mercredi 8 février 2012


Toumas Press
Mardi, 07 Février 2012 Écrit Par Mamatal Ag Dahmane


Afin de permettre une meilleure allocation de l'aide aux réfugiés et une meilleure prise en charge des victimes du conflit Azawadien, Mamatal Ag Dahmane, porte-parole en Europe de l'Association des Refugiés et Victimes de Répressions de l'Azawad (ARVRA) dresse un état des lieux aussi bien à l'intérieur du pays qu'à l'étranger en Mauritanie, en Algérie, au Niger, et au Burkina Faso.

Situation actuelle des réfugiés de l'AZAWAD en Mauritanie à la date du 6 /02/12

1- Populations refugiées à l'extérieur

- 10.000 refugiés dans la localité de Fassala au sud-est de la Mauritanie soit 2084 familles

- 850 personnes essentiellement, des femmes, des enfants et des personnes âgées soit 220 famille arrivées à Nouakchott, dont certains n'ont que leurs seuls habits sur eux (suite aux pogroms de Bamako)

- 5000 familles arrivées dans le sud algérien (Borj, Tamanrasset ...)

- 5700 personnes à la frontière nigérienne (Chinogadrar)

- 153 familles arrivées au Burkina Faso (suite aux pogroms)

Plusieurs autres familles sont parties au Sénégal, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, aux USA, en France et Suisse

2- Populations déplacées internes

- Zone Aguel Hoc – Tessalit : 7000 déplacés

- Zone Tombouctou Ouest : 40000 déplacés (susceptible d'arrivés dans les camps de refugiés en Mauritanie)

Tous ces chiffres ne sont que provisoires en raison des arrivées de jour en jour.

L'aide sera surtout également au niveau des agglomérations urbaines, à Nouakchott, à Ouagadougou notamment, où les organisations humanitaires spécialisées n'interviennent pas. Les abris, les scolarisations des enfants, les couvertures, les premiers équipements constituant les priorités.

L'ARVRA sera heureuse de vous accueillir dans l'un des pays de réfugiés



Paris, le 6 Janvier 2012



P/Association des refugiés et Victimes

de la répression de l'AZAWAD/PO

A.R.V.R.A

Le porte parole en Europe

Mamatal Ag Dahmane


Libye : première visite du président du CNT dans le sud du pays

Moustapha Abdeljalil, le président du Conseil national de transition (CNT), en visite ce 8 février 2012 dans le sud de la Libye..
Moustapha Abdeljalil, le président du Conseil national de transition (CNT), en visite ce 8 février 2012 dans le sud de la Libye..
REUTERS/Suhaib Salem

Par RFI
Moustapha Abdeljalil, le président du CNT, Centre national de transition, se rend ce mercredi 8 février 2012, à Sebha dans le sud libyen. C'est sa première visite dans cette région qui concentre les principales ressources pétrolifères du pays mais où la misère des habitants est extrême, notamment chez les Touaregs.
 

Sous ses pieds, l'or noir coule à flots. Mais dans sa maison en argile, dans le quartier de Tilaqin, la vie de Laïla, 55 ans, touarègue arrivée en 1985 du Mali est des plus misérables : « Je ne parle pas bien l'arabe. Ma vie vous la voyez, je suis une mère de cinq enfants. Quatre familles vivent ici. Nous voulons une maison, de l'eau de l'électricité, une école pour nos enfants, tout ça nous l'attendons encore... ».
Alors qu'au Mali voisin, leurs frères touaregs ont pris les armes contre l'Etat et exigent l'indépendance, le chef du conseil local estime qu'il n'est plus question désormais pour le pouvoir central d'oublier cette population :
« L'ancien régime a marginalisé le Sud de manière générale et les Touaregs en particulier, dit un homme rencontré sur les lieux. Ils ont été privés d'éducation, d'un système de santé, de logement. Mais désormais, ils s'expriment, ils revendiquent leurs droits. Le monde entier voit leur situation  ».
Près d'un an après le déclenchement de la révolution libyenne, les Touaregs osent espérer une meilleure situation humanitaire mais aussi la fin du statut de citoyen de seconde zone dont une grande partie a hérité sous Kadhafi.
TAGS: LIBYE - MOUAMMAR KADHAFI - MOUSTAPHA ABDELJALIL
FICHE PAYS :

http://www.rfi.fr/afrique/20120206-algerie-fait-face-afflux-refugies-maliens#comment-272394


Par Imuhar (non vérifié), le mar, 2012-02-07 21:56.


