que c'est seulement pour passer la période de soudure (qui cette année est arrivée plus tôt que d'habitude). Pour le moment, ils cherchent à travailler, à faire des petits boulots pour survivre. Certains connaissaient des familles du quartier quand ils sont arrivés. D'autres non."
Une situation déstabilisatrice pour des villes déjà étouffées par la grande précarité et la promiscuité. Comment vivent-ils? "C'est une population difficile à localiser, constate le chercheur français. Ce n'est pas une installation classique, celle déjà connue dans les zones urbaines pauvres par exemple."
Le sociologue parle d'une occupation très rotative et très dispersée de l'habitat éphémère et des espaces. "Ils viennent en groupes chez un parent et s'entassent par dizaines dans une seule case. Il y a aussi des familles qui une fois arrivées en ville se dispersent. On constate ainsi que les cités populaires sont la principale destination des migrants et deviennent plus chaotique. Il y a donc une sorte de bidonvillisation des cités populaires", explique le chercheur. Sans toute fois confirmer s'il s'agit d'une tendance durable ou pas.
Ces nouveaux migrants intérieurs de la faim sont donc plus mobiles, habitent désormais l'intérieur des villes où ils érigent aussi des abris de fortune sur les chantiers, sur les trottoirs des rues commerçantes... Tout cela fait qu'il est difficile de plannifier convennablement des actions en leur faveur en cas de crise alimentaire grave.
"On ne sait pas comment le phénomène va évoluer", juge un jeune responsable administratif d'un quartier de Niamey. L'autorité locale craint par ailleurs que la situation n'engendre des crises de la faim en milieu urbain et peri-urbain.
Une tension serait en effet déjà perceptible dans le quotidien social des urbains, avec les prix des denrées qui montent sous les effets combinés des mauvaises récoltes et de l'arrivée massive des populations rurales.
Certaines secteurs, au niveau du travail informel manuel (pousseurs, ramasseurs d'ordures, marchands ambulants ...) sont déstabilisés par ces flux pléthoriques de travailleurs corvéables. Sans oublier la délinquance et d'autres questions d'hygiène.
Phénomène le plus déroutant, le nombre très élevé des familles touchées, alors qu'elles étaient traditionnellement épargnées par l'extrême pénurie alimentaire. "Elles ne rentraient pas auparavant dans la catégorie des familles vulnérables et n'étaient pas concernées par la distribution humanitaire", constate un technicien d'une organisation des Nations Unies qui ajoute: "pour aider vraiment les populations, il faudrait opérer une distribution générale dans tout le village, ce qui n'est pas possible dans le cadre de nos interventions. Nous avons l'habitude de cibler des catégories précises des populations."
Un médecin nigérien basé à Niamey témoigne d'une situation de plus en plus rencontrée par ses collègues de province. "Les dispensaires recensent de plus en plus d'enfants atteints de malnutrition grave, pourtant issus des familles de classes naguère épargnées. Le problème? Ces cas nous arrivent souvent tardivement et laissent des séquelles."
Par peur de ne pas perdre le prestige social, des familles se dirigeraient directement vers leurs parents en ville, ce qui n'est pas non plus sans conséquence sur les trajectoires des individus et des relations familiales.
"Nous savons hélas que beaucoup ne sortent pas indemnes de ces migrations de la faim, même lorsqu'elles sont très ponctuelles", affirme le sociologue français. A bientôt.
A lire, sur le même sujet:
Niger, cette crise humanitaire que cachent les jeux de pouvoir
NWT Uranium Corp.: Niger Uranium New Board Composition
May 12 2010
NWT Uranium Corp.: Niger Uranium New Board Composition
Category: AFRICA NEWS, NIGER NEWS ( ENGLISH ), SOUTH AFRICA NEWS — NIGER1.COM @ 11:39 am
TORONTO, ONTARIO, May 11, 2010 (MARKETWIRE via COMTEX) — NWT Uranium Corp. (CA:NWT 0.22, -0.01, -2.22%) (NWUR.F 0.21, -0.01, -3.74%) (FRANKFURT: NMV) (”NWT” or “The Company”) would like to announce that following the Niger Uranium Ltd “(Niger”) Special Dividend, David Weill and Ian Stalker have resigned from the Board of Niger. The new Board composition of Niger is as follows:
– Mr Paul Loudon, Chairman
– Mr Gordon Cassidy, Chief Financial Officer
– Mr John Lynch, Non-Executive Director
NWT’s management team would like to congratulate Mr Paul Loudon on his appointment to the Board. In addition, Anton Esterhuizen has been appointed as joint Chief Executive with Ian Stalker, who will continue to act in this position on an interim basis while there is an orderly transfer of executive responsibilities from him to Anton Esterhuizen.
Contacts:
NWT Uranium Corp.
Nadir Mirza
Investor Relations
(416) 504-3978
nmirza@nwturanium.com
www.nwturanium.com
NWT Uranium Corp.: Niger Uranium New Board Composition
Category: AFRICA NEWS, NIGER NEWS ( ENGLISH ), SOUTH AFRICA NEWS — NIGER1.COM @ 11:39 am
TORONTO, ONTARIO, May 11, 2010 (MARKETWIRE via COMTEX) — NWT Uranium Corp. (CA:NWT 0.22, -0.01, -2.22%) (NWUR.F 0.21, -0.01, -3.74%) (FRANKFURT: NMV) (”NWT” or “The Company”) would like to announce that following the Niger Uranium Ltd “(Niger”) Special Dividend, David Weill and Ian Stalker have resigned from the Board of Niger. The new Board composition of Niger is as follows:
– Mr Paul Loudon, Chairman
– Mr Gordon Cassidy, Chief Financial Officer
– Mr John Lynch, Non-Executive Director
NWT’s management team would like to congratulate Mr Paul Loudon on his appointment to the Board. In addition, Anton Esterhuizen has been appointed as joint Chief Executive with Ian Stalker, who will continue to act in this position on an interim basis while there is an orderly transfer of executive responsibilities from him to Anton Esterhuizen.
Contacts:
NWT Uranium Corp.
Nadir Mirza
Investor Relations
(416) 504-3978
nmirza@nwturanium.com
www.nwturanium.com
Braving bandits on the front-line of Niger’s food crisis
Reuters Alert - 12/05/10
Braving bandits on the front-line of Niger’s food crisis
Thursday 13 May 2010
Aid workers in crisis-hit Niger will run the gauntlet of bandits as they deliver life-saving food aid to families.
Staff from Plan International will head into the lawless region on the Mali border under armed guard - braving robbers on camelback and Al-Qaida sympathisers.
They will transport cereal over the next week to about 3,000 severely malnourished people in northwest Tillaberi, about 100 miles from the capital Niamey.
"We’ve not had any attacks yet on our convoys but on Sunday evening armed bandits on camels attacked a convoy of traders heading for a local market, killing one trader and seriously wounding two others," says Plan’s country director in Niger, Rheal Drisdelle.
Different armed groups threaten security in the region, including the self-styled ’El Queda in the Mahgreb’. "These were responsible for the kidnapping of two UN Special Envoys last year who ended up being detained for several months," says Mr Drisdelle. "They also attacked a Nigerien military outpost in this region last February and killed 5 Nigerien soldiers."
But the area is also home to armed bandits scouring the badlands for cash-carrying traders and off-road vehicles to seize. "The bandits mainly want 4x4s and have not shown any interest in the past for food aid or the trucks we use," says Mr Drisdelle.
All aid agency and government officials have an armed military escort during any operations in the area.
Plan staff with local partners started assessing the needs of malnourished families at the weekend, with nearly 43 tonnes of cereal earmarked for distribution.
Plan has been selected by the World Food Programme to distribute over 1,000 tonnes of cereal to 73,000 people across Tillab鲩 as the crisis worsens over the next month. The region is one of the worst hit by the food crisis - caused by poor rains and affecting nearly 8 million in Niger.
Plan has launched a US$1 million appeal to help those most severely affected by the famine, with US$500,000 already pledged.
"The numbers of ’severely vulnerable’ are increasing," says Mr Drisdelle. "Children under five, pregnant women and the elderly are among specific at-risk groups."
Braving bandits on the front-line of Niger’s food crisis
Thursday 13 May 2010
Aid workers in crisis-hit Niger will run the gauntlet of bandits as they deliver life-saving food aid to families.
Staff from Plan International will head into the lawless region on the Mali border under armed guard - braving robbers on camelback and Al-Qaida sympathisers.
They will transport cereal over the next week to about 3,000 severely malnourished people in northwest Tillaberi, about 100 miles from the capital Niamey.
"We’ve not had any attacks yet on our convoys but on Sunday evening armed bandits on camels attacked a convoy of traders heading for a local market, killing one trader and seriously wounding two others," says Plan’s country director in Niger, Rheal Drisdelle.
Different armed groups threaten security in the region, including the self-styled ’El Queda in the Mahgreb’. "These were responsible for the kidnapping of two UN Special Envoys last year who ended up being detained for several months," says Mr Drisdelle. "They also attacked a Nigerien military outpost in this region last February and killed 5 Nigerien soldiers."
But the area is also home to armed bandits scouring the badlands for cash-carrying traders and off-road vehicles to seize. "The bandits mainly want 4x4s and have not shown any interest in the past for food aid or the trucks we use," says Mr Drisdelle.
