dimanche 24 janvier 2010

Partons a la decouverte du meilleur sport de Self-défense : Krav-Maga קרב מגע









Krav-maga
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Krav-Maga קרב מגע

Autres noms Krav Maga
Domaine Close-combat, Self-défense
Pays d'origine Israël
Fondateur Imi Lichtenfeld
Pratiquants célèbres Richard Douieb
Sport olympique Non
Le krav maga (ou krav-maga) de l'hébreu קרב מגע « combat rapproché » est une méthode d'autodéfense israélienne. À l'origine, il a été créé par Imi Lichtenfeld, instructeur de kapap au Palmach, pour les besoins de l'armée israélienne. Aujourd'hui, il est utilisé également par de nombreuses polices et troupes d'élite internationales. Il connaît également un relatif intérêt chez les civils.

Sommaire [masquer]
1 Historique
1.1 Imi Lichtenfeld, le fondateur
1.2 Expansion
2 Objectifs du krav-maga
2.1 Les 7 principes d'Imi Lichtenfeld
2.2 Priorités du krav-maga
2.3 Entraînement au krav-maga
2.4 Le passage du premier grade ceinture noire en France
3 Branches de Krav Maga (dérivés et origines)
3.1 Légendes du tableau
4 Principales fédérations de krav-maga dans le monde
5 Notes et références
6 Voir aussi

Historique
Imi Lichtenfeld, le fondateur

Au début du XXe siècle, la ville de Bratislava, appartenant alors à l’Empire Austro-hongrois abritait, à l'instar de nombreuses villes d’Europe de l'Est, une importante communauté juive ashkénaze. Samuel Lichtenfeld était détective et instructeur en chef de la police départementale, devenu célèbre pour ses nombreuses affaires élucidées et son enseignement de la self-défense[1].

Son fils Imi Lichtenfeld, né à Budapest en 1910, s'inspira grandement des activités de son père. Il remporta de nombreuses compétitions en lutte, boxe et gymnastique.

Lorsque, dans les années 1930, le fascisme fit son apparition, Imi Lichtenfeld réunit autour de lui un groupe de jeunes athlètes dont la mission était de protéger la communauté juive locale. Il prit part à de nombreuses bagarres qui lui firent prendre conscience des différences entre les compétitions sportives et les « combats de rue ».

De par son action, il devient vite impopulaire auprès des autorités locales, et commence en 1940 un périple de deux ans qui le mène finalement en Palestine, après un passage dans les troupes britanniques. Il rejoint alors la Haganah, formation para-militaire juive préfigurant la future armée israélienne. Il fait partie des troupes de choc, le Palmach, où il enseigne le kapap, la lutte et la gymnastique.

Expansion En 1948 Lichtenfeld rejoint Tsahal en tant que chef-instructeur pour l'éducation physique et le Kapap. Son objectif était de développer une méthode simple, efficace et rapidement assimilable pour répondre aux besoins de l'armée : les techniques sont nées d'un réajustement progressif rendu possible par les retours d'expérience sur le champ de bataille.

Après une mission de deux années en Éthiopie, Lichtenfeld quitte le service actif en 1964. Il ouvre par la suite une école à Netanya et crée officiellement le krav-maga (littéralement « combat rapproché » en hébreu).

Après le développement d'un contenu suivant des principes (ex. : chemin le plus court, défense et contre-attaque simultanées) mais restant cependant désordonné, Lichtenfeld et son équipe structurent avec ordre leurs découvertes pour pouvoir les enseigner (« j'avais pensé à créer un système applicable dans la réalité »[2]).

1980 marque le début de l’internationalisation du krav-maga, auparavant circonscrit au seul état d'Israël. Lichtenfeld autorise ses disciples les plus doués à enseigner cette méthode à travers le monde, entre autres Eyal Yanilov aux USA, Richard Douieb en France ou encore Kobi Lichtenstein en Amérique du Sud.

Le FBI, la DEA, les marines, le GIGN et les SAS popularisèrent cette nouvelle forme de close combat auprès du grand public et de nombreux clubs commencèrent à proposer aux civils une façon différente de pratiquer la self-défense (principalement sous l’impulsion de Darren Levine en Amérique du Nord et de Richard Douieb en Europe).

Le décès du fondateur en 1998 marque le début de dissensions au sein des instances dirigeantes. Peu avant sa disparition, Lichtenfeld affirmait encore que son vœu le plus cher était que « chaque enfant sache se défendre, élevé dans le respect d'autrui »[3].

Objectifs du krav-maga
L'objectif du krav-maga est d'apprendre à se défendre en un minimum de temps de formation.
Le krav-maga n'est pas un mélange de différents arts martiaux et n'est pas conçu comme un art mais comme une méthode de combat rapproché. Dans ce souci d'efficacité, le krav-maga est en perpétuelle évolution. On y retrouve toutefois un grand nombre de techniques de combat issues de la boxe pieds poings, du jiu-jitsu et de la lutte.

Les entraînements diffèrent de ceux des arts martiaux ou des sports de combat dans la mesure où le but n'est ni la compétition ni une pratique culturelle ou physique. À cela s'ajoute l'absence de règles a priori et les priorités.

