lundi 23 avril 2012

VIVA AMAZIGH WORLD ET VIVA L'AZAWAD INDEPENDANT!!



Memorandum pour la république amazigh laique 
et democratique d’Azawad
Les Touareg du Mali viennent de relever un défi historique : Ils règnent à nouveau sur la patrie de leurs ancêtres !
Après des dizaines d’années d’errance lugubre, après de nombreuses et vaines  promesses de la France, en tant que puissance colonisatrice  de leur pays,   pour leur restituer leur patrie de toujours,
Les Touareg ont fini par se convaincre que l’adage populaire : «on n’est jamais mieux servi que par soi même » est réellement vrai !
Ils ont  donc décidé d’investir les espaces de lutte, de sacrifice et de l’honneur, pour en finir avec l’humiliation, l’injustice et l’errance sans gloire.
Le vendredi six avril 2012, le mouvement national de  libération de  l’AZAWAD, (MNLA représentant légitime de la société touareg malienne, proclame l’indépendance de l’AZAWAD.
L’implosion du Mali est bel et bien  là et les Touareg renouent avec l’espoir, le nœud au ventre. 
Les bouleversements que cette implosion  produit, inquiètent et irritent. En revanche, les Amazighs (es) du monde entier se réjouissent et expriment leur fierté d’appartenir à une ethnie qui ne baissent jamais les bras.
D’abord les pays limitrophes  du Mali: La cote d’ivoire et le Congo  au sud – ouest,  l’Algérie au nord, la Maurétanie au nord-ouest et le Niger  à l’est, notamment, murmurent leur désaccord devant  un événement dont ils ne mesurent pas encore ni l’ampleur ni les conséquences géopolitiques.
Ensuite les puissances coloniales comme la France et les Etats-Unis  Et enfin l’Union Africaine, pour le principe, font des déclarations dont l’unique motif est de préserver leurs intérêts matériels.
En effet, l’AZAWAD, l’état historique des Touareg, s’appuie sur le nord du Niger mettant en danger les riches gisements d’uranium exploités par une société française AREVA !
Dans cette géopolitique africaine se dessine pour la première fois, un vecteur nord sud,  dans l’extension des conflits nourris par  l’islamisme conquérant et meurtrier.
Pour les Américains, cela augure  de l’extension d’AQMI et des autres mouvements islamiques tels ANSAR  DINE ou Boko HARAM vers le golf de Guinée riche en  pétrole.