All aid agency and government officials have an armed military escort during any operations in the area.
Plan staff with local partners started assessing the needs of malnourished families at the weekend, with nearly 43 tonnes of cereal earmarked for distribution.
Plan has been selected by the World Food Programme to distribute over 1,000 tonnes of cereal to 73,000 people across Tillab鲩 as the crisis worsens over the next month. The region is one of the worst hit by the food crisis - caused by poor rains and affecting nearly 8 million in Niger.
Plan has launched a US$1 million appeal to help those most severely affected by the famine, with US$500,000 already pledged.
"The numbers of ’severely vulnerable’ are increasing," says Mr Drisdelle. "Children under five, pregnant women and the elderly are among specific at-risk groups."
mercredi 12 mai 2010
BURKINA FASO: L'éducation, pas l'aumône
Une petite fille apprend à lire et écrire à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso
Photo: Nancy Palus/IRIN
OUAGADOUGOU, 12 mai 2010 (IRIN) - « Bee-ba-ta a un bébé ! » Assis sur des matelas en plastique, sandales et cartables posés par terre à côté d’eux, des enfants s’entraînent à la lecture en suivant les mots avec leurs doigts couverts de craie.
Il y a quelques mois, ils passaient le plus clair de leur temps à mendier dans les rues de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Grâce à l’aide d’étudiants volontaires de l’université et au soutien de l’ONG (organisation non gouvernementale) Terre des hommes (Tdh), ces enfants – qui font partie de la communauté touareg malienne vivant au Burkina – passent maintenant leurs journées à l’école.
« Quand on voit ces enfants dans la rue en train de [mendier], on est tenté de [leur donner de l’argent] », a dit à IRIN Nacambo Kassoum, un des volontaires. « Mais l’argent, ça part [en une journée]. On voulait leur donner [une aide] qui dure ».
Traoré Abdoul Karim, volontaire lui aussi, a dit : « Les enfants qui grandissent dans la rue [sans éducation] deviennent souvent des délinquants. En les aidant, on aide aussi la société ».
L’initiative des étudiants, lancée début 2009, visait au départ à apprendre à lire aux enfants, en leur donnant des cours deux après-midi par semaine, a dit Mamadou Touré, coordinateur de l’Association nationale étudiante pour l’aide et la protection de l’enfance (ANAPE). Ils ont discuté avec les parents de la possibilité de permettre aux enfants de passer moins de temps à mendier, même si cela impliquait une baisse de revenus pour la famille.
« [Compte tenu] des [premiers] résultats obtenus – et sur l’avis d’enseignants locaux – on a vu qu’il serait beaucoup plus avantageux [pour les enfants] de les inscrire à l’école », a dit M. Touré. Avec le concours financier de Tdh, les étudiants ont aidé 32 enfants à entrer à l’école pour l’année scolaire 2009-10.
Dérogation
De la mendicité aux livres
Il y a quelques mois, ces enfants mendiaient dans la rue. Aujourd’hui, ils apprennent à lire, écrire et compter.
Pour cela, il fallait que les autorités scolaires lèvent provisoirement l’obligation de présentation d’un certificat de naissance pour l’inscription à l’école, ont expliqué M. Touré et des officiels du système éducatif. Des membres de l’ANAPE ont depuis discuté avec les autorités d’un projet d’établissement de papiers d’identité pour les enfants.
Ousmane Ouédraogo, directeur de l’école primaire publique Dag-noen A à Ouagadougou, a dit que lui et ses collègues étaient impressionnés par l’initiative des étudiants de l’université.
« Nous étions épatés de voir ces étudiants penser à cette couche de la population qui est vraiment défavorisée », a-t-il dit à IRIN. « En tant qu’éducateurs, ça nous fait mal de voir des enfants qui ne vont pas à l’école [alors qu’ils] sont en âge d’y aller… C’est pour cela que nous [avons décidé] d’inscrire ces enfants, même s’ils n’avaient pas encore leurs actes de naissance ».
Les Touaregs – un peuple nomade vivant de l’élevage en Afrique de l’Ouest et du Nord – ont historiquement été marginalisés dans la société ou affectés par des conflits. Bon nombre des familles participant au programme font partie des milliers de Touaregs maliens ayant fui au Burkina durant les affrontements qui ont eu lieu ces dernières années dans le nord du Mali.
Selon M. Ouédraogo, après des débuts timides – au départ, « certains enfants restaient [assis en classe] toute la journée sans pouvoir ouvrir la bouche » - les nouveaux élèves sont de plus en plus à l’aise et ouverts.
Le meilleur moyen de combattre la pauvreté
Le directeur de l’école a dit : « C’est par là – l’éducation des enfants – qu’on va lutter contre la pauvreté ».
Les parents des enfants sont d’accord : ils disent préférer que leurs enfants aillent à l’école plutôt qu’ils mendient dans la rue. Aboubakar, huit ans, a dit que ses trois frères allaient maintenant à l’école mais que lui n’y allait pas. « Je n’ai pas le temps ». Sa famille ne peut pas se permettre que tous les enfants arrêtent de mendier en même temps.
Ami, âgée de six ans, a commencé à aller à l’école en 2009. Elle a dit qu’elle voulait acquérir une éducation pour pouvoir aider toute sa famille. Aïcha, sa camarade de classe également âgée de six ans, a dit qu’elle envisageait de continuer ses études jusqu’à l’université. « Mais après ça, je ne suis sûre encore de rien ».
« C’est par manque de moyens que les enfants n’étaient pas à l’école », a dit Ag Agalas Issa, directeur de l’association des Touaregs maliens de Ouagadougou, qui traduisait les propos des parents.
Les enfants s’exercent à lire et à compter à Ouagadougou
Un des parents, qui n’a pas donné son nom, a dit à IRIN : « Nous savons que quand, en mendiant, une personne reçoit de l’argent aujourd’hui, demain et après-demain, elle est moins disposée à penser à se former ou à travailler pour gagner sa vie ».
Ces Touaregs sont des éleveurs, mais la plupart ont perdu leur bétail à cause de la sécheresse, a dit Ag Oumar Gaïma, un des parents. « C’est le seul travail que nous connaissons. C’est tout ce que nous avions, donc beaucoup d’entre nous sont obligés de mendier. La mendicité n’est pas quelque chose dont nous avons l’habitude, ni un choix que nous ferions ». Certains font un peu de travail agricole, mais ce n’est pas le travail auquel ils sont habitués, a-t-il dit.
L’ANAPE – qui reçoit l’aide de Tdh en termes de formation et de soutien financier – fournit 10 kilos de mil par mois pour chaque enfant qui va à l’école. Des parents et des membres de l’ANAPE ont dit qu’ils avaient entrepris de créer un fonds de santé communautaire, auquel contribueront chaque mois les volontaires et les familles qui le pourront.
Les étudiants de l’université effectuent chaque semaine des visites à l’école et chez les familles, afin de suivre les progrès des enfants et leur proposer un soutien scolaire.
M. Touré, de l’ANAPE, a dit que l’association et la communauté touareg essayaient de toucher davantage d’enfants à Ouagadougou, et étudiaient la possibilité de mettre en place un programme similaire à Djibo, à environ 200 kilomètres au nord de Ouagadougou, suite à une demande de l’importante communauté touareg malienne vivant dans cette ville.
np/cb/il/ail
Thèmes: (IRIN) Enfants, (IRIN) Education
39 ème anniveraire de la disparution de Robert Nesta Marley, dit Bob Marley Legend: 6 février 1945 -11 mai 1981
Robert Nesta Marley, dit Bob Marley, né le 6 février 1945 à Nine Miles, paroisse de Saint Ann, en Jamaïque, décédé le 11 mai 1981 à Miami (Floride), aux États-Unis, était un chanteur et un auteur-compositeur-interprète de reggae jamaïcain.
Bob Marley a rencontré de son vivant un succès mondial, et reste à ce jour le musicien le plus connu et le plus révéré du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement rastafari de connaître une audience planétaire. Bob Marley a vendu plus de 200 millions de disques à travers le monde (il est le plus gros vendeur de disques reggae de l'histoire).
source:wikipedia
"AFRICA UNITE" Bob Marley
Bob Marley a rencontré de son vivant un succès mondial, et reste à ce jour le musicien le plus connu et le plus révéré du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement rastafari de connaître une audience planétaire. Bob Marley a vendu plus de 200 millions de disques à travers le monde (il est le plus gros vendeur de disques reggae de l'histoire).
source:wikipedia
"AFRICA UNITE" Bob Marley
Niger: La junte veut récupérer les deniers publics
International
Afrique
12/05/2010 - 18:41
Niger: La junte veut récupérer les deniers publics
Le JDD.fr
La junte militaire au pouvoir au Nigér a annoncé mercredi la mise sur pied d'une commission chargée d'assainir la classe politique et d'affaires du pays et de recouvrer les deniers publics détournés sous le régime du président Mamadou Tandja, qu'elle a renversé en février. Cette initiative est conforme aux promesses non dénuées de populisme faite par les militaires, mais va à l'encontre des souhaits de la communauté internationale qui préférerait qu'ils se préoccupent d'en revenir rapidement à un régime civil et ne se livrent pas à une chasse aux sorcières.