"Combats au Mali : Paris réclame un "cessez-le-feu immédiat"Alain Jupé
AFP

Mr Sarkosy veuillez rappeler à votre ministre des affaires "étranges" que les Touareg sont un peuple qui au nom de "La déclaration des droits universels de l'Homme"peuvent prétendre en 2012 à une vie de dignité et de liberté comme tous les terriens.Vos grands parents"ont rattaché"cette partie du monde qu'est L'Azawad au "soudan français" qui ne reposait sur aucune loi ni justice ni morale ni vision constructive sur le court comme le moyen terme.Notre peuple a enduré des tragedies causés par les colons français qui non contents de toutes les humiliations qu'ils ont fait subir à nos parents ont au lendemain des "independances africaines"prit notre territoire pour le donner à leurs anciens commis franco-soudanais donc mali actuel.Les pouvoirs qui se sont succedés au Mali comme au Niger n'ont pas cachés leur animosité vis à vis des Touareg dès la naissance supposé de leur états-nations.C'est ainsi que dès 1963 une manifestation des Touareg dans l'Azawad fut reprimé au dèlà de toute mesure dans le sang et les massacres des civiles Touareg par le general-communiste modibo keita.En 1976 c'est au tour du general-parti-unique Kountché au Niger qui executera et torturera des centaines des Touareg sous le fallacieux pretexte d'un coup d'etat avorté financé par Kadhafi.La chaîne des tragedies et de genocides ira à repetitions en 1989-90 à Tchintabaraden:1789 civiles Touareg brulés par le colonel nigerien tanja mamadou qui deviendra president pour "services rendus à la nation".En 1990 date de la 2 ème revolution Touaregue au Mali les militaires de ce pays defaits sur le théâtre des operations militaires se tournerons encore et encore sur des paisibles campements Touareg qu'ils massacrerons sans pitié pour exemple campement Kel Essouk de Gao:450 personnes assassinés par l'armée malienne sous les ordres du general Toumani touré actuel president malien.De 1990 à 1996 on denombrera 16457 victimes civiles assassinés par les milices gouvernementales du Gandakoy au cours des nombreux pogroms "securisés"par les gandarmes et autres corps para-militaires maliens.Au Niger entre 1990 et 1996 date de la 1ère revolution Touaregue dans l'Azawaïr on denombrera plus de 12300 civiles nomades exterminés par l'armée nigerienne..Mr le president à la date d'aujourd hui aucun militaire ni milicien n'a eté inculpés pour ces meurtres systématiques des femmes et enfants Touareg innocents.A noter que les exactions isolés ou perpetrés de façon insidieuse reste monnaie courante dans cette partie du monde.Permettez moi Monsieur le president ,Mr le ministre des affaires "etranges" françaises que vous avez une responsabilité directe et historique dans ce qui arrive à nos parents.Nous ne sommes pas riches comme les libyens ni les syriens pour lesquels vous faites tant d'efforts et d'accrobaties afin d'arracher à l'ONU un Feu vert pour l'intervention militaire-politique-economique et j'en passe,mais il n'en demeure pas moins que nous sommes des humains comme eux,comme vous et ceux qui nous observent dans l'indifference totale en train de nous faire massacrer pas plus que cette semaine ,en fevrier 2012 ou Bamako dont vous vantez la"democratie" a brulé nos parents,nos biens et chassés même des membres de son gouvernement et de son armée car ils sont "blancs".Nous ne saurons être les recipiendaires d'une haine voués à tous les blancs et les actes posés par ceci,mais nous ne sauront regardé non plus nos parents se faire massacrés depuis 62 ans sans reagir Mr le president Mr le ministre des affaires "etranges".Le territoire Touareg vous est plus proche dans l'histoire ,dans la culture,et aussi dans l'economie car c'est notre territoire qui permet à la France d'être respectés en tant que puissance nucléaire du monde.C'est aussi notre terre qui vous permet de circuler dans vos Metros et eclairés votre pays au 3/4 de ses capacités.Aujourd hui que nous nous revoltons