Pour la France, les  riches gisements d’uranium qu’exploite AREVA constituent un sujet d’inquiétude incommensurable.
Pour l’Union Africaine, le silence aurait été interprété comme un acquiescement à un acte qui risque de se propager  à travers toute l’Afrique reconstruite, faut-il le rappeler,  sur un modèle  colonial, arbitraire donc injuste,  décrié par les populations autochtones lésées  et  agressées dans leur droit fondamental et ancestral.
Pourtant, Cette descente aux enfers de l’islamisme,  ne date pas d’aujourd’hui. Des  foyers islamistes virulents sont  déjà en place en cote d’ivoire, au Congo, au Burkina, au Nigéria, au Niger, au Sénégal etc. et ce depuis bien longtemps.
Les événements se précipitent au Mali et dans le Monde entier :
La junte putschiste abandonne le pouvoir suite aux pressions dissuasives de la  Communauté économique des états de l’ouest : la CEDEAO. Les dirigeants ouest-africains lèvent toutes les sanctions contre le Mali  prises à la suite du coup d’état du 22 mars 2012.
Les  réactions internationales tombent aussi : Alain Juppé, déclare: « cet accord crée les conditions pour avancer vers la recherche d’une solution politique concernant le NORD» !!!
Et encore : « La France reprendra sa coopération bilatérale  civile et militaire », avec le Mali s’entend !
Il est clair que les propos d’Alain Juppé montrent l’ambigüité française, pure et dure: ‘’recherche d’une solution politique’’, c’est plutôt apaisant, en revanche, ‘’la France reprendra sa coopération militaire’’! Preuve également que la 5ème puissance mondiale contrôle toujours la politique et les richesses naturelles des pays africains qui lui sont inféodés.
La communauté internationale, semble unanime pour rejeter, comme il fallait s’y attendre, la proclamation spontanée  de  L’indépendance de l’AZAWAD.
Cette communauté internationale, ne se compose, cependant, que  des Etats Unis, de la France et de l’Union africaine, pour le moment du moins !
La reconquête de la patrie ancestrale des Touareg, par eux même, tanguera  longtemps avant qu’elle ne se stabilise.
Qu’importe, puisque rien de beau n’est facile  et que les Touareg sont mondialement connus pour leur patience  légendaire, leur endurance à nulle autre pareil et leur farouche détermination!
Cette reconquête, pour être efficiente, exige une reconnaissance légitime et légale  de la part de la communauté internationale.
Cette reconnaissance devrait émaner, d’abord, des pays frères de TAMAZGHA !
Les accusés  de la  débandade, historique, de l’armée du Mali , les nervis voisins  et les colons de toujours, voient dans la reconquête de la patrie des Touareg, la fin prochaine de leurs activités illégales dans ce pays, tels les terroristes d’AQMI, les trafiquants de drogue, les pilleurs des richesses du  pays, la contrebande internationale,  distillent ,  à longueur de temps et à doses  homéopathiques , des informations préfabriquées dans l’espoir de provoquer des réactions négatives et contraires aux nobles objectifs du peuple amazigh vaillant de l’AZAWAD.
L’objectif est donc clair,  mettre tout en œuvre pour empêcher la communauté internationale de reconnaître l’indépendance  de l’AZAWAD.
Le devoir de tous les Amazighs,  est de soutenir l’indépendance de l’AZAWAD par tous les moyens civilisés et légitimes.
Notre devoir, aussi, est de  provoquer des brèches dans la digue du barrage construit d’ailleurs en pisé, pour empêcher les Touareg de se libérer.
Aucune idéologie ni philosophie, aucune tentative ni tentation,   ne pourra enlever aux Amazighs ce qui les distinguent des autres populations humaines, à savoir le culte profond  de la  liberté, de la démocratie, et de la laïcité. 
Les pays africains du nord sont donc fortement interpelés pour reconnaître immédiatement l’irruption légitime et légale d’un des leurs dans le cercle des nations libres et indépendantes.
Si ils ne le font pas c’est qu’ils  sont toujours  sous le joug féroce de la présence coloniale  arabo islamique qui a lourdement contribué à leur arriération,  leur sous développement, leur pauvreté et leur indigence matérielle, intellectuelle, scientifique et philosophique!