Afrique
12/05/2010 - 18:41
Niger: La junte veut récupérer les deniers publics
Le JDD.fr
La junte militaire au pouvoir au Nigér a annoncé mercredi la mise sur pied d'une commission chargée d'assainir la classe politique et d'affaires du pays et de recouvrer les deniers publics détournés sous le régime du président Mamadou Tandja, qu'elle a renversé en février. Cette initiative est conforme aux promesses non dénuées de populisme faite par les militaires, mais va à l'encontre des souhaits de la communauté internationale qui préférerait qu'ils se préoccupent d'en revenir rapidement à un régime civil et ne se livrent pas à une chasse aux sorcières.
Urgence:L'insécurité résiduelle dans le nord-Niger prend des proportions dangereuses et affecte les initiatives menées avec courage par certains partenaires au développement de la région.
L'insécurité résiduelle dans le nord-Niger prend des proportions dangereuses et affecte les initiatives menées avec courage par certains partenaires au développement de la région.
Nous venons d’apprendre que deux attaques des bandits armés auraient fait des morts et des blessés graves vers Arlit .La première attaque des bandits aurait visé un véhicule 4x4,d’Areva aux alentours des mines d’Uranuim de la Multinationale française. Les assaillants auraient ouvert le feu sur les passagers qui menaient des analyses sur des sites dans les environs de la Cominak (filière d’Areva).Le chauffeur est décédé et un membre des forces de sécurité est blessé grièvement,le vehicule a été enlevé.
La deuxième attaque menée par la même bande ou un autre groupe.. aurait causé la mort d’un civil du nom de Bilika qui voyageait à bord de son véhicule 4x4 plus à l’est d’Arlit.
La semaine dernière c’est vers le massif de l’Aïr et Arzika entre Tchiro et Agharouss qu’on a signalé des attaques des bandits armés …
Ces attaques qui continuent de faire des victimes innocentes parmi les populations doivent interpellés en premier lieu les responsables politiques et de sécurité de la région, et les ex combattants.
Il s’agit d’un fléau qu’il faut éradiquer le plus tôt, et traduire les responsables de ces actes devant la justice, pour répondre de leurs actes.
Proposition de plan
Régional
Il doit d’abord être politique : le CSRD ,la Libye(pays mediateur) La France (qui a des interets),L’UE(pour la lutte anti-terroriste) ,en association avec la région et les communes urbaines et rurales doivent trouver un cadre de concertation rapide qui puisse permettre au FDS(forces de défense et de sécurité)avec l’appui des Unités sahariennes de sécurité de sillonner la région avec l’aide des ex combattants et de la chefferie traditionnelle pour sécuriser les personnes et leurs biens ,mais aussi les sociétés et ONG de la zone.
Mobiliser et associer les populations de la région, qui vivent le calvaire de l’insécurité depuis des années.
Instaurer des rapports de confiance et de professionnalisme, afin que la répartition des missions reste claire et concise pour les uns et les autres.
Au niveau des communes urbaines
De la région
Donner plus des moyens à la gendarmerie, et aux Unités sahariennes de sécurité .Impliquer les maires, les chefs de tribu, et l’ensemble de la population pour signaler tous les suspects et leurs complices locaux.
Donner des moyens de communication supplémentaires aux responsables locaux qui surveillerons les anciennes pistes entre Agadez,Timia et Iferouane.
Puis d’autres sur l’axe Agadez –Tafadek-Tidene-Gougaram.
-Agadez –Inabangarit(ou s’est effectuer le dernier enlevement par AQMI d’un citoyen français )
Bilma-Dirkou-agadez
Au niveau national
Niamey
Inscrire dans l’agenda de la transition ,une vraie politique de réconciliation nationale ,approfondir le sujet et essayer avec l’ensemble des partenaires sociopolitiques à trouver une solution adapté et définitive au cycle endémique des rebellions au nord-Niger.
Avancer sur les accords de paix, pour qu’une réinsertion résorbe le nombre d’ex combattants frustrés par la suite des derniers accords.
Au niveau Sous –régional
Passer des accords sécuritaires multilatéraux qui permettraient l’extradition de tous les auteurs d’actes de banditisme sur le territoire nigérien.
Pourchasser les criminels, trafiquants et autres bandes jusque dans les pays limitrophes et pouvoir les jugés, afin que cela serve de leçon aux futurs candidats à des telles aventures.
En conclusion
La région D’Agadez se trouve au carrefour des nombreuses pistes sahariennes, jadis jalons de sa prospérité..Aujourd’hui ses pistes sont de plus en plus empruntés par des trafiquants, des bandes criminelles et des salafistes terroristes..
Les nigériens doivent trouvés les moyens de s’entendre pour éradiquer l’insécurité hors de leurs frontières avant que le phénomène ne les dépasse, ce qui risque d’arriver bientôt si la mobilisation tarde à se concrétiser…
mardi 11 mai 2010
Lettre ouverte au Président et au gouvernement provisoire de la République du Niger
Lettre ouverte au Président et au gouvernement provisoire de la République du Niger
Monsieur le Président,
Mesdames, messieurs les membres du gouvernement
Les évènements récents, combien prévisibles, vous ont menés à la tête de l’Etat du Niger, après une fin de règne entêtante du sortant ; pour notre part, nous ne retiendrons finalement de ce mandat que les gestes de son épilogue dans le nord du pays : décret de mise en garde et carte blanche à l’armée, emprisonnements arbitraires, exactions et exécutions de populations civiles et d’animaux, brûlage de campements nomades.
« L’Etat est sauvé, pas [encore] le peuple », pour reprendre le titre d’un journal international commentant la crise administrative, économique et sociale en Grèce.
Les Nations unies (dont le Niger, le Mali, le Burkina Faso, l’Algérie, la Libye sont membres), avec le concours des organisations des peuples autochtones du monde et après plus de trente années de débats, ont voté le 13 septembre 2007, la déclaration des droits des peuples autochtones, pendant que les conflits dans le nord Niger et Mali s’accentuaient.
L’Union africaine à travers sa commission des droits de l’homme a largement promu cette déclaration.
Dans son discours d’investiture, le président Obama disait « [qu’] il ne saurait y avoir de démocratie sans que soit affirmé le droit pour chaque individu de ne jamais avoir à renoncer à aucune partie de son identité ». Monsieur Obama est le symbole vivant de ce droit, cette certitude s’accompagne bien sûr du projet humain universel selon lequel les hommes naissent libres et égaux.
Monsieur le Président, mesdames, messieurs les membres du gouvernement,
La tâche et les responsabilités qui sont devant vous sont importantes. C'est une tâche de paix et de réconciliation. Ce sont des responsabilités politiques et démocratiques. Vous devez composer dans un délai très court. La règle désormais voudrait que cela se réalise sous un mode participatif, comme ces travaux pratiques effectués en équipe.
C'est pourquoi, en ces temps de commémorations d’indépendances, je souhaite attirer votre attention sur une injustice qui dure depuis le début de la colonisation. Je veux parler de l’injustice faite aux Touaregs privés de leurs droits politiques, territoriaux, sociaux, avec la déstructuration de leur société, la colonisation et l’occupation de leurs terres, la stigmatisation - héritée de la colonisation - de leur identité et de leur mode de vie nomade.
Permettez-moi, de vous remémorer rapidement les faits suivants : 1896 : pénétration coloniale en pays touareg / 1906 : capitulation des pôles politiques touareg / 1916 : insurrection générale dans l’Aïr, organisation de la résistance, occupation et surveillance des villes, affaiblissement de la population, confiscation des troupeaux, impôts et travail obligatoire, contrôle des mouvements / 1960 : division des touaregs entre 5 Etats / 1963 : insurrection et sanglantes représailles au Mali / 1990 : insurrection et sanglantes représailles au Mali et au Niger / 2006 et 2007 : insurrection et sanglantes représailles au Mali et au Niger.
La tâche de reconstruction est nécessairement immense ; mais une bonne partie de celle-ci est en réalité déjà étoffée par les Nations unies, l’Union européenne, l’Union africaine où des experts et vos représentants travaillent sur des rapports et des orientations globales. La déclaration des droits des peuples autochtones, au même titre que celle des droits de l’homme de 1948, doit être prise en compte. Certains Etats d’Amérique Latine, qui en ont fini avec les principes de guérillas, l’ont intégrée.
Le Niger doit aussi tirer un trait avec les conflits armés du nord pour amorcer son développement. Mais, pour cela, il doit non seulement réviser les textes fondamentaux, mais aussi changer de méthode. Car où sont passés les moyens financiers, quelles sont les réalisations durables?
Mesdames, Messieurs,
Une bonne partie du Niger, du Mali, le nord du Burkina Faso, les sud de l’Algérie et de la Libye, sont des zones de transition humaine et géographique entre le nord et le sud, une zone d’échange, un melting-pot, un biome aux caractéristiques singulières. Ce territoire est identifié, connu, attribué, lié à une série de droits et de devoirs selon les règles territoriales touarègues qui ont permis de gérer et de rendre ces terres viables.
Mais la colonisation puis la période postcoloniale ont ignoré ou chercher à détruire ces droits pour fabriquer un peuple nomade fantasmé sans sol, ni ancrage. Cela n’existe pas.
Il faut rendre aux Touaregs leurs droits élémentaires sur leur territoire pour qu’ils puissent subsister comme les autres communautés au Niger et ailleurs.