contre l'horreur et la barbarie encore une fois en essayant de panser nos multiples plaies et humiliations ,vous ne trouvez rien d'autre à nous assener qu'il "vous faut un arret des hostilités et que cela est IMPERATIF"!!La France sait donner des ordres Mr le ministre mais elle connais aussi toutes les tragedies qu'ont vecus et continuent de vivre les Touareg.La France est partenaire des differents accord de paix arrachés aux differents mouvements de resistance Touareg depuis les années 1990.Leur application n'a jamais eté respecté que ce soit au Mali comme au Niger..Il etait prevu de créer des Unités de securité sahariennes dans les deux pays afin que la paix revienne et qu'un hypothétique "developpement" advienne...mais les deux pays n'ont jamais respecté même ce volet là des clauses des accords livrant ainsi le Sahara aux trafics,aux islamistes et terroristes de tous poils qui menacent la planete entière à l'heure actuelle.Ces pays à qui vous avez confiés notre territoire ne se soucient que des richesses qu'il contient ,et encore auraient ils une vision moderne pour créer ne serait ce que des routes praticables ou des infrastructures de base dans nos regions...Rien..Ils peinent à se nourrir 62 ans "après l’indépendance".Mr le president ,Mr le ministre ,Mr les observateurs ,Mr les internautes qui me lisez :Nous n'avons jamais voulu de guerre,ni de l'exil les deux nous ont etés imposés,nous aspirons comme vous tous à un avenir et un bonheur pour nos enfants,nos femmes,nos parents et nos voisins.La vie d'un "Touareg" aujourd hui est une vie "INVIVABLE"du faite de la pression militaire,politique,psychologique et culturelle dans ces deux etats que sont le Mali et le Niger.Nous sommes repartis sur 6 pays:La Libye,l'Algerie,le Burkina,la Mauritanie ,sur ces 6 pays les Touareg n'ont des problèmes qu'avec le Mali et le Niger.Ceci prouve que nous sommes pas belliqueux comme veulent nous faire passer certains journalistes et medias de ces deux pays.Le MNLA veut son territoire et la France sait lequel.Il s'en prend à des objectifs militaires contrairement au Mali qui provoque des pogroms des civiles touareg en plein jour dans ses villes au su et au vu de toute la planète.Cherchez les Barbares Mr les journalistes et Mr le ministre,nous n'en sommes pas et notre culture nous interdit ce genres de pratiques d'un autre âge.Les intellectuels Touareg d'aujourd hui ne sont pas ceux d'il y'a 50 ans,leur jeunesse aussi,elle est eduqué,elle a voyagé,comme celle des pays européens et magrebins elle veut un changement,une dignité,de la liberté et des defis à relever en terme de developpement et du travail chez elle.Elle supporte plus l'exil,ni la marginalisation et lorsqu'elle le dit et répéte jusqu'à user les voies démocratiques au prix d'arrestations et d'autres pratiques arbitraires hélas il ne lui reste plus de recours possible face à ceux qui ont assassiner ses parents et qui évoluent en toute impinuté.Nous voulons notre territoire que vous avez "cédés" aux autres et si vous français voulez pas nous y aider ,laisser nous au moins régler nos histoires avec les bourreaux de nos parents.Monsieur le ministre des affaires "étranges",lorsque vous dites aux maliens de régler la question Touarèg "dans le fond"vous le savez comme moi comme tous les Touareg ,les Berbères qui vous écoutent que cela restera un voeux pieux.Si nous avons notre territoire permettez moi de souligner que vous n'aurez plus à vous soucier de la sécurité de cette espace que le Mali à laisser en pâture aux terroriste et autres trafiquants de drogues qui le soutiennent ce soir dans sa énième "guerre Touareg"Nous en feront un endroit ou il fera bon d'y vivre d'y circuler d'y investir et cela pour le bien de toute l'humanité.Vous nous connaissez mieux que les maliens et les nigériens à vous de réfléchir et faire appel à "vos intimes convictions" si vous comptez nous empêcher une fois de plus d'embarquer dans le train de l'histoire.Tanimert 