Si l’Etat français, comme à l’accoutumé, perd les fondamentaux du raisonnement objectif et décide encore  une fois, de trahir les Amazighs à travers les Touareg, comme De Gaule  l’a déjà fait cyniquement d’ailleurs  à travers les kabyles, les Amazighs sauront, cette fois-ci, utiliser les moyens appropriés pour se défendre et défendre leur dignité et leur honneur.
Les innombrables opportunités que leur offre l’intense présence française dans la contrée  des amazighs, (TAMAZGHA), seront exploités comme il sied.
Le Moyen Orient et ses esclaves s’opposeront certes  à toute initiative de nature à fissurer  leur vaste empire.
La fausse accalmie de cet empire arabe ne saurait perdurer. Les Amazighs en seront les fossoyeurs.
Nous déclarons solennellement, ici et maintenant, que nous soutenons et défendons intensément la proclamation de l’indépendance de l’AZAWAD.
La république laïque, démocratique et libre  de l’AZAWAD officialisera son indépendance et vivra dignement au sein du concert des nations libres. Cela coutera ce que ça coutera, nous sommes prêts au sacrifice suprême pour que vivent libres et dignes les Amazighs de TAMAZGHA.
Toute immixtion, d’où qu’elle vienne, pour empêcher notre marche vers la liberté, la dignité, la démocratie et la laïcité sera violemment combattue et par tous les moyens civilisés et à notre portée.
La menace  de guerre,  faite  aux Touareg,  par la bouche du président intérimaire de la république du Mali, relève de la normalité basique.  DIANCOUNDA, de son nom, le sait très bien. Il ne peut pas faire autrement. Il sait aussi qu’il n’a pas les moyens de sa menace. Si la France ne s’implique pas à ses cotés et si elle n’intervient pas par la CEDEAO interposée, ses velléités resteront des gesticulations aussi  impuissantes que futiles.
En revanche, l’Algérie amazighe, comptant   une importante frange de Touareg dans le sud,  pourrait être tentée de plaire d’avantage à ses maîtres du moyen orient  qui  ont assuré, à son président actuel,  le gite et le pain,  pendant sa longue  période de disgrâce, avant d’être nommé président de la république algérienne.
La situation au Mali en particulier et au sahel en général  est, en réalité, inquiétante. Elle dépasse en gravité la scission de l’AWAZAD qui semble déjà prendre la voie du dialogue et tant mieux.
Le risque d’explosion dans cette géopolitique africaine, relève, plutôt,  de la présence, face à face, de frères ennemis : Les intégristes terroristes d’AQMI et d’ANSAR  DINE  financés par Al QAIDA et   les  wahhabites, les mafieux de la drogue et de la contre bande aux moyens terrifiants, constituent bel et bien le  vrai souci.
Les Touareg, en revanche, sont des hommes et des Femmes démocratiques et laïques.
Comment peuvent-ils (elles) être accusés(es) de  cohabitation  avec  des  terroristes islamistes ou partager avec eux quoi que ce soit sans  renier fatalement  les valeurs qui les caractérisent et les distinguent?
La situation est  par conséquent explosive si l’on n’y prend  garde. Il n’est pas non plus sans risque de jouer les Touareg contre les terroristes qui sévissent dans la région  depuis des lustres. Les Touareg du MNLA ne doivent pas être, non plus, les supplétifs  d’une quelconque puissance coloniale.
Pour que les Touareg jouent leur rôle ils doivent avoir une raison valable pour le  faire. Cette raison déterminante et enivrante ne peut être que la défense de leur patrie.
L’AZAWAD doit donc être immédiatement intégré au concert des nations libres, démocratiques et  indépendantes. C’est le chemin unique pour empêcher  le sahel de plonger dans une guerre fratricide. Les Touareg  sont les seuls à même de neutraliser, dans le Sahel,  les terroristes et les trafiquants de tous poils.
Le devoir, par conséquent,  de chaque pays, l’obligation même de toutes les nations  et notamment celles  de l’Afrique du Nord,  est de reconnaître immédiatement  l’indépendance de l’AZAWAD.
Pour arrêter la guerre nomade qui embrase la région depuis 1989, il y a lieu de permettre, le plus rapidement possible, la fixation des Touareg dans leur patrie éternelle.
Nous les signataires, ci-dessous, nous demandons la reconnaissance immédiate et sans conditions de l’état Laïque démocratique Amazigh d’Azawad.
Le 18 Avril 2012