Des organisations de la société civile requièrent l’intégration dans les textes fondamentaux de la république la déclaration des droits des peuples autochtones votée aux Nations unies le 13 septembre 2007.
Très respectueusement vôtre.
Le 10 mai 2010
Thomas FORTUNE
Président de l’internationale touarègue
Bordeaux, France
L’internationale touarègue est une organisation créée en 2008 dans le but de promouvoir la déclaration des peuples autochtones et que celle-ci serve de plateforme équilibrée d’accords pour ne plus générer de conflits dans le nord Niger et Mali. Son action porte surtout sur le plaidoyer et de plus en plus sur des projets de développement orientés et spécialisés « mode de vie nomade ».
Monsieur le Président,
Mesdames, messieurs les membres du gouvernement
Les évènements récents, combien prévisibles, vous ont menés à la tête de l’Etat du Niger, après une fin de règne entêtante du sortant ; pour notre part, nous ne retiendrons finalement de ce mandat que les gestes de son épilogue dans le nord du pays : décret de mise en garde et carte blanche à l’armée, emprisonnements arbitraires, exactions et exécutions de populations civiles et d’animaux, brûlage de campements nomades.
« L’Etat est sauvé, pas [encore] le peuple », pour reprendre le titre d’un journal international commentant la crise administrative, économique et sociale en Grèce.
Les Nations unies (dont le Niger, le Mali, le Burkina Faso, l’Algérie, la Libye sont membres), avec le concours des organisations des peuples autochtones du monde et après plus de trente années de débats, ont voté le 13 septembre 2007, la déclaration des droits des peuples autochtones, pendant que les conflits dans le nord Niger et Mali s’accentuaient.
L’Union africaine à travers sa commission des droits de l’homme a largement promu cette déclaration.
Dans son discours d’investiture, le président Obama disait « [qu’] il ne saurait y avoir de démocratie sans que soit affirmé le droit pour chaque individu de ne jamais avoir à renoncer à aucune partie de son identité ». Monsieur Obama est le symbole vivant de ce droit, cette certitude s’accompagne bien sûr du projet humain universel selon lequel les hommes naissent libres et égaux.
Monsieur le Président, mesdames, messieurs les membres du gouvernement,
La tâche et les responsabilités qui sont devant vous sont importantes. C'est une tâche de paix et de réconciliation. Ce sont des responsabilités politiques et démocratiques. Vous devez composer dans un délai très court. La règle désormais voudrait que cela se réalise sous un mode participatif, comme ces travaux pratiques effectués en équipe.
C'est pourquoi, en ces temps de commémorations d’indépendances, je souhaite attirer votre attention sur une injustice qui dure depuis le début de la colonisation. Je veux parler de l’injustice faite aux Touaregs privés de leurs droits politiques, territoriaux, sociaux, avec la déstructuration de leur société, la colonisation et l’occupation de leurs terres, la stigmatisation - héritée de la colonisation - de leur identité et de leur mode de vie nomade.
Permettez-moi, de vous remémorer rapidement les faits suivants : 1896 : pénétration coloniale en pays touareg / 1906 : capitulation des pôles politiques touareg / 1916 : insurrection générale dans l’Aïr, organisation de la résistance, occupation et surveillance des villes, affaiblissement de la population, confiscation des troupeaux, impôts et travail obligatoire, contrôle des mouvements / 1960 : division des touaregs entre 5 Etats / 1963 : insurrection et sanglantes représailles au Mali / 1990 : insurrection et sanglantes représailles au Mali et au Niger / 2006 et 2007 : insurrection et sanglantes représailles au Mali et au Niger.
La tâche de reconstruction est nécessairement immense ; mais une bonne partie de celle-ci est en réalité déjà étoffée par les Nations unies, l’Union européenne, l’Union africaine où des experts et vos représentants travaillent sur des rapports et des orientations globales. La déclaration des droits des peuples autochtones, au même titre que celle des droits de l’homme de 1948, doit être prise en compte. Certains Etats d’Amérique Latine, qui en ont fini avec les principes de guérillas, l’ont intégrée.
Le Niger doit aussi tirer un trait avec les conflits armés du nord pour amorcer son développement. Mais, pour cela, il doit non seulement réviser les textes fondamentaux, mais aussi changer de méthode. Car où sont passés les moyens financiers, quelles sont les réalisations durables?
Mesdames, Messieurs,
Une bonne partie du Niger, du Mali, le nord du Burkina Faso, les sud de l’Algérie et de la Libye, sont des zones de transition humaine et géographique entre le nord et le sud, une zone d’échange, un melting-pot, un biome aux caractéristiques singulières. Ce territoire est identifié, connu, attribué, lié à une série de droits et de devoirs selon les règles territoriales touarègues qui ont permis de gérer et de rendre ces terres viables.
Mais la colonisation puis la période postcoloniale ont ignoré ou chercher à détruire ces droits pour fabriquer un peuple nomade fantasmé sans sol, ni ancrage. Cela n’existe pas.
Il faut rendre aux Touaregs leurs droits élémentaires sur leur territoire pour qu’ils puissent subsister comme les autres communautés au Niger et ailleurs.
Des organisations de la société civile requièrent l’intégration dans les textes fondamentaux de la république la déclaration des droits des peuples autochtones votée aux Nations unies le 13 septembre 2007.
Très respectueusement vôtre.
Le 10 mai 2010
Thomas FORTUNE
Président de l’internationale touarègue
Bordeaux, France
L’internationale touarègue est une organisation créée en 2008 dans le but de promouvoir la déclaration des peuples autochtones et que celle-ci serve de plateforme équilibrée d’accords pour ne plus générer de conflits dans le nord Niger et Mali. Son action porte surtout sur le plaidoyer et de plus en plus sur des projets de développement orientés et spécialisés « mode de vie nomade ».
Ex rebellion Touaregue ,le malaise continue ; : Communiqué des ex combattants dissidents des ex fronts armés
Tamgak, 11 mai 2010
Niger : Communiqué des ex combattants dissidents des ex fronts armés
mardi 11 mai 2010
La rébellion intervenue dans notre zone de l’Aïr connaît aujourd’hui un début de solution heureux grâce notamment aux efforts de Mouammar Kadhafi, guide de la Grande Jamahiriya arabe libyenne. Nous notons également la volonté du CSDR à apporter une solution définitive à ce problème.
Dans le cadre du règlement de ce conflit et en vue de permettre aux éléments démobilisés des ex fronts d’embrasser une vie active, des fonds importants ont été mobilisés par le Guide de la grande Jamahiriya. Malheureusement les responsables des fronts n’ont pas répondu aux attentes suscités en eux et ont procédé à une gestion personnelle de ces fonds.
NOUS, dissidents, des ex front réunis en une seule base, signataires du présent communiqué, réaffirmons notre attachement à toutes les démarches visant à régler définitivement le conflit intervenu dans le Nord de notre pays et nous nous engageons à y participer pleinement.
Nous réaffirmons notre attachement à l’aboutissement du processus de paix, à notre retour au pays dont les termes seront discutés directement avec nous puisque nous ne nous reconnaissons pas à travers les dirigeants actuels des ex fronts.
C’est pourquoi, nous nous formons en un groupe organisé dont les responsables seront seuls habilités à engager ses membres. Nous pensons que d’une gestion responsable du processus de réinsertion des ex-combattants, dépend l’instauration d’une paix durable dans la zone.
- Ont signé :
1. Edanger Ebanar Kajou
2. Tabbo Immana Alimane
3. Ahmad Alghimarat Iliassan
Mandatés par le groupe.
Tamgak, le 11 mai 2010
Greenpeace accuse Areva d'empoisonner la population du Niger
Info rédaction, publiée le 11 mai 2010
Greenpeace a présenté à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) un rapport sur la dispersion des déchets radioactifs engendrée par l'extraction d'uranium menée par Areva depuis plus de 40 ans au Niger. L'association écologiste accuse le groupe français de mettre en danger la santé des riverains.
Depuis 40 ans, Areva exploite des mines d'uranium au nord du Niger, aux alentours des villes d’Arlit et d’Akokan. Greenpeace y a réalisé divers prélèvements et mesures en novembre 2009, en collaboration avec la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad, France) et le Réseau des organisations pour la transparence et l'analyse budgétaire (Rotab, Niger).
Cette étude a révélé des concentrations très élevées d'uranium dans le sol, ainsi que de radon dans l'air. Enfin, quatre échantillons d'eau sur cinq prélevés dans la région d'Arlit mettent en évidence une concentration d'uranium supérieure à la limite recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l'eau potable.
Greenpeace demande désormais à l'OMS de mener sa propre enquête au Niger, et d'exiger du groupe Areva qu'il prenne rapidement des mesures pour préserver la santé des riverains des mines. "L’extraction de ce minerai fait appel à des procédés particulièrement polluants et destructeurs" affirme l'association écologiste, dénonçant "les effets catastrophiques sur les communautés vivant à proximité des mines et sur l’environnement".
Ce sont 80.000 personnes qui vivent aux alentours des mines et cités minières. Selon Greenpeace, elles seraient empoisonnées depuis des dizaines d'années par les activités d'extraction minière du groupe nucléaire français.
lundi 10 mai 2010
30 Years Of Dakar (1979-2009) - Crashes
stefanojr — April 01, 2009 — Dakar rally, now 30 years old with lots of histories and crashes... Very good compilation, must see
Encore un peu de désert ?Tamikrest sort un splendide premier album et habite celui de Dirtmusic.