La méthode devant être intégrée rapidement pour la formation des soldats, elle ne s'appuie pas sur des qualités physiques particulières et n'est donc pas réservée à des troupes d'élites. La simplicité est déterminante. Le krav-maga est basé sur les réflexes et la rapidité d'action. Des cours sont donnés depuis longtemps aux enfants, même si beaucoup émettent des réserves sur l'ambiguïté des « coups aux parties » ainsi que sur la dangerosité des coups portés au dos, à la gorge ou aux yeux (interdits la plupart du temps dans les arts martiaux).

Les 7 principes d'Imi Lichtenfeld
Un principe de prévention de bon sens : éviter de se retrouver dans une situation dangereuse, par exemple si l'on fait de l'auto-stop, éviter les individus peu engageants, éviter de traverser à pied un quartier dangereux en ville, etc.
Le krav-maga est une technique d'auto-défense basée sur les réflexes naturels du corps humain.
Se défendre et attaquer par la voie la plus courte et depuis la position où l'on se trouve, en privilégiant le minimum de prise de risque pour soi-même.
En fonction de la situation, et selon le besoin, en fonction du danger que représente l'adversaire, essayer de décourager celui-ci en parlant.
Utiliser les points sensibles du corps humain (yeux, gorge, parties génitales) pour atteindre ou maîtriser l'adversaire.
Essayer d'utiliser en priorité tous les objets à sa portée, puis les armes naturelles du corps en dernier recours.
Pas de loi (pas de règles à respecter), aucune limitation sur le plan des techniques, pas d'interdits, tous les coups sont permis.
Priorités du krav-maga
Tout comme le close combat, le krav-maga se caractérise par différentes techniques incapacitantes ou létales. Ces méthodes sont très faciles à apprendre et très efficaces. Elles visent à mettre hors d'état de nuire un ennemi :

le plus vite possible
le plus efficacement possible
par tous les moyens possibles (aucune limite de combat)
Les techniques de combat à mains nues employées sont typiquement les plus dangereuses, les plus puissantes, et les plus simples que puisse générer le corps humain. Ces techniques sont choisies et adaptées pour fonctionner dans des conditions de stress maximum, et sur quelqu'un qui ne se laissera pas faire. Dans un combat pour assurer sa survie (donc de type non sportif), le seul but est d'éliminer la menace avant que celle-ci ne vous élimine.
Les coups sont donc focalisés sur des cibles anatomiques :

yeux
nuque
genoux
gorge
parties génitales
Le combattant cherche systématiquement à prendre l'initiative de l'assaut, puis à écraser l'ennemi sans pitié. La défense est donc toujours un pis-aller (récupération de l'initiative), visant à rétablir l'action offensive. Le déplacement est toujours en avançant (forward drive).

Dans une situation donnée, la réponse doit être :

Immédiate
Aussi forte que nécessaire
Sans appel
Naturelle
Choisie pour servir un objectif précis, comme déconcentrer, fuir, immobiliser au sol, neutraliser ou s'écarter de quelqu'un.
Entraînement au krav-maga
Le krav-maga ne présuppose pas que les combattants respectent un ensemble de règles. En particulier, l'entraînement insiste sur des situations atypiques telles que :

Réagir à une attaque surprise ; Combattre à mains nues contre un adversaire armé d'une arme tranchante (ex. : couteau) éventuellement dissimulée, une arme contondante (ex. : batte de base-ball) ou une arme à feu ;
Empêcher l'adversaire de sortir une arme ou de s'en servir ;
Combattre contre plusieurs adversaires, sortir d'une situation d'encerclement ;
Protéger une tierce personne.
L'entraînement au krav-maga couvre aussi des situations susceptibles de dégénérer en combat ainsi que des méthodes, aussi bien verbales que physiques.

Les qualités développées lors de l'entraînement sont : l'amélioration des réflexes, la fluidité, la rapidité, la précision, l'utilisation correcte des armes naturelles du corps, la détermination, la maîtrise de soi, et des réponses adaptées aux situations d'agression.

L'entraînement s'articule donc autour de deux piliers : les techniques de self-défense et le combat.
1. Auto-défense : cette composante du krav-maga regroupe toute une série de techniques dont le but est de donner à ceux qui les apprennent la possibilité de se défendre contre des actions hostiles, d'être en mesure d'avoir le dessus sur leur(s) assaillant(s) et d'éviter d'être blessés. Cela comprend également les défenses contre toutes sortes d'agressions : coups de poing, coups de pied, étouffements, différentes prises et attaques à main armée (avec couteau, arme à feu, grenade ou gourdin). L'élève apprend ainsi à appliquer les différentes méthodes de krav-maga dans un maximum de situations (familières ou inconnues) : obscurité, positions assise ou couchée, environnements étroits, contre plusieurs agresseurs, etc.

2. Combat : le combat au corps à corps marque une phase plus avancée du krav-maga, où l'on apprend à neutraliser rapidement et efficacement son assaillant. Celle-ci met en œuvre des éléments ayant trait au combat proprement dit : tactiques, feintes, attaques avec combinaison de plusieurs techniques, dimension psychologique du combat, etc. On distingue plusieurs types de combats :

- Le combat technique. Objectif : il permet de travailler sa technique, seul (shadow) ou face à un adversaire qui ne fait que recevoir les coups (avec ou sans esquives ou parades). Vitesse : lente.