: 1 / 1
La liste des signataires
 
Nom
Prenom
Profession
Région
Pays
Lihi
Hamid
Professeur
Ouarzazate
Maroc
Mohamed
El Ouazguiti
Ingenieur d'etat
Marrakech
Maroc
Ahmed
Asermouh
Architecte et urbaniste
Marrakech
Maroc
Ahmed
Arehmouch
Avocat
Rabat
Maroc
Hassan
Aaouid
Entrepreneur
Marrakech
Maroc
Abderrahim
Chhaibi
Professeur
Taroudante
Maroc
Ali
Fadaul
Administrateur
Rabat
Maroc
Moha
Moukhlis
Chercheur
Rabat
Maroc
Aicha
Lihi
Enseignante
Rabat
Maroc
Fatima
Hamaoui
Ingenieur
Ouarzazatz
Maroc
Lhoucine
Bouali
Entrepreuneur
Rabat
Maroc
Baji
Said
Journaliste
Rabat
Maroc
S
Bouazza
Étudiant
Rabat
Maroc
H.
Karim
militant culturel
Maroc
at kerma
karim
militant culturel
kabylie
Algérie
hamimi
arezki
educateur sportif
saint etinne
France
Akerma
Abdelkader
comptable
tizi ouzou
Algérie
Hamaoui
yussef
technicien
set-tinjdad
Maroc
KHACER
Med Ouramdane
Educateur
59100 Roubaix Nord
France
firmus
dali
cuisinier
stockholm
Suède
Kejji
Mounir
Employe
Rabat
Maroc
Bourkou
Abdelaziz
Salarie
Koblenz
Allemagne
OUYIHIA
Abdel
avocat
bordeaux
France
Taddart
Massinissa
Militant Amazigh
Tamanrasset
Algérie
hamaoui
brahim
technicien
marrakech
Maroc
hamaoui
brahim
technicien
marrakech
Maroc
taaddi
hasna
diplômée en droit
marrakech
Maroc
mazari
lyes
montpellier
France
ALIOUI
MOHAMED
MECANICIEN ET MONTEURE
Le Havre
France
abdi
mohand ouidir alias aghilas
cadre syndilaliste/ingenieur
setif
Algérie
dilah
lmrabet
cadre bancaire
nador/rif
Maroc
Maroc
Maroc
Biha
Bihi
ingenieur
Tripoli
Libye
Biha
Bihi
ingenieur
Tripoli
Libye
Biha
Bihi
ingenieur
Tripoli
Libye
Oudad
Akensouss
Ingenieur
Amsterdam
Pays-Bas
at cemlul
farid
gérant
créteil
France
asmrgha
anir
ing.-chimiste
basel
Suisse
ghilas
massinissa
étudiant
sétif
Algérie
Dieulot
Stéphan
Ingénieur QSE
Paris
France
Angel Luis
Diaz Perez
Fisico
Tenerife-Canarie
Espagne
Amenzou
Brahim
ingénieur
Amsterdam
Pays-Bas
Bouyaala
khalid
commercant
Marseille
France
banoun
hassan
enseignant
Warzazat
Maroc
LOUNAS
Mourad
Consultant Associé
Paris
France
LOUNAS
Farid
Ingénieur financier
Paris
France
LOUNAS
Farid
Ingénieur financier
Paris
France
Jamal
Bahmad
Researcher
Central Scotland
Royaume-Uni
HAMMI
Mohammed
retraite, def. civ, amazighe
Sale
Maroc
Aaouid
Hassan
Chef d'entreprise
Marrakech
Maroc
Ouarab
Belkacem
IT Manager
Québec
Canada
Ahmed
Elasser
Ingenieur
New York
États-Unis
chelbani
ali
commercant
paris
France
Veronica Cristina
de Araujo
Hair stylist
Recife-Pe
Brésil
Veronica Cristina
de Araujo
Hair stylist
Recife-Pe
Brésil
Berber
Lounes
Etudiant
Paris
France
Asmun
Amazigh
RN
New York
États-Unis
ATH LHADJ
SALEM
LIBERALE
MONTREAL
Canada
ATHFAOUT O MAZIGH
kUCIYLA
PORTE PAROLE
North africa
Îles Mineures Éloignées des USA
Ayt Mimoun
Said
Informatiste - Free Lance
salé
Maroc
boudjennah
hacen
chef d'equipe
paris
France
abouhachem
aicha
juriste
Bruxelles
Belgique
ajori
nabil
commercant
taza
Maroc
MOHELLEBI
Yassine
Journaliste
Kabylie
Algérie
Ait Slimane
hamid
enseignant
tizi ouzou
Algérie
NAIT CHABANE
OUAMAR
RESTAURATEUR
TIZI-OUZOU
Algérie
TAGUELIDT
Baya
France
limani
mohand
artist
SYDNEY
Australie
Younsi
Mouloud
Poéte
Sétif
Algérie
BAKOUCHE
Syphax
Universitaire
Béjaia
Algérie
Bachouche
nadia
cadre
Paris
France
AIT OUAZZOU
Amazigh
liberal
bretagne
France
hba
muha
entrepreneur
goulmima
Maroc
Fouguig
Brahim
Professeur
Fes
Maroc
Souifi
Hamid
Chercheur
Rabat
Maroc
Kaci Hamadi
Protection infantille
Oslo
Norvège
Oudadess
Hha
Prof Ens Sup Retraité
Rabat
Maroc
mezian
hocien
ingenieur
Paris
France
OUBOUZAR
Yasmina
recherche clinique
Kabylie
Algérie
nadia
akkar
presidente d'association/élue
Région Parisienne
France
KHOBZAOUI
Hakym
Bordj-Mira/ Béjaia
Algérie



NIGER: Comment Issoufou désarme les gradés

Quelque membres du CSRD (Junte, au pouvoir de transition) - (Ph : SM)
Quelque membres du CSRD (Junte, au pouvoir de transition) - (Ph : SM)


Toujours vigilant à l'égard de l'armée, Mahamadou Issoufou mise sur les ambassades à l’étranger pour écarter certains hauts gradés de son entourage immédiat.