Encore un peu de désert ?
politis.fr
l'hebdo independant et engagé
jeudi 15 avril 2010, par Jacques Vincent
Tamikrest sort un splendide premier album et habite celui de Dirtmusic.
Tous ceux qui ont découvert Tinariwen ces dernières années et n’ont jamais pu se résoudre à ranger leurs disques tellement ils les écoutent souvent vont se réjouir de l’arrivée de Tamikrest. Le groupe représente la nouvelle génération de musiciens touaregs qui revendiquent clairement l’héritage de leurs aînés. « Tinariwen a créé le chemin, et c’est à nous maintenant de le descendre et de créer le futur », résume simplement son leader, Ousmane Ag Mossa. On peut même dire (...)
politis.fr
l'hebdo independant et engagé
jeudi 15 avril 2010, par Jacques Vincent
Tamikrest sort un splendide premier album et habite celui de Dirtmusic.
Tous ceux qui ont découvert Tinariwen ces dernières années et n’ont jamais pu se résoudre à ranger leurs disques tellement ils les écoutent souvent vont se réjouir de l’arrivée de Tamikrest. Le groupe représente la nouvelle génération de musiciens touaregs qui revendiquent clairement l’héritage de leurs aînés. « Tinariwen a créé le chemin, et c’est à nous maintenant de le descendre et de créer le futur », résume simplement son leader, Ousmane Ag Mossa. On peut même dire (...)
SOIREE TOUAREG à RENNES - Jardin Moderne
Heure de début : samedi 29 mai 2010, à 20:00
Heure de fin : dimanche 30 mai 2010, à 01:00
Lieu : RENNES - Jardin Moderne
Description /Concert de musique Touareg avec Desert Rebel For Peace
précédé d'un repas du désert et du concert de Zimé
Les bénéfices seront reversés à l'association TAFLIST, qui vient en aide aux populations d' Afrique de l'Ouest
Reportage au coeur du festival Moonfest au Maroc.
PHOTO/Mohamed Bilalan, Desert Rebel For Peace
vendredi 07 mai 2010
1. Moonfest
(L. Aloir)Par Laurence Aloir
RFI
Reportage au coeur du festival Moonfest au Maroc.
C'est cette année, c'est la troisième édition du festival Moonfest qui se tient sur les bords du lac Lalla Takerkoust au sud de Marakech. En plus de la musique, les trois jours de fête sont ponctués d’ateliers artistiques de découverte et d’apprentissage. Du sport (séances de yoga et stretching), des randonnées et des improvisations musicales (jam sessions) seront également au planning des festivités. La programmation musicale qui constitue l’essentiel du festival, nous plongera dans les sonorités africaines, des rythmes berbères et du rock. Sont attendus entre autres, Ahmed Soultan, Raissa Fatima Tihihit Mzin, les groupes Ribab fusion, Haoussa, Mazagan qui représenteront le Maroc. Pour les étrangers, Mouss et Hakim (ex-Zebda) pour la France, les rockeurs touareg de Désert Rebel ainsi que Cheikh Sidi Bémol d’Algérie.
Nous passerons cette première partie en comapgnie de Desert Rebel for Peace qui voit se mélanger des musiciens nigériens et bretons, l'algérien Cheikh Sidi Bémol et le batteur français Sébastien Le Bon qui officie avec Ablaye M'Baye et avec le groupe Désert Rebel.
vendredi 07 mai 2010
1. Moonfest
(L. Aloir)Par Laurence Aloir
RFI
Reportage au coeur du festival Moonfest au Maroc.
C'est cette année, c'est la troisième édition du festival Moonfest qui se tient sur les bords du lac Lalla Takerkoust au sud de Marakech. En plus de la musique, les trois jours de fête sont ponctués d’ateliers artistiques de découverte et d’apprentissage. Du sport (séances de yoga et stretching), des randonnées et des improvisations musicales (jam sessions) seront également au planning des festivités. La programmation musicale qui constitue l’essentiel du festival, nous plongera dans les sonorités africaines, des rythmes berbères et du rock. Sont attendus entre autres, Ahmed Soultan, Raissa Fatima Tihihit Mzin, les groupes Ribab fusion, Haoussa, Mazagan qui représenteront le Maroc. Pour les étrangers, Mouss et Hakim (ex-Zebda) pour la France, les rockeurs touareg de Désert Rebel ainsi que Cheikh Sidi Bémol d’Algérie.
Nous passerons cette première partie en comapgnie de Desert Rebel for Peace qui voit se mélanger des musiciens nigériens et bretons, l'algérien Cheikh Sidi Bémol et le batteur français Sébastien Le Bon qui officie avec Ablaye M'Baye et avec le groupe Désert Rebel.
Hawad, poète libertaire touareg :Écrivain et poète, il a déjà publié depuis 20 ans une trentaine de livres et continue à écrire, lors de ses séjours au milieu du Sahara.
Hawad au côté de Thomas Fortuné, président de l'Internationale touarègue. photo d. c.
La médiathèque recevait ce mardi, en présence de Michel Hibon, premier adjoint, et de Maryse Doumax, sa directrice, Hawad, un poète touareg. Par sa prestance et son port de tête, on devine aisément que Hawad est un «Imajeghen », être noble et digne dans le langage touareg, mais c'est avant tout un écrivain et un poète.
Là encore, pas de confusion possible, il ne vient pas d'une famille d'enseignants et n'a pas passé de bac littéraire, il est né dans les sables du désert, quelque part entre Tombouctou et Tamanrasset. Jusqu'à l'âge de 20 ans, il a mené la vie des Touaregs, élevant chevaux et chameaux entre la Méditerranée et l'Afrique noire.
Le problème, il l'a très vite compris, c'est que la terre affectée à son peuple ne peut pas nourrir les 3 ou 4 millions de nomades (difficile à chiffrer car il n'y a pas de recensement). Départ donc vers la Lybie où il cumule travail et études avec quelques difficultés car il est sans papiers, puis exerce de nombreux métiers comme par exemple marin sur les bateaux voguant sur la Méditerranée.
Et aujourd'hui, où en est il ?
Fixé depuis de nombreuses années en France, il se consacre presque exclusivement à l'écriture. Depuis 20 ans, il a écrit une vingtaine d'ouvrages, du récit aux pièces de théâtre en passant par la poésie, à laquelle il consacre la totalité de son temps. On aurait pu penser que l'âge et l'expérience auraient tempéré ses idées, mais il n'en est rien, il reste un rebelle, un brin anarchiste, un libertaire comme il se définit lui-même.
Ses prises de position lui ont d'ailleurs valu de goûter au confort des geôles de plusieurs pays (Algérie, Libye, Niger). Mais ces déboires n'ont en rien modifié son point de vue qui lui fait dire « qu'à la politique pour qui il n'a aucune attirance, il préfère se tourner vers l'imaginaire des peuples ». D'ailleurs pour préserver ses idées, il retourne très régulièrement se ressourcer et écrire au milieu du désert.
Après la projection du film « Furigrafier le vide » réalisé par Hélène Claudot-Hawad, son épouse et Nathalie Michaud, consacré à la poésie touareg, Hawad a ensuite répondu aux questions du public en compagnie de Thomas Fortuné, président de l'Internationale touarègue, et qui milite pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones.
Bassens · Bordeaux rive droite · théâtre · Gironde
La médiathèque recevait ce mardi, en présence de Michel Hibon, premier adjoint, et de Maryse Doumax, sa directrice, Hawad, un poète touareg. Par sa prestance et son port de tête, on devine aisément que Hawad est un «Imajeghen », être noble et digne dans le langage touareg, mais c'est avant tout un écrivain et un poète.
Là encore, pas de confusion possible, il ne vient pas d'une famille d'enseignants et n'a pas passé de bac littéraire, il est né dans les sables du désert, quelque part entre Tombouctou et Tamanrasset. Jusqu'à l'âge de 20 ans, il a mené la vie des Touaregs, élevant chevaux et chameaux entre la Méditerranée et l'Afrique noire.
Le problème, il l'a très vite compris, c'est que la terre affectée à son peuple ne peut pas nourrir les 3 ou 4 millions de nomades (difficile à chiffrer car il n'y a pas de recensement). Départ donc vers la Lybie où il cumule travail et études avec quelques difficultés car il est sans papiers, puis exerce de nombreux métiers comme par exemple marin sur les bateaux voguant sur la Méditerranée.
Et aujourd'hui, où en est il ?
Fixé depuis de nombreuses années en France, il se consacre presque exclusivement à l'écriture. Depuis 20 ans, il a écrit une vingtaine d'ouvrages, du récit aux pièces de théâtre en passant par la poésie, à laquelle il consacre la totalité de son temps. On aurait pu penser que l'âge et l'expérience auraient tempéré ses idées, mais il n'en est rien, il reste un rebelle, un brin anarchiste, un libertaire comme il se définit lui-même.
Ses prises de position lui ont d'ailleurs valu de goûter au confort des geôles de plusieurs pays (Algérie, Libye, Niger). Mais ces déboires n'ont en rien modifié son point de vue qui lui fait dire « qu'à la politique pour qui il n'a aucune attirance, il préfère se tourner vers l'imaginaire des peuples ». D'ailleurs pour préserver ses idées, il retourne très régulièrement se ressourcer et écrire au milieu du désert.