- Le combat souple. Objectif : il permet d'exercer les qualité de vision, de distance et de coordination des mouvements avec le bon timing, le tout en conservant son intégrité physique et son assurance. Vitesse : moyenne.

- Le combat appuyé. Objectif : le but est d'éprouver sa propre efficacité, avec des coups portés mais également reçus. La gestion du souffle et du stress est également recherchée. C'est une logique de progression dans l'échelle des combats. Vitesse : normale.

- Le combat dur. Objectif : l'obtention de ceintures est subordonnée à cette épreuve (à partir de la ceinture verte et obligatoire pour les moins de 40 ans). Ce combat, très encadré, permet au pratiquant de donner le maximum de son potentiel dans un contexte de stress et de peur, tout en gardant sa lucidité. Vitesse : normale.

Le passage du premier grade ceinture noire en FranceSupervisé en France par la Fédération française de karaté et disciplines associées, ce programme technique est composé de deux parties : un tronc commun identique pour toutes les disciplines (épreuve de kihon, de kata et de kihon ippon kumite) et une partie spécifique au krav-maga.

1 °) Programme imposé avec partenaireen garde : défense contre tous les coups de pieds bas et enchaînement d'au moins deux coups (contre-attaques) (x3)
dégagement de tous les étranglements et saisies avant, arrière, de côté et enchaînement d'au moins deux coups (x3)
défense de base contre toutes les attaques au bâton et au couteau (de haut en bas, de bas en haut, en estoc, à tous les niveaux et toutes les distances) (x3)
2 °) Épreuve technique avec ou sans arme
deux partenaires attaquent simultanément le défenseur, l'un est armé d'un couteau l'autre d'un bâton, le défenseur est sans arme (durée : 1 mn)
défense contre menace à l'arme de poing : de face au visage, au corps (x3) et de dos à l'arrière du crâne, dans le dos (x3)
de côté devant le bras, à l'arrière du bras (x3)
3 °) Épreuve combat avec ou sans arme
les coups sont portés, toutefois quelques règles de sécurité sont à respecter :
si un combattant est durement touché, l'enchaînement qui suit doit être léger ou stoppé suivant le degré de dureté
si un combattant a l'occasion de donner un coup de tête, celui-ci doit être simulé
si un combattant a l'occasion de toucher des endroits non-protégés comme les cervicales, le coup doit être simulé
si un combattant est touché à la coquille, celui-ci doit faire un pas ou deux de côté pour signifier au minimum l'avantage qu'aurait pris son adversaire
Les candidats ne sont pas jugés au nombre de points mais sur leur attitude générale, et non en fonction du gagnant ou du perdant. Ils ne doivent pas se dérober mais faire preuve de courage, de détermination, de sang-froid, de technique et de respect du partenaire.

défenses et ripostes contre un coup de poing ou pied non connu à l'avance (x5). Plusieurs règles s'imposent : ne pas reculer sur l'attaque, défense/contre simultanés dans la mesure du possible, réaction en contre-attaque même si on est touché, après la défense et la contre-attaque aucun mouvement ne doit être inutile dans les enchaînements suivants.
Branches de Krav Maga (dérivés et origines)

Hommage a Lhasa de Sela :artiste d'exception




AFP/ATTILA KISBENEDEK
Lhasa de Sela est morte à son domicile de Montréal le 1er janvier peu avant minuit.
Objet d'une affection particulière des milieux musicaux et des fans, fraternelle et nomade, la chanteuse américano-mexicaine Lhasa de Sela est morte, le 1er janvier, à son domicile de Montréal, des suites d'un cancer du sein. Elle était âgée de 37 ans.

Le Monde.frLa chanteuse Lhasa est morte
Née le 27 septembre 1972 à Big Indian, dans l'Etat de New York, Lhasa tenait son prénom de sa mère, américaine, en référence à la capitale du Tibet, et son nom, ainsi que la langue espagnole dans laquelle elle chantait, de son père mexicain. Ainsi Lhasa réconciliait-elle le bouddhisme du Toit du monde et les catéchumènes du Yucatan. Venue à la musique par le Québec, où elle s'était installée, elle conquit Montréal avec La Llorona, paru en 1997, ce qui lui permit de venir représenter le Québec au Printemps de Bourges la même année, section Découvertes, puis d'intégrer le label français Tôt ou Tard.

Cette enfant de la balle (une vie itinérante, neuf frères et soeurs, dont une soeur trapéziste, une autre funambule, une troisième acrobate de cirque) qui chantait dans les bars de San Francisco à l'âge de 13 ans, avait conquis les coeurs avec un album latin, aux sonorités quelque peu âpres, réalisé avec le guitariste québécois Yves Desrosiers, et riche de chansons incontournables, tel El Desierto, un tube rude comme une pomme de terre gelée, sombre et enluminé comme la cathédrale de Mexico. Elle y reprenait La Llorona (la "pleureuse", inspirée de Cihuacoalt, l'épouse de Quetzalcoatl, le Serpent à plumes des Aztèques), chanson traditionnelle mexicaine rendue célèbre par l'égérie mexicaine de Pedro Almodovar, Chavela Vargas.