Mauvaise nouvelle pour Mahamadou Issoufou : alors qu’il souhaitait éloigner le colonel Amadou Madougou Wonkoye de la sphère militaire nigérienne, les autorités égyptiennes viennent de refuser son accréditation comme attaché de défense de l’ambassade du Niger au Caire. Traditionnellement, l’Egypte refuse la nomination de tout attaché militaire dans les chancelleries étrangères. Ancien stagiaire à l’Ecole de guerre de Paris ayant acquis sa réputation dans la lutte contre la rébellion touarègue, Wonkoye attend une nouvelle affectation.
Le président nigérien a été plus chanceux avec Abdoulaye Mounkaïla, ex-responsable de la Garde présidentielle sous la transition militaire du Commandant Mallam Wanké (1999-2000). Emprisonné pour "atteinte à la sûreté de l’Etat" sousMamadou Tandja (1999-2009), Mounkaïla a été promu colonel dès l’arrivée au pouvoir d’Issoufou, avant d’être aussitôt envoyé, fin 2011, au sein de la Monusco, la force des Nations unies au Congo-K. Même sort pour Maman Souley, ancien membre de la junte du CSRD dirigée par Salou Djibo.
Considéré comme un proche de la famille Tandja, ce colonel a été prié d’aller suivre une formation d’un an à l’Ecole de guerre de Paris. La mise à l’écart la plus significative vise toutefois "la bande du colonel Abdoulaye Badié", numéro deux du CSRD et actuel attaché militaire à l’ambassade de New York. Un de ses proches, le colonel Salif Mody, a été nommé en novembre 2011 à l’ambassade à Bonn (Allemagne), pays n’ayant aucune coopération militaire avec le Niger. Idem pour lecolonel Amadou Diallo, qui doit prendre ses nouvelles fonctions à l’ambassade à Rome.
Autre victime de cette politique de marginalisation, le colonel Abdoul Karim Goukoye, ancien porte-parole de la junte et beau-frère d'Abdoulaye Badié, a posé ses valises à l’ambassade du Niger à Bruxelles. Il est cependant revenu à Niamey temporairement car il n'y dispose pas d'un logement de fonction. Mahamadou Issoufou a par ailleurs promu douze nouveaux généraux, dont dix au sein de l'armée et deux dans la gendarmerie, soit le double des promotions effectuées par Mamadou Tandja en dix ans ! Seulement sept ont une affectation précise. Le général de gendarmerie Lawel Koré gère les renseignements extérieurs.
Moumouni Boureima est, lui, ambassadeur du Niger en Egypte. De son côté, Abdou Kaza est nommé conseiller à la présidence chargé de la sécurité nationale. Quatre généraux occupent des fonctions militaires (chef d’état-major, inspection des armées, chef d’état-major adjoint…). Evoluant dans un environnement de plus en plus incertain, le président nigérien n’a toujours pas réglé le sort des cinq autres toujours sans affection.

LIBYE - 
Article publié le : lundi 23 avril 2012 - Dernière modification le : lundi 23 avril 2012

Libye : nouveaux affrontements meurtriers entre Toubous et ex-rebelles arabes

La Libye compte environ 150 tribus elles-mêmes divisées en clans et sous clans.
La Libye compte environ 150 tribus elles-mêmes divisées en clans et sous clans.
Wikipedia/CIA

Par RFI
Les affrontements, qui ont éclaté vendredi entre la tribu des Toubous et des forces liées à l'armée libyenne à Koufra dans le sud-est de la Libye, ont fait au moins 12 morts et des dizaines de blessés. En février dernier, des combats entre les Toubous et les Zwaï avaient fait plus d'une centaine de morts des deux côtés en une douzaine de jours à Koufra, ville frontalière du Tchad, du Soudan et de l'Egypte.
 