Après la projection du film « Furigrafier le vide » réalisé par Hélène Claudot-Hawad, son épouse et Nathalie Michaud, consacré à la poésie touareg, Hawad a ensuite répondu aux questions du public en compagnie de Thomas Fortuné, président de l'Internationale touarègue, et qui milite pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones.
Bassens · Bordeaux rive droite · théâtre · Gironde
dimanche 9 mai 2010
Rahla,Amicale des Sahariens,Guerlédan,5 juin
Rahla,Amicale des Sahariens,Guerlédan,5 juin
dimanche 9 mai 2010
Chers Passionnés du Sahara,
Notre Comité a le plaisir de vous inviter à sa prochaine Rencontre Saharienne qui aura lieu au coeur de la verte Bretagne .
LE SAMEDI 5 JUIN 2010 à L’HOTEL-CLUB VACANCIEL DE MUR DE BRETAGNE (22) , dans un parc de 16 ha, en bordure du plus grand lac de Bretagne de Guerlédan.
Nous avons des possibilités d’hébergement à un prix attractif .
N’attendez pas le dernier moment pour vous inscrire . Je centralise les réservations et les inscriptions pour la Rencontre ..
Le prix de la journée est fixé à 25€ avec vin « à discrétion »... mais, à boire avec modération ! buffets pour les entrées, fromages et desserts, le plat chaud viande ou poisson … étant servi à table . Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire … et même... envoyer les chèques !!!
Les causeries sahariennes d’ Alain Morel sont prises en charge par notre comité .
Les entrées y sont libres, et ouvertes à TOUS les Passionnés
Chers Passionnés, soyez les bienvenus dans une ambiance saharienne planant au-dessus de la verdoyante et accueillante Bretagne .
Di Popolo Robert Président du Comité Grand-Ouest
Ben Mefthah Tahar Ben Ali, L’Univers mythique touareg dans l’œuvre d’Ibrahim Al Koni Pour une poétique du « Roman du désert »
Ben Mefthah Tahar Ben Ali, L’Univers mythique touareg dans l’œuvre d’Ibrahim Al Koni Pour une poétique du « Roman du désert »
dimanche 9 mai 2010
Auteur(s) : BEN MEFTAH, Tahar Ben Ali
Titre français : L’Univers mythique touareg dans l’œuvre d’Ibrahim Al Koni Pour une poétique du « Roman du désert »
Titre anglais : The Tuareg mythical universe in the work of Ibrahim Al Koni
Directeur : GONZALEZ DE QUIJANO, YVES
Discipline : Linguistique, littérature et civilisation arabes
Composante : Faculté des Langues
Diplôme : Doctorat Nouveau Régime
Soutenance : 21/05/2010
Résumé français : Ce travail tente de répondre à la problématique suivante : de quelle façon un écrivain, en l’occurrence Ibrahim Al Koni, peut-il témoigner de l’histoire et de la culture de son peuple, les Touaregs (en danger d’extinction), sans verser dans le discours ethnographique ou le manifeste politique ? La réponse qui vient immédiatement à l’esprit c’est : par l’écriture. Or l’oralité étant le mode d’expression et de transmission principal de la société touarègue, l’auteur va se trouver dans la nécessité d’user d’une langue « étrangère » (l’arabe), et d’une forme exogène (le roman) pour accomplir cette œuvre. Mais la gageure ne s’arrête pas là : Al Koni se propose de restituer à son peuple des valeurs et un mode de vie menacés par l’oubli et la dislocation de l’espace traditionnel nomade. Il lui faut alors inventer une matrice originale capable de véhiculer ces valeurs et de retrouver l’oasis perdue « Waw » baignant dans la parole première du livre des Ancêtres « Anhi ». C’est par l’investissement des mythes fondateurs touaregs dans la trame des intrigues romanesques qu’il réussira cette alchimie et parviendra à fonder un genre nouveau dans la littérature arabe et mondiale contemporaines : Le Roman du désert.
Mots clefs français : Littérature arabe ; Libye ; mythe ; roman du désert ; intertextualité ; Touareg ; oralité ; nomadisme
Résumé anglais : This work aims at answering the following question : how can a writer, in this case Ibrahim Al Koni, testify to the history and culture of his people, the Touaregs (endangered), without producing neither an ethnographic speech nor a political manifest ? The answer just immediately to mind is : by writing. However, the main mode of expression and transmission in the touareg society is orality. That is why the author will need to use a “foreign” language (arabic) and an exogenous form (the novel) to accomplish this mission. But the challenge does not stop here : Al Koni intends to give back to his people many values and a way of life threatened by oblivion and by the collapse of the traditional nomadic space. He than needs to invent an original matrix able to convey these values and find “Waw”, the lost oasis, bathing in the prime speech of the ancestors book, “Anhi”. By investing touaregs founding myths in the frame of romanesques intrigues, Al Koni manages to succeed this alchemy and builds a new genre in the arab and contemporary world literature : The Novel of the desert.
Mots clefs anglais : Arabic literature ; Libya ; myth ; novel of desert ; intertextuality ; Tuaregs ; orality ; nomadism
Imazighen à l'Instance Permanente des Peuples Autochtones des Nations Unies
Imazighen à l'Instance Permanente des Peuples Autochtones des Nations Unies
New York
Une délégation berbère participait cette année à la neuvième session de l’Instance Permanente des Nations Unies pour les Peuples Autochtones qui se déroulait à New York du 19 au 30 avril. Le Caucus mis en place en 2009 a eu de nouveau l'occasion de passer en revue pendant plusieurs jours la situation des droits des peuples amazighs. En voici quelques conclusions générales.
Au Maroc
Bien que la délégation se félicite du lancement de la chaine amazighe qui doit répondre aux attentes des Imazighens, les principales revendications amazighes ne sont toujours pas satisfaites par l’état marocaine en premier lieu l’officialisation de la langue amazighe et de l’identité amazighe depuis plus d' un quart de siècle de revendication du Mouvement amazigh.
Bien au contraire le MCA constate un double langage d’application des engagements du gouvernement Marocain au niveau du renforcement de la langue Amazighe dans la vie publique. L’expropriation et la spoliation des terres des Amazighs se poursuivent sans relâche, poussant les paysans Amazighs à la pauvreté et à l’exil. L’interdiction des prénoms Amazighs se poursuit malgré l’engagement du gouvernement Marocain devant les instances onusiennes de remédier à la situation. La délégation amazighe dénonce l’arrestation des militants Amazighs à Taghjijit, Er-Rachidia, Meknès et autres régions du pays.
En Algérie
La constitution du Haut Commissariat Amazighe (HCA), et la reconnaissance de la langue amazighe dans la constitution comme langue nationale ont été des actions positives entreprises par le gouvernement Algérien;
Cependant le pouvoir algérien n’a pas exprime sa volonté politique de mettre en œuvre l’application des ces engagements envers les mouvements identitaires et politiques des Imazighens en Algérie, ainsi les responsables du crime sauvage des événements du printemps noir ne sont jamais passés en justice et sont restés dans l’impunité.
La politique de l’arabisation idéologique de l’état ne cesse de continuer et risque d’éradiquer l’identité Amazighe. Tous les moyens politiques, administratifs et financiers de l’Etat visent le sabotage économique de la Kabylie, et la marginalisation de la région.
Le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie n’est pas reconnu. Les autres régions Amazighes de l’Algérie vivent dans la même situation.
En Libye, et en Tunisie
L’existence du peuple Amazigh est simplement niée par ces régimes totalitaires, les déclarations du chef de l’état libyen visent l’éradication du peuple amazigh.
En pays Touareg
Notamment du Niger et du Mali, les discriminations et la marginalisation de ce peuple et le non respect des accords signés entre les Touaregs et les gouvernements de ces Etats, poussent régulièrement les Touaregs à se révolter pour dénoncer les injustices et les menaces à leur survie. Cette répression amène les populations Touarègues à se refugier à l’extérieur de leur pays d’origine.
Par conséquent, le Caucus Amazigh demandait à l’Instance Permanente des Peuples Autochtones de prendre action sur les points suivants :
Encourager les Etats de la région a l’application de la déclaration des Nations Unies sur les Peuples Autochtones,
La reconnaissance constitutionnelle de la langue Amazighe comme langue officielle des Etats de Tamazgha (Afrique du Nord)
Créer des institutions Amazighes nationales et régionales chargées de la formation, de la protection et de la promotion de l’identité et de la langue Amazighe
La généralisation d’une manière sérieuse et crédible de l’enseignement de la langue Amazighe et son intégration équitable dans les medias publics
L’autodétermination des régions Amazighes dans des systèmes fédéraux, garantissant au peuple Amazigh le droit du partage du pouvoir des richesses et des valeurs dans le respect de l’unité nationale et l’intégrité territoriale des Etats respectifs
Soutenir la volonté du peuple Canarien dans son projet d’autodétermination.