"L'Abandonné des dieux"

08/02/2012AFRICA MINING INTELLIGENCE N°267

MALI

Les rebelles du MNLA assis sur une mine d'uranium

Il est trop tôt pour spéculer sur le devenir du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), composé majoritairement de rebelles touaregs, qui a engagé une guerre contre le gouvernement de Bamako au Nord-Mali le 17 janvier. La région abrite toutefois des ressources uranifères non négligeables, qui pourraient devenir un enjeu de pouvoir. (...)

mardi 7 février 2012

Adhésion au MNLA des jeune Irradjanaten




"Nous, association des jeunes des Irradjanatan, déclarons adhérer au MNLA  à partir de ce jour.

Le président élu, Arikak Ag Ibrahim"
Tessalit, 3 février 2012

LA TRAGEDIE DE GAO

(…) La vérité est que la tragédie de Gao a été soigneusement conçue et exécutée par certains cadres sédentaires, un groupe d’hommes d’affaire de la cité avec la complicité active de certaines autorités civiles et militaires. En effet, déjà à la conférence des cadres co-présidées le 25-04-91 par le ministre de l’administration territoriale et son collègue chargé du tourisme et de l’artisanat, deux cadres ont déclaré sans embage :
-    « …il y a aujourd’hui imminence d’une guerre civile dans la ville de Gao ».
-    « Nous allons brûler les touaregs ».
Ces affirmations ayant valeur de véritables déclarations de guerre, constituaient un avertissement suffisant pour que les autorités prennent les dispositions qui s’imposent.
Le 26 Avril 91, sentant venir la tempête, des cadres et notables touareg et arabes se sont rendus chez le gouverneur et le commandant de la gendarmerie pour leur faire part du danger qui les menaçait.
Plein d’assurance, le gouverneur leur a donné des apaisements en disant ceci : « je connais bien les gens de Gao, ils parlent beaucoup, mais ils n’oseront pas agir. ». Ils lui ont répondu : « nous les connaissons aussi, mais les rumeurs qui circulent nous inquiètent ». Il reprit : « Tranquillisez-vous, il n’y aura rien, toutes les dispositions utiles seront prises ».
Le commandant de gendarmerie donna les mêmes assurances.
Le Vendredi 26 et Samedi 27 Avril, le gouverneur a tenu des réunions avec certains membres de la coordination des associations démocratiques, des notables de la ville et des éléments de service de sécurité. Il y aurait déclaré : « Faisons comme en Indochine, les enfants passent les premiers, les agents de l’ordre suivent pour perquisitionner ».

LE DEROULEMENT DES EVENEMENTS

En dépit des assurances données le 26 au soir la tragédie éclate le 27 Avril 91. Avec précision, sans le moindre tâtonnement, les maisons des touaregs et des arabes ont été systématiquement ciblées et sauvagement saccagées selon le plan suivant :
-    Perquisition par les éléments de la sécurité sous prétexte qu’elles contiendraient des armes et des rebelles et puis expulsion des habitants sous prétexte de les mettre en sécurité.
-    Invasion et pillage radical des habitations ainsi évacuées par la herde des vandales sous les yeux des agents de l’ordre.
Si comme l’a dit le gouverneur, des dispositions ont été prises pour éviter la tragédie, il est remarquable de constater que les services de l’ordre n’ont fait usage ni de gaz lacrymogène, ni de matraques, ni de cartouches à blanc, toute pratique habituelle en pareille circonstance. Au contraire, les armes étaient bel et bien chargées et des rafales de balles réelles ont été tirées sur la maison de Mme Agdaine et celle de Mohamed Ag Fattori.
Par ailleurs, pendant les perquisitions les bandes de vandales étaient contenues hors des habitations par de simples injonctions auxquelles elles obéissaient parce qu’apparemment c’était convenu.
Le complot a donc abouti à un résultat dramatique :
-    Deux morts
-    Deux blessés graves
-    Plusieurs blessés légers
-    Plus de 50 maisons littéralement saccagées avec un déchainement de haine que
Gao n’a jamais connu : portes, fenêtres, vêtements, ustensiles, voitures, installations électriques, robinets, meubles, bijoux, arbres, argent espèce, rien n’a été épargné.
Après ce monstrueux saccage : 305 personnes ont été regroupées dans la cour de la gendarmerie pour être transférées plus tard à Intahakha à 45 km, 700 personnes se sont refugiées dans un campement de marabouts Kel Essouk à 5 km de la ville – 350 autres personnes se sont retrouvées à Almoustarat à 140 km.  
Le déplacement de ces populations notamment celles transférées à Intahakha se justifie par l’incapacité de la gendarmerie à assurer leur sécurité à Gao. Il apparaît donc très clair que les assurances données par le gouverneur n’avaient aucun fondement.

-    Autres conséquences : Elles sont nombreuses et toutes aussi graves les unes
que les autres : familles sans abri, dénuement matériel total, fuite en désarroi, chocs psychologiques, immobilisme et blocage, exode, déséquilibre social, manque de confiance réciproque, aggravation de l’insécurité, désespoir, sentiment de rejet et d’exclusion etc.

CONCLUSION

Lorsque la rébellion a éclatée en Juin 1990 et a créé un climat d’insécurité dans les 6e et 7e Régions, ces sont des membres des communautés aujourd’hui agressées qui ont combattu volontairement aux côtés des forces armées quand cela est devenu nécessaire. Ils ont servi également d’intermédiaire entre les rebelles et le pouvoir central.
Comment donc comprendre qu’à Gao on ait rangé tous les touaregs et arabes dans le camp des rebelles ?
Ceux qui ont pris la lourde responsabilité de déclencher cette tragédie savent-ils que beaucoup plus que les pertes matérielles et humaines, la conséquence la plus grave est l’apparition pour la première fois dans l’histoire du Mali indépendant de la violence extériorisant le racisme ?
Savent-ils qu’après les mythes des religions, les mythes de races sont les plus dangereux à manipuler dans le monde ?
Savent-ils enfin que l’aggravation de