Après deux mois de trêve, les affrontements ont donc repris ce vendredi. Ils opposent les combattants toubous, la population noire majoritaire et la brigade d'ex-rebelles : les Boucliers de la Libye, composée en majorité d'Arabes de la tribu Zwaï. Censément placée sous l'autorité de l'armée, cette brigade est chargée de maintenir la trêve. Or les Toubous l'accusent d'attaques indifférenciées touchant des civils et même de vouloir, comme le clame le principal chef toubou Issa Abdelmajid Mansur, éradiquer sa tribu.
Sous l'ancien régime, des différends savamment contenus opposaient déjà les Toubous aux arabes Zwaï. S'ils éclataient, l'appareil sécuritaire kadhafiste les réprimait promptement.
Aujourd'hui, dans cette région lointaine riche en eaux souterraines et proche des frontières sensibles de l'Egypte et du Soudan, la chape kadhafiste a disparue et les luttes d'influence s'enveniment.
Le gouvernement est bien démuni pour assurer la paix civile. Pourtant, le retour à l'ordre serait pour le CNT, le conseil national de transition, une victoire politique probante. Mais faute d'armée intégrée, il est contraint de confier a posteriori cette tâche à des milices tribales loin d'être impartiales, en l'espèce la brigade des boucliers de la Libye.
TAGS: LIBYE - MOUAMMAR KADHAFI
FICHE PAYS :

Le DFAE en contact avec le groupe qui détient la Suissesse au Mali

Le Département fédéral des Affaires étrangères a confirmé être en contact avec le groupe détenant la suissesse enlevée au Mali, qui se dit prêt à la libérer.
Le Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) est en contact avec “le groupe auprès duquel la ressortissante suisse” enlevée le 15 avril au Mali “se trouve actuellement”, a dit lundi un porte-parole. Selon une source bien informée, une offre de médiation humanitaire a été rejetée par ce groupe.
Selon des sources locales, citées par l’AFP, la Suissesse est entre les mains du groupe islamiste armé Ansar Dine qui l’a reprise à ses ravisseurs et se dit prêt à la libérer. Interrogé par Radio France Internationale (RFI), un porte-parole d’Ansar Dine, Sand Ould Boumama, a lui confirmé qu’à la seule condition qu’elle “ne revienne pas ici”, son groupe était prêt à relâcher la Suissesse.
Selon la source bien informée, ce groupe “a rejeté une offre de médiation humanitaire, disant préférer discuter directement avec la Suisse”. Un responsable de la sécurité à Tombouctou a expliqué que la Suissesse avait été enlevée par “une milice privée qui avait l’intention de la revendre à AQMI”, Al-Qaïda au Maghreb islamique, qui a des bases dans le Nord-Mali. La Suissesse âgée d’une quarantaine d’années était “une commande” d’AQMI à des “sous-traitants”.
Vingt otages dans le Sahel
Dans un premier temps, les sous-traitants l’ont amenée à une dizaine de kilomètres de Tombouctou. Le lendemain, quand ils ont voulu l’amener plus loin, des éléments armés du groupe Ansar Dine, maître de Tombouctou, les ont poursuivis. Des coups de feu ont été échangés et les sous-traitants ont été obligés d’abandonner l’otage, a raconté la source.
Chrétienne très impliquée dans les actions sociales, la victime avait refusé de quitter Tombouctou après sa chute le 1er avril aux mains du mouvement Ansar Dine, appuyé par des éléments d’AQMI.
Actuellement, vingt otages dont la Suissesse sont encore retenus au Sahel, dont dix-neuf sont détenus par AQMI et un groupe dissident, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao): douze Européens enlevés dans des pays de la région et sept diplomates algériens kidnappés dans le nord du Mali.
Source : rts.ch
Maliactu du 23 avril 2012

Des Combattants de « Boko Haram », la secte islamiste du Nigéria, arrêtés à Bamako

Ils étaient une quinzaine, des éléments désignés, membres du groupe terroriste ‘’Boko-Haram’’, sévissant au Nigéria, à être arrêtés en plein centre de Bamako par les services de sécurité maliens. C’était vendredi dernier, au moment où ils s’apprêtaient à rejoindre un camp d’entraînement, près de Gao.