Les organisations signataires :
- L’International Touarègue (Bordeaux)
- Association touarègue tidawt
- Association TUNFA (Niger)
- Association Tin-Hinan ( Burkina fasso)
- Association Bouskouda ( Cameroun)
- Collectif OAFA
- Congres Mondial Amazigh (Paris)
- Organisation TAMAYNUT (Rabat Maroc)
- Confédération des Associations Amazighes du sud marocain (Tamunt n Iffus) (Agadir Maroc)
- Association Tawssna ( Achtouken - Ait Baha- Maroc)
- Tamaynut- América,
- Association Tigmi ( Tizi Ouzou, Algerie)
- Association Ils Umazigh ( Tizi Ouzou, Algerie)
Soumis par Rédaction Kabyle.com le dim, 2010-05-09 04:30
New York
Une délégation berbère participait cette année à la neuvième session de l’Instance Permanente des Nations Unies pour les Peuples Autochtones qui se déroulait à New York du 19 au 30 avril. Le Caucus mis en place en 2009 a eu de nouveau l'occasion de passer en revue pendant plusieurs jours la situation des droits des peuples amazighs. En voici quelques conclusions générales.
Au Maroc
Bien que la délégation se félicite du lancement de la chaine amazighe qui doit répondre aux attentes des Imazighens, les principales revendications amazighes ne sont toujours pas satisfaites par l’état marocaine en premier lieu l’officialisation de la langue amazighe et de l’identité amazighe depuis plus d' un quart de siècle de revendication du Mouvement amazigh.
Bien au contraire le MCA constate un double langage d’application des engagements du gouvernement Marocain au niveau du renforcement de la langue Amazighe dans la vie publique. L’expropriation et la spoliation des terres des Amazighs se poursuivent sans relâche, poussant les paysans Amazighs à la pauvreté et à l’exil. L’interdiction des prénoms Amazighs se poursuit malgré l’engagement du gouvernement Marocain devant les instances onusiennes de remédier à la situation. La délégation amazighe dénonce l’arrestation des militants Amazighs à Taghjijit, Er-Rachidia, Meknès et autres régions du pays.
En Algérie
La constitution du Haut Commissariat Amazighe (HCA), et la reconnaissance de la langue amazighe dans la constitution comme langue nationale ont été des actions positives entreprises par le gouvernement Algérien;
Cependant le pouvoir algérien n’a pas exprime sa volonté politique de mettre en œuvre l’application des ces engagements envers les mouvements identitaires et politiques des Imazighens en Algérie, ainsi les responsables du crime sauvage des événements du printemps noir ne sont jamais passés en justice et sont restés dans l’impunité.
La politique de l’arabisation idéologique de l’état ne cesse de continuer et risque d’éradiquer l’identité Amazighe. Tous les moyens politiques, administratifs et financiers de l’Etat visent le sabotage économique de la Kabylie, et la marginalisation de la région.
Le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie n’est pas reconnu. Les autres régions Amazighes de l’Algérie vivent dans la même situation.
En Libye, et en Tunisie
L’existence du peuple Amazigh est simplement niée par ces régimes totalitaires, les déclarations du chef de l’état libyen visent l’éradication du peuple amazigh.
En pays Touareg
Notamment du Niger et du Mali, les discriminations et la marginalisation de ce peuple et le non respect des accords signés entre les Touaregs et les gouvernements de ces Etats, poussent régulièrement les Touaregs à se révolter pour dénoncer les injustices et les menaces à leur survie. Cette répression amène les populations Touarègues à se refugier à l’extérieur de leur pays d’origine.
Par conséquent, le Caucus Amazigh demandait à l’Instance Permanente des Peuples Autochtones de prendre action sur les points suivants :
Encourager les Etats de la région a l’application de la déclaration des Nations Unies sur les Peuples Autochtones,
La reconnaissance constitutionnelle de la langue Amazighe comme langue officielle des Etats de Tamazgha (Afrique du Nord)
Créer des institutions Amazighes nationales et régionales chargées de la formation, de la protection et de la promotion de l’identité et de la langue Amazighe
La généralisation d’une manière sérieuse et crédible de l’enseignement de la langue Amazighe et son intégration équitable dans les medias publics
L’autodétermination des régions Amazighes dans des systèmes fédéraux, garantissant au peuple Amazigh le droit du partage du pouvoir des richesses et des valeurs dans le respect de l’unité nationale et l’intégrité territoriale des Etats respectifs
Soutenir la volonté du peuple Canarien dans son projet d’autodétermination.
Les organisations signataires :
- L’International Touarègue (Bordeaux)
- Association touarègue tidawt
- Association TUNFA (Niger)
- Association Tin-Hinan ( Burkina fasso)
- Association Bouskouda ( Cameroun)
- Collectif OAFA
- Congres Mondial Amazigh (Paris)
- Organisation TAMAYNUT (Rabat Maroc)
- Confédération des Associations Amazighes du sud marocain (Tamunt n Iffus) (Agadir Maroc)
- Association Tawssna ( Achtouken - Ait Baha- Maroc)
- Tamaynut- América,
- Association Tigmi ( Tizi Ouzou, Algerie)
- Association Ils Umazigh ( Tizi Ouzou, Algerie)
Soumis par Rédaction Kabyle.com le dim, 2010-05-09 04:30
festival d'Agadez edition 2010
festival d'Agadez
vendredi, à 14:32
L’idée s'est de pouvoir faire déplacer entre 300 et 400 personnes(tout en étant modeste).et aussi c'est un festival qui se fait d'abord pour les peuples du Niger dans leur généralité pour qu'ils puissent se revoir :evenement prétexte a la rencontre.
Ainsi je viens vers vous mes mes amis pour vous informer et vous dire que toute aide de votre part pour la réalisation de ce projet est la bienvenue et faite passer l’information à vos amis et connaissances.
Pour ceux qui ont des agences des voyages,des sites internets, des blogs,etc... vous pouvez déjà mettre en ligne si possible le dépliant qui est mis en pièce jointe, pour faire passer l’information et Ainsi vous aurez un outil en plus a vendre à vos client.
Le festival se déroulera pendant une semaine en deux places :
La première : à Agadez.
Pour permettre la connaissance des cultures et des hommes de la région d'Agadez et du Niger en général, nous avons décidé de faire une escale découverte d' Agadez pendant trois jours. L’idée est de faire en quelque sorte que l’impact économique de ce festival aille directement aux populations d’Agadez. Ainsi :
* des visites guidées seront faites dans Agadez pour voir les différents sites historiques d'Agadez.
* Parades des chameaux aux rythme du tindé ,animation dans la ville au rythme du biannou ,guerewol , l'inzad ect...
* Des expositions et des ateliers dans l'univers de la photo, peintures, calligraphie, des arts du Sahara,
* des contes ,des recueils de poésies etc...
* Des nombreuses animations musicales avec les groupes locaux dans tous les restaurants,bars ,hôtel ,boite de nuit, etc...
* Des sports collectifs ( lutte, football, pétanque,ect…) contre des sportifs qui viendront de l'Europe (lutteur breton ,etc...)
* des conférences et débats avec des historiens ,des paléontologues, des astronomes etc...spécialistes du Sahara.
* des projections des films liés au sahara Sahara et aussi une nuit hommage à Jean Rouch.
Deuxième : Sur les falaises de Tiguidit : (ou l'on passera le nouvel an dans un hôtel à milles étoiles)
Un campement y sera fait pour accueillir les festivaliers et les invités. Une grande scène sera dressée pour les concerts du soir.sur cette grande scène nous feront se produire tous les artistes de renommée touareg (Tartite,Tinariwen,Takrist N’Akal etc…) et aussi des musiciens stars de l’international que nous aimerions faire venir (Tiken Jah Fakoly , Amazigh Kateb, Daby Touré ,Mouss et Hakim,Tryo etc...),et également des musiciens aussi du Niger comme les groupes Mali Yaro, Mamar Kassey,Dangana,Guez band etc…
Et aussi la scène découverte de jeunes talents nigériens pour des concerts en début d’après midi et qui seront noté par un juré qui le notera et qui leur donnera a la fin du festival "l'Inzad d'or".ce groupe sera pendant toute l'année suivi par l'association Emiskini pour sa promotion et son lancement au niveau national et international.
Des cours de chameaux,des cours des chevaux, parades (fantasia), des forums et débats, des expositions, des conférences, du Tindé, de l’Inzad, du Takay ,Biannou, guerowel ,poesies ect…
Un programme détaillé vous sera envoyé bientôt.
Pour ceux qui sont intéressé par plus dinfos n’hésitez pas à prendre contact avec moi.
Un site internet sera bientôt mis en ligne et un programme plus détaillé et en cours d’élaboration.
Espérant avoir de vos nouvelles à très bientôt.
Bilalan ag ganta moussa
Président de l’association Emiskini
http://www.facebook.com/?ref=home#!/notes/festival-dagadez/festival-dagadez/123961684286428
vendredi, à 14:32
L’idée s'est de pouvoir faire déplacer entre 300 et 400 personnes(tout en étant modeste).et aussi c'est un festival qui se fait d'abord pour les peuples du Niger dans leur généralité pour qu'ils puissent se revoir :evenement prétexte a la rencontre.
Ainsi je viens vers vous mes mes amis pour vous informer et vous dire que toute aide de votre part pour la réalisation de ce projet est la bienvenue et faite passer l’information à vos amis et connaissances.