Là où Vargas, et toute une dynastie de chanteuses mexicaines, pleurait le coeur dans la gorge, Lhasa ajoutait de la country, une certaine dose d'hystérie rock, et développait une voix peu commune, barrée par la respiration et des cassures volontaires. Derrière cet édifice touchant parce que fragile, Yves Desrosiers, ex-comparse du rocker québécois Jean Leloup, avait placé un tamis de banjo, de caisses claires, d'accordéon, de scie musicale, guitare hawaïenne, violoncelle, placé à la manière klezmer ou pan-bulgare.

Les textes de Lhasa, écrits en espagnol, avaient du nerf, de la graine de passion. Après le succès de La Llorona, elle s'était installée à Marseille pendant plus de deux ans pour préparer son deuxième album, The Living Road, lancé à Montréal en 2003, interprété cette fois en espagnol, en français et en anglais, et toujours teinté de ses origines bigarrées - du gospel à la ranchera.

En 2009, était paru un troisième album, Lhasa, pour lequel une tournée européenne était prévue à l'automne 2009. Mais, en raison de problèmes de santé, elle avait dû l'interrompre en mai après deux concerts en Islande et après avoir présenté son nouvel album au Théâtre Corona, à Montréal, et aux Bouffes du Nord, à Paris. Elle travaillait à un quatrième disque où elle voulait interpréter des chansons des Chiliens Victor Jara et Violeta Parra.

Lhasa avait notamment collaboré avec des artistes tels qu'Arthur H, Patrick Watson et les Tindersticks. En 2005, elle avait été sacrée meilleure artiste des Amériques aux Awards for World Music de la BBC. La Llorona, The Living Road et Lhasa se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires à travers le monde.



Véronique Mortaigne

« Areva ne fera pas la loi au Niger » : expo à la MJC


Ouest-france.fr
vendredi 22 janvier 2010
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Visible jusqu'à dimanche à la MJC, le réseau « Sortir du nucléaire » met en avant une exposition prêtée par l'association Tchinaghen, intitulée « Areva ne fera pas la loi au Niger ». Depuis 40 ans, la société Areva exploite les mines uranifères au Niger à moindre coût et au détriment des populations locales. En 2007, 139 permis de recherche d'uranium ont été octroyés par le gouvernement nigérien, laissant la porte ouverte à une catastrophe sanitaire, humanitaire et environnementale.

À travers des panneaux d'affichage, la sécurité des travailleurs, la pollution des eaux, la vie des Touaregs, l'élevage menacé, le nucléaire, la morbidité dans les villes minières montrent un sujet sensible qui vise à défendre les Touaregs. « La production d'une tonne d'uranium nécessite 9,7 tonnes d'équivalents en pétrole, souligne Jan Vantorhoudt. En France, tous nos combustibles viennent de l'étranger et 40 % d'uranium vient du Niger. » En continuité, l'association Tchinaghen projette samedi 30 janvier, à la Halle de la MJC, un film sur l'uranium suivi d'une soirée débat. Intervenants : Didier Anger, ancien député européen ; Annie Leguevel, membre de Tchinaghen et Mickaël Marie, trésorier national des Verts.

Horaires d'ouverture : ce vendredi et samedi de 15 h à 19 h et dimanche de 15 h à 18 h.

samedi 23 janvier 2010

A.B. Cissé se positionne pour la Primature


NDLR:S'il met fin au bourbier nigerien pourquoi pas ??ça finit par lasser toutes ses repetitions!!
A.B. Cissé se positionne pour la Primature
Écrit par LE TEMOIN du 21 au 27 janvier 2010
Samedi, 23 Janvier 2010 15:21
L’ancien Premier ministre Amadou Boubacar Cissé est un homme de compromis, c’est connu. Certains étaient même étonnés de le trouver aux côtés de ceux qui ont fait de l’activisme politique un gagne-pain pour exiger le retour à la 5ème République. Quelque chose qui, de toute évidence, est impossible. C’est certainement son sens de la mesure et du consensus qui a fait de lui le chef de la délégation de la CFDR aux négociations inter- Nigériens. Après avoir observé et s’être entretenus à maintes reprises avec lui, beaucoup d’intervenants extérieurs intéressés à une sortie de crise au Niger auraient ouvertement ou à mots couverts émit le voeu de voir Cissé occuper le fauteuil de Premier ministre de transition en cas d’accord.

Et même sans accord estiment d’autres. Et apparemment, l’idée fait son petit bonhomme de chemin. Aussi bien dans le milieu du pouvoir que celui de l’opposition, on s’accorde à dire que Amadou Boubacar Cissé serait l’homme idéal pour diriger un gouvernement de transition. Certains chuchotent même qu’il en sera ainsi en cas d’accord. D’autres sources, généralement au fait de ce qui se trame dans les salons, avancent même que certaines forces travaillent aussi bien auprès du Président de la République qu’auprès de Cissé pour que celui soit Premier ministre quelle que soit l’issue des négociations. Cette information, même si elle n’est pas encore vérifiée auprès d’autres sources plus informées, beaucoup d’observateurs n’ont pas manqué de faire remarquer que Cissé se prépare à cette éventualité. Mais pour cela, en plus de l’incompréhension de ses amis de la CFDR, il va falloir, avec les ambitions de plus en plus clairement afficher du Premier ministre actuel, qu’il lui passe dessus.

Nigeria : Jos, la ville fantôme panse ses plaies et enterre ses morts


Après les violences ...
samedi 23 janvier 2010
par Ayida MAÏGA, © AfriSCOOP


Nigeria : Jos, la ville fantôme panse ses plaies et enterre ses morts
Nigeria : après les violences interreligieuses

(AfriSCOOP) — Maisons complètement détruites ou aux portes éventrées, rues désertes mais jonchées de cadavres ramassés par des secours sous le regard de la forte présence militaire, la ville de Jos au Nigeria n’est que l’ombre d’elle-même. Et pour cause, la capitale de l’Etat central du Plateau et ses environs sortent à peine de quatre jours de violences inouïes entre musulmans et chrétiens.



Les habitants de Jos n’en finissent pas de compter et de pleurer leurs morts. Pris d’une subite folie meurtrière, chrétiens et musulmans se sont lancés dans quatre jours d’affrontements aveugles. Au nom de Dieu ou Allah (selon la croyance religieuse).

Dans la ville d’un demi-million d’âmes, le désastre est vivace. La désolation et la mort sont touchables. Plusieurs cadavres jonchent les rues en attendant d’être ramassés par les secours volontaires. Une femme sanglote dans le coin d’une maison. Inconsolable ! La cinquantaine dépassée, elle vient de perdre Issa, son fils unique dans ces violences.

« Il sonnait environ 15 heures, le mardi quand des jeunes armés de fusils, de gourdins et de machettes ont attaqué notre maison. Ils ont commencé par tout casser. Nous étions seuls et mon fils est sorti pour les calmer. L’un d’eux lui a alors tiré dessus avant qu’il n’ouvre la bouche. Les autres se sont jetés sur lui et ont commencé par frapper son corps déjà inerte », raconte-t-elle.

De ces genres de récits, les habitants de Jos en ont plusieurs. Les uns plus macabres que les autres. Selon le comité international de la Croix rouge, au moins 160 ont péri dans ces violences aux origines encore indéterminées. « Au cours des violents affrontements et dans les heures qui ont suivi, les équipes de la Croix-Rouge nigériane ont prodigué les premiers soins à plus de 250 personnes blessées à la machette ou par arme à feu, souffrant d’hématomes ou de fractures, et a évacué 150 victimes vers les hôpitaux », a déclaré Umar Mairiga, un responsable de la Croix-Rouge nigériane.

Mais, des sources religieuse et paramédicale estiment qu’elles ont fait près de 300 morts alors que le gouvernement n’a donné aucun chiffre officiel. Samedi, les confrères de l’Afp ont annoncé la découverte de puits bourrés de cadavres dans le village Kuru Karama, situé à 30 km de Jos. Des milliers de militaires patrouillent dans cette ville et dans ses environs. A la faveur de l’allègement du couvre-feu ramené désormais de 17H00 à 10H00 du matin, certains habitants sortent pour s’approvisionner.

Don d’équipements militaires de la France à la Mauritanie et au Mali

AfriSCOOP
samedi 23 janvier 2010


Don d’équipements militaires de la France à la Mauritanie et au Mali


Une vingtaine de chars et véhicules légers constituant un don de la France à la Mauritanie et au Mali, ont été débarqués discrètement au port de Nouakchott, en fin de semaine, apprend-on de sources sécuritaires.

Selon des sources militaires, ce matériel représente une aide de la France pour les deux pays dans le cadre de l’appui apporté à leurs efforts déployés pour la lutte antiterroriste, notamment en zone sahélo-saharienne.

Ces mêmes sources ont précisé que les chars destinés au Mali ont été acheminé s par voie terrestre vers ce pays et que la Mauritanie a bénéficié de véhicules de combat et d’équipements d’ observation de nuit.

Par ailleurs, l’organe de presse de l’armée, "Akhbar Eljeich", a indiqué que l’armée mauritanienne a réceptionné "une dizaine de véhicules" comme don de la coopération militaire française à l’ armée mauritanienne.

Cette aide intervient après la visite de travail que le chef d’état-major des armées françaises, le général Jean-Louis Gorgelin, avait effectué en octobre dernier en Mauritanie. (Xinhua)

Aminatou Haïder détruit les arguments de Rabat


NDLR:Maroc le roi de la desillusion?
Etranger (Samedi 23 Janvier 2010)
LIBERTE,Quotidien


Elle réfute l’image d’un Maroc respectant les droits de l’homme
Aminatou Haïder détruit les arguments de Rabat
Par : Merzak Tigrine

Le Maroc “veut vendre l'image qu'il a changé, mais ça n'est pas le cas”, a affirmé la militante sahraouie des droits de l’homme, assurant qu’au contraire, la répression et la violence sont toujours les arguments des autorités marocaines pour faire taire les voix appelant à la liberté.

De Madrid, où elle séjourne pour subir un bilan médical général, après la grève de la faim de 32 jours qu'elle a observée à l'aéroport de Lanzarote (Canaries) pour dénoncer son expulsion illégale de la capitale sahraouie occupée El-Ayoune, en novembre dernier, par les autorités marocaines, Aminatou Haïdar a dénoncé la violation des droits de l’homme par le Maroc. Nullement impressionnée par les menaces marocaines contre sa personne, la militante sahraouie n’y est pas allée de main morte pour contester les assertions de Rabat quant à une amélioration des droits de l’homme. Dans une interview publiée par l'agence de presse espagnole (ACN), elle soutient que “le Maroc veut vendre l'image qu'il a changée et qu'il respecte les droits humains, mais ça n'est pas le cas”. Pour justifier ses déclarations, Aminatou Haïdar indique que “la répression et la violence se poursuivent, le gouvernement marocain a retiré les documents à une douzaine de militants pour les empêcher de quitter le territoire et impose des conditions très difficiles” à plusieurs dizaines de détenus, menacés de la peine de mort, à la prison de Salé. Elle estime que l'Espagne, qui assure actuellement la présidence de l'Union européenne, “doit faire pression sur le Maroc pour le respect des droits du peuple sahraoui”, parce que “le Maroc réprime ainsi les voix libres qui favorisent l'indépendance du peuple sahraoui”. Quant à sa situation personnelle, Aminatou Haïdar confirme que depuis son retour à El-Ayoune le 17 décembre dernier, elle se trouve en “pratiquement résidence surveillée et que des dizaines de policiers stationnent autour de sa maison et harcèlent ceux qui veulent lui rendre visite”. Ces affirmations sont corroborées par le rapport 2010 de l’ONG internationale de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW), qui a dénoncé la poursuite par le Maroc de sa “politique répressive” contre les Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental. Dans ce document diffusé sur son site internet, l'organisation internationale a condamné la poursuite des violations par les autorités marocaines des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental. Il y est notamment souligné que “le gouvernement marocain, aidé par des tribunaux complaisants, a utilisé une législation répressive pour punir et emprisonner des Sahraouis qui réclament pacifiquement l'indépendance de leur pays”. Human Rights Watch révèle par ailleurs que de nombreux Sahraouis ont été emprisonnés en raison de leurs revendications pacifiques en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui, tout en insistant sur la multiplication des restrictions du droit de voyager contre les Sahraouis. Ainsi, Rabat s’attelle à montrer une image des droits de l’homme, qui est loin de la réalité, comme le confirment les déclarations d’Aminatou Haïdar et le rapport 2010 de Human Rights Watch.

Le mystère de la disparition de l'ancien ministre Charles Massi

NDLR: Zones de non droit entre les deux roitelets de la Françafrique:Bozizé et Deby
République centrafricaine
La famille et le parti de l'ancien ministre d'Etat centrafricain, devenu chef rebelle, affirment que Charles Massi a été arrêté au mois de décembre dernier et torturé à mort. Le gouvernement centrafricain est sorti de son silence, jeudi 21 janvier 2010, démentant formellement ces accusations.

Charles Massi aurait été fait prisonnier dans la zone des 3 frontières Centrafrique-Tchad-Cameroun entre le 17 et le 19 décembre 2009.
Carte : RFI
RFI Actualité

La Libye relance les discussions pour l'achat de Rafale et d'autres armements

La Libye relance les discussions pour l'achat de Rafale et d'autres armements
[ 22/01/10 ]
Les Echos.fr

Deux ans après la visite controversée du colonel Kadhafi à Paris, la Libye va-t-elle enfin concrétiser son intérêt pour plusieurs armements français, dont le Rafale de Dassault ? C'est ce qu'on espère dans les milieux industriels, alors qu'une délégation militaire de haut rang est actuellement en France. Après avoir été reçue à l'Elysée, cette délégation conduite par le responsable des achats militaires a demandé aux sociétés concernées d'actualiser leurs offres, signe - selon l'une d'entre elles -d'une relance du dossier. « Ca avance vite même si ce n'est pas particuièrement lié à la visite de la délégation », ajoute une autre.

Quand il avait rencontré Nicolas Sarkozy fin 2007, le guide de la révolution libyenne avait décidé d'ouvrir des négociations exclu sives de six mois portant sur l'acquisition de 14 exemplaires de l'avion de combat de Dassault, de 8 hélicoptères de combat Tigre et de différents types de blindés. Mais, depuis, rien n'a été signé, et les critiques n'ont pas manqué d'accuser le président français d'avoir crié victoire trop vite. De source proche de l'Etat, on préfère ne pas s'emballer. « Nous avons toujours maintenu des contacts, et nous avons discuté de plusieurs sujets, dont le Rafale, avec la délégation. Mais tous les obstacles ne sont pas encore levés pour une annonce », relativise-t-on.

ALAIN RUELLO, Les Echos

EDF et Areva ont deux semaines pour s'entendre sur l'uranium

NDLR: Et le Niger dans tout ça ,et les terres Touaregs de l'Aïr????

Publié le 20/01/2010 à 19:37 Reuters


La présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, et le président d'EDF Henri Proglio à la sortie de l'Hôtel Matignon. EDF et Areva, dont les dirigeants ont été reçus mercredi par François Fillon, ont prévu de régler d'ici à deux semaines le différend qui les oppose sur le traitement de l'uranium utilisé dans les centrales nucléaires de l'électricien. /Photo prise le 20 janvier 2010/REUTERS/Benoît Tessier

EDF et Areva, dont les dirigeants ont été reçus mercredi par François Fillon, ont prévu de régler d'ici à deux semaines le différend qui les oppose sur le traitement de l'uranium utilisé dans les centrales nucléaires de l'électricien.

Areva a en outre annoncé la reprise du transport des combustibles usés issus des centrales nucléaires d'EDF vers son site de La Hague (Manche), suspendus début janvier faute d'un accord entre les deux groupes pour 2010.

"Les deux entreprises sont également convenues de préciser d'ici deux semaines les conditions d'application de l'accord-cadre du 19 décembre 2008 fixant les principes de coopération de long terme pour les opérations de traitement-recyclage et la fabrication du combustible retraité", a précisé Matignon dans un communiqué.

Dans l'entourage du Premier ministre, on avait auparavant indiqué que François Fillon ferait savoir au président d'EDF Henri Proglio et à la présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, que leurs deux groupes devaient être des partenaires et non des concurrents.

Selon le communiqué de Matignon, le chef du gouvernement a "rappelé le rôle de l'Etat dans la filière nucléaire".

La réunion des numéros un d'EDF et d'Areva, d'une trentaine de minutes, a eu lieu dans un contexte tendu entre les deux groupes après l'échec de la vente de centrales nucléaires à Abou Dhabi, renforcé par leur différend sur le traitement de l'uranium.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, et le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, assistaient eux aussi à la rencontre. Aucun des participants à la réunion n'a souhaité répondre aux questions de la presse.

"CONDITIONS ÉCONOMIQUES ÉQUILIBRÉES"

Le sort de l'usine d'enrichissement d'uranium Eurodif d'Areva au Tricastin (Drôme) est également une source de désaccord entre l'électricien public et le groupe nucléaire.

Ce dernier pensait en effet pouvoir compter sur les commandes d'EDF pour 2011 et 2012, les deux dernières années d'activité du site avant l'entrée en service du site Georges-Besse II, mais l'électricien public s'est tourné vers le russe Tenex et l'européen Urenco et 500 emplois sont menacés chez Eurodif, selon Areva.

"Concernant l'enrichissement du combustible, les deux entreprises définiront d'ici deux semaines les conditions dans lesquelles EDF poursuivra son approvisionnement auprès du site du Tricastin à Pierrelatte (Drôme) dans des conditions économiques équilibrées pour les deux entreprises", selon le communiqué publié par Matignon mercredi.

Le nouveau P-DG d'EDF avait par ailleurs récemment fait part dans la presse de sa volonté de réorganiser la filière nucléaire française, s'attirant une mise au point du gouvernement lui demandant de se concentrer sur son entreprise.

La patronne d'Areva a de son côté mis en cause EDF dans le récent échec du consortium français candidat à un appel d'offres pour des centrales nucléaires aux Emirats arabes unis en laissant entendre que l'électricien public français, alors dirigé par Pierre Gadonneix, s'était joint trop tardivement au groupement tricolore.

François Roussely, un ancien P-DG d'EDF, a en outre été chargé par le gouvernement de lui faire des recommandations sur la réorganisation de la filière nucléaire française.

Benjamin Mallet, Sophie Louet, Yann Le Guernigou édité par Dominique Rodriguez et Jean-Michel Bélot

Côte d’Ivoire-Algérie : Les Fennecs diminués mais confiants


Côte d’Ivoire-Algérie : Les Fennecs diminués mais confiants
samedi 23 janvier 2010


La sélection algérienne rallie l’enclave du Cabinda, ce matin. Avant d’aller défier les Eléphants de Côte d’Ivoire sur «leurs installations», le sélectionneur Rabah Saadane et ses hommes n’ont pas résigné à l’effort. Depuis leur qualification pour les quarts de finale, les coéquipiers d’Antar Yahiya, qui effectue son retour dans l’équipe, restent confiants. «Nous avons travaillé dans de bonnes conditions ici à Luanda. C’est avec beaucoup d’espoir que nous partons affronter la Côte d’Ivoire», lance Nadir Belhadj, le défenseur de Portsmouth. Le coéquipier d’Aruna Dindané compte sur une équipe compacte, solidaire pour venir à bout de la Côte d’Ivoire. «Nous avons pour nous la solidarité. Tout le monde joue ensemble pour l’équipe. Nous allons miser sur notre collectif pour sortir de ce match qui ne sera pas du tout facile pour nous», ajoute-il. Du côté du sélectionneur, le mot d’ordre est clair : jouer sans complexe devant une sélection constellée de vedettes. «Si nous avons réussi devant le Mali qui est constitué de grandes vedettes, je crois que nous pouvons réussir la même chose face à la Côte d’Ivoire. C’est à nous de croire en notre force collective», fait remarquer Rabah Saadane. Toutefois, la sélection des Renards du Désert devra compter sur l’absence de certains éléments clés. Des absences que déplore Rabah Saadane.

Chaouchi, Saïfi et Meghni absents
Pour affronter la Côte d’Ivoire, l’Algérie pourrait être handicapée au niveau de tous les compartiments de son jeu. Dans les buts, le numéro 1 au poste manquera, sans nul doute, à l’appel. Chaouchi, depuis la qualification, n’est pas au mieux de sa forme. Il souffre d’une douleur au genou. Un mal qui, à priori, le disqualifie du quart de finale contre la Côte d’Ivoire puisqu’il ne sait pas entraîner depuis trois jours. «Le genou me fait vraiment souffrir. Je pense que je vais arrêter pendant un mois après cette compétition et prendre le temps de me soigner dans la perspective de la Coupe du monde», semble se résigner Chaouchi. Toutefois, il sera remplacé par Zemmamouche. Appelé en dernier ressort, ce dernier espère valablement remplacer son coéquipier pour offrir la victoire à l’Algérie. Outre le portier, les Fennecs devront se passer des services de Meghni au milieu de terrain. Milieu offensif très technique, il traîne encore une béquille prise contre l’Angola lors du dernier match du groupe A (0-0). C’est également le cas de Rafik Saïfi. L’attaquant le plus expérimenté de la sélection algérienne ne sera pas de la partie au stade de Cabinda, si on se fie au staff médical dont les conclusions sur la santé de l’ex-lorientais relayées par le sélectionneur national. «Pour le moment, je ne suis pas en mesure de vous dire si Saïfi sera de la partie. Ce dont je suis sûr, c’est qu’il est forfait», déplore-t-il. Mais ces absences ne sauront affecter la sélection algérienne. Une équipe très confiante qui a peaufiné la stratégie de la prise de la Côte d’Ivoire au stade Coqueiros. «Nous sommes des soldats que l’Algérie a envoyés en mission et nous devons la réussir malgré des défections aussi importantes», conclut Yebda.

Une équipe complète, dont doit se méfier la Côte d’Ivoire, qui n’a de force que ses individualités. Face à une sélection algérienne qui joue en équipe, la tâche ne sera pas du tout aisée. Alors prudence ! Car la CAN ne doit pas s’arrêter à ce stade de la compétition pour les Eléphants de Côte d’Ivoire, supers favoris, aux yeux des observateurs.

OG

HUIT CAS DE GRIPPE A H1N1 AU MALI : Le Sutsas alerte les autorités sénégalaises

NDLR:Faudrait bien écoulé les provisions de la France de vaccins AH1N1 quelque part!!
HUIT CAS DE GRIPPE A H1N1 AU MALI : Le Sutsas alerte les autorités sénégalaises
Quotidien Le Soleil

Les membres de la convergence Sutsas/Sas étaient en conférence de presse, ce vendredi à Dakar, pour faire le point sur les accords avec le gouvernement, mais aussi sur la grippe AH1N1, dont huit cas sont apparus au Mali, un pays frontalier du Sénégal. Ils ont également annoncé une collecte de médicaments et de vêtements au profit des sinistrés de Haïti.

Le ministère de la Santé du Mali a identifié huit cas de grippe A H1N1 et l’a notifié à l’Oms. L’information a été donnée par la convergence Sutsas/Sas qui a invité le gouvernement du Sénégal à renforcer les mesures de prévention au niveau des frontières.

« C’est le moment de mettre en alerte les populations, de former et de recycler tous les techniciens qui doivent faire face à cette pandémie », a suggéré le Secrétaire général du Sas, Saliou Faye Daff, qui a fait savoir que les travailleurs de la Santé et de l’Action sociale sont décidés à faire face à la maladie avec ou sans moyens.

Selon le Secrétaire général-adjoint du Sutsas : « si une pandémie de ce genre apparaît dans un pays comme le nôtre, ce sont 40% du personnel de la Santé qui seront contaminés directement. Donc, les autorités sanitaires doivent prendre des mesures les protégeant ». L’autre point examiné par les syndicalistes porte sur la matérialisation des récents accords pour lesquels une commission technique est à pied d’œuvre. Les syndicalistes ont annoncé, au cours de cette rencontre avec la presse, avoir remis aux 179 agents de l’ex-Cto, leurs numéros de matricule dans la Fonction publique leur permettant de percevoir leurs salaires à la fin de ce mois. Quant aux agents de l’ex-Pdis, le quota de 858 a été confirmé pour cette année dans la Fonction publique comme convenu, ont-ils fait savoir. L’érection de certains centres de Santé en hôpitaux de Type1 et la dette des hôpitaux ont aussi été évoquées. Pour la dette des hôpitaux, Mballo Dia Thiam a indiqué qu’un engagement a été pris pour son paiement, mais les critères d’allocution de subvention et des fonds de dotation n’ont pas été revus.

La Convergence Sutsas/Sas envisage de lancer une campagne de collecte de médicaments et de vêtements au profit des sinistrés de Haïti. Selon les syndicalistes, un million de Haïtiens ont besoin de services sociaux de base, car toutes les structures sanitaires ont été détruites par le séisme.


Eugène KALY et Maké DANGNOKHO