La présence des éléments du mouvement islamiste Nigérian, Boko-Haram, aux côtés des combattants d’Ançar dine, a été signalée, au Nord. Mais, on  savait peu de choses sur les liens qu’il entretenait avec les mouvements islamistes du nord : Aqmi et Ançar dine.
Le groupe Ançar dine et la secte Boko-Haram, seraient des  filiales d’Alqaeda, à travers sa branche maghrébine Aqmi). Pour la simple raison, qu’ils visent le même objectif : l’islamisation par les armes.
Cette secte nigériane, spécialisée dans les attentats urbains, auraient étendu ses tentacules jusque dans la ville de Bamako.
A en croire nos sources, proches des services de sécurité maliens, vendredi dernier, au niveau du quartier populaire de Bagadadji, un groupe de quinze éléments de Boko-Haram, venus du Burkina-Faso auraient été appréhendés au moment où, ils s’apprêtaient à rallier un camp d’entraînement, situé à une vingtaine de kilomètres de la ville de Gao.
Même si, rien n’a filtré sur l’identité réelle de ces quinze caïds, il s’agissait des Haoussa du Nigéria, appartenant à la secte Boko-Haram.
« Ils voulaient entrer à Gao à partir de la frontière nigérienne, lorsqu’ils ont été repoussés par la sécurité nigérienne. Ils sont allés au Burkina avec de fausses pièces d’identité pour atteindre la ville de Bamako » déclare notre interlocuteur. Et d’ajouter que c’est grâce à la collaboration des services de renseignement des trois pays que ces ‘’apprentis’’ terroristes ont été appréhendés, à Bamako.
Les mêmes sources indiquent que de nombreux coins de la ville de Bamako, infestés par ces éléments du Boko-Haram. Toute chose, qui laisse croire que la menace plane sur la capitale malienne.
Moustapha Diawara


Actualités

El Khabar
samedi 21 avril 2012
Comme première étape pour une organisation de la scission et de l’indépendance du Mali
L’Azawad met en place une assemblée constituante à Gao
Le chargé de communication du mouvement Azawad dans la région malienne de Tin Zaoutène, Sidi Mohamed Lamine a indiqué la constitution par le mouvement de la première assemblée constituante dans la ville de Gao qui se chargera d’organiser l’indépendance du Mali.
Le chargé de communication a déclaré dans un entretien à El Khabar hier que le mouvement de libération de l’Azawad avait mise en place une administration dans la région de Gao, représentée par une assemblée constituante qui se chargera d’organiser les affaires de la politique intérieure et extérieure et de gérer les affaires de « l’état Azawad », comme première étape vers préparer le terrain à une scission du Mali. L’assemblée constituante tiendra selon notre interlocuteur des réunions tous les trois jours pour étudier les développements intérieurs et extérieurs, et sera constituée de personnalités considérées comme centrales dans le mouvement Azawad dont Billel Cherif, Mohamed Nadjem, Mahmoud Alem et Mohamed Agh Ghaly , c’est la première administration mise en place à cet effet sur le sol du mouvement Azawad. Notre interlocuteur prévoit la distribution des fonctions aux membres de l’assemblée dans les prochains jours. Notre interlocuteur a indiqué dans sa réponse à une question sur le fait de savoir si le mouvement Azawad avait reçu des propositions de dialogue avec le nouveau régime malien, que le mouvement Azawad n’avait plus rien à avoir avec le Mali, puisque le mouvement n’avait qu’une seule position à savoir la scission et l’indépendance et que le régime malien était un régime colonialiste. Il a déclaré que le mouvement Azawad s’était entretenu avec un représentant du nouveau président malien en Mauritanie il y a quelques jours, et lui avait donné son avis lorsqu’il lui avait proposé le choix du dialogue, déclarant que « le mouvement ne voulait pas un pouce du Mali et ne donnera pas un pouce de ses terres », et a souligné qu’ « il n y avait d’autres choix que la scission et l’indépendance »

Desert Rebel - Ternertin

Abdallah Oumbadougou & Desert Rebel Tasbikt