Pour ceux qui ont des agences des voyages,des sites internets, des blogs,etc... vous pouvez déjà mettre en ligne si possible le dépliant qui est mis en pièce jointe, pour faire passer l’information et Ainsi vous aurez un outil en plus a vendre à vos client.
Le festival se déroulera pendant une semaine en deux places :
La première : à Agadez.
Pour permettre la connaissance des cultures et des hommes de la région d'Agadez et du Niger en général, nous avons décidé de faire une escale découverte d' Agadez pendant trois jours. L’idée est de faire en quelque sorte que l’impact économique de ce festival aille directement aux populations d’Agadez. Ainsi :
* des visites guidées seront faites dans Agadez pour voir les différents sites historiques d'Agadez.
* Parades des chameaux aux rythme du tindé ,animation dans la ville au rythme du biannou ,guerewol , l'inzad ect...
* Des expositions et des ateliers dans l'univers de la photo, peintures, calligraphie, des arts du Sahara,
* des contes ,des recueils de poésies etc...
* Des nombreuses animations musicales avec les groupes locaux dans tous les restaurants,bars ,hôtel ,boite de nuit, etc...
* Des sports collectifs ( lutte, football, pétanque,ect…) contre des sportifs qui viendront de l'Europe (lutteur breton ,etc...)
* des conférences et débats avec des historiens ,des paléontologues, des astronomes etc...spécialistes du Sahara.
* des projections des films liés au sahara Sahara et aussi une nuit hommage à Jean Rouch.
Deuxième : Sur les falaises de Tiguidit : (ou l'on passera le nouvel an dans un hôtel à milles étoiles)
Un campement y sera fait pour accueillir les festivaliers et les invités. Une grande scène sera dressée pour les concerts du soir.sur cette grande scène nous feront se produire tous les artistes de renommée touareg (Tartite,Tinariwen,Takrist N’Akal etc…) et aussi des musiciens stars de l’international que nous aimerions faire venir (Tiken Jah Fakoly , Amazigh Kateb, Daby Touré ,Mouss et Hakim,Tryo etc...),et également des musiciens aussi du Niger comme les groupes Mali Yaro, Mamar Kassey,Dangana,Guez band etc…
Et aussi la scène découverte de jeunes talents nigériens pour des concerts en début d’après midi et qui seront noté par un juré qui le notera et qui leur donnera a la fin du festival "l'Inzad d'or".ce groupe sera pendant toute l'année suivi par l'association Emiskini pour sa promotion et son lancement au niveau national et international.
Des cours de chameaux,des cours des chevaux, parades (fantasia), des forums et débats, des expositions, des conférences, du Tindé, de l’Inzad, du Takay ,Biannou, guerowel ,poesies ect…
Un programme détaillé vous sera envoyé bientôt.
Pour ceux qui sont intéressé par plus dinfos n’hésitez pas à prendre contact avec moi.
Un site internet sera bientôt mis en ligne et un programme plus détaillé et en cours d’élaboration.
Espérant avoir de vos nouvelles à très bientôt.
Bilalan ag ganta moussa
Président de l’association Emiskini
http://www.facebook.com/?ref=home#!/notes/festival-dagadez/festival-dagadez/123961684286428
samedi 8 mai 2010
Kel Essouf,Ottignies (Belgique),9 mai,un concert en aide à Tessalit
Kel Essouf,Ottignies (Belgique),9 mai,un concert en aide à Tessalit
samedi 8 mai 2010
Réservez le dimanche 9 Mai pour un bon moment partagé et assister à un concert pour soutenir un projet au village de Tessalit.
Bienvenue au Bois des Etoiles le dimanche 9 mai
À partir de 13 h,
Pour un concert du groupe kel essouf (Métissage de musique touareg, d’Afrique et d’Europe)
Et pour un moment de partage autour de notre projet de soutien à la communauté touareg du village de Tessalit (Nord du Mali).victime de la grande sécheresse qui sévit cette année au Sahel,
L’intégralité des bénéfices de ce concert soutiendra deux projets à Tessalit : - Premièrement, un projet d’urgence : Création d’une coopérative d’achat de nourriture pour le bétail. Il est primordial de sauver le bétail qui est la nourriture principale des Touareg. Or sans pluie pas de fourrage, sans fourrage plus de bétail et sans bétail les hommes meurent… La création d’une coopérative permettra l’achat de graines et de fourrage en plus grande quantité, afin de diminuer le prix et donc de permettre à chacun d’y avoir accès, même les familles les plus défavorisée-Deuxièmement, un projet à plus long terme qui comprend 3 volets :
1/ La création d’un jardin, qui permettra la culture sur plusieurs étages (Palmiers dattiers, arbres fruitiers, potager, fourrage pour animaux, et jardin médicinal..).
2/ La création d’un « hôpital nomade ».
3/ La création d’un centre d’accueil, qui permettra de recevoir dans le village, des personnes désireuses de venir à la rencontre de la culture Touareg et du désert pour un temps de partage, de pause, de ressourcement, d’aide aux projets dans le village… La situation est très préoccupante. Il est urgent d’agir. Pour que ces projets puissent voir le jour, votre soutien financier est essentiel.
Numéro du compte de l’A.S.B.L. KEL TINA. 068-2522218-51 (Avec la mention soutien au projet Tessalit)
N’hésitez pas à transmettre cette information à toute personne qui pourrait être sensible à cette situation et à ces projets.
Pour de plus amples informations, vous pouvez nous contacter au 065/724098
Prix du concert : 10 € (5 € pour les enfants). Il y aura un bar et de quoi prendre un goûter.
Lieu : Bois des étoiles, rue de Renivaux, 29 à 1340 Ottignies
Itinéraire : La rue de Renivaux est excepté circulation locale. L’entrée du Bois des Etoiles se trouve +- à 50m sur la droite. Une fois en haut de l’allée, la salle se trouve dans le bâtiment de droite. Les places de parking étant limitées, nous vous demandons de bien vouloir vous garer rue de Franquenies ou au parking de la gare de Céroux qui se trouve à 200m, un peu plus loin dans la rue de Franquenies et de laisser les places de l’allée du Bois des Etoiles pour les personnes à mobilité réduite.
Le projet est soutenu par : Souéloum Diagho (poète Touareg originaire du village deTessalit), Catherine Delaunoit, La Belle Verte asbl, Josiane De Ridder , Serge Deloos, Isabelle Graulich, Violaine Van Cottom, Christine Doyen, vincent Kuentz, Laurence vray, Noémie goldberg, Nicole Mabille, Françoise Bastin, Nathalie De Bock, Pascale Legrand, Isabelle Arnal.
Si vous désirez découvrir la culture touareg illustrée par la poésie de Souéloum Diagho, Rendez-vous sur le site : http://users.swing.be/swelum/
SAHARA ROCK'S .FESTIVAL DE LA CULTURE SAHARIENNE CONTEMPORAINE
SAMEDI 29 MAI 2010
14h00 : Présentation La culture saharienne actuelle, et projection du film « Teshumara, les guitares de la rébellion touareg », suivi d’un débat.
15h30 : Les touaregs racontés aux enfants, animation et projections + goûter.
17h00 : Concert de Sidi Ag Issa.
18h00 : Enregistrement en public de l’émission Ishumar Calling(1/2) « La génèse de la musique des ishumar (1980-2000) ».
19h00 : Le Théâtre contemporain au Sahara, projection d’extraits de films et présentation
19h30 : Sonores de Tessalit, montage son et projection.
23h00 : Disco-Tam, la Bande Son des nuits de Tamanrasset.
DIMANCHE 30 MAI 2010
15h00 : Projection des films « Imidiwan-Companions » et « Tinariwen back in Tam ».
16h00 : Enregistrement en public de l’émission Ishumar Calling (2/2), « La reconnaissance internationale (2000-2010) ».
17h30 : Concert du groupe Takrist N'Akal.
19h00 : Rencontre. Le web saharien versus le web des sahariens.
pour + de details:http://www.sahararocks.com/index.html
14h00 : Présentation La culture saharienne actuelle, et projection du film « Teshumara, les guitares de la rébellion touareg », suivi d’un débat.
15h30 : Les touaregs racontés aux enfants, animation et projections + goûter.
17h00 : Concert de Sidi Ag Issa.
18h00 : Enregistrement en public de l’émission Ishumar Calling(1/2) « La génèse de la musique des ishumar (1980-2000) ».
19h00 : Le Théâtre contemporain au Sahara, projection d’extraits de films et présentation
19h30 : Sonores de Tessalit, montage son et projection.
23h00 : Disco-Tam, la Bande Son des nuits de Tamanrasset.
DIMANCHE 30 MAI 2010
15h00 : Projection des films « Imidiwan-Companions » et « Tinariwen back in Tam ».
16h00 : Enregistrement en public de l’émission Ishumar Calling (2/2), « La reconnaissance internationale (2000-2010) ».
17h30 : Concert du groupe Takrist N'Akal.
19h00 : Rencontre. Le web saharien versus le web des sahariens.
19h30 : Projection-rencontre. La scène rap au Niger.
20h00 : Présentation du projet Nomad Camp.
Tarifs :
Samedi 29 mai 2010 : De 14h00 à 21h00 : 5 euros, goûter compris pour les enfants (4 à12 ans). À partir de 21h00, concert de Terakaft et Disco-Tam : 10 euros
Dimanche 30 mai 2010 : 8 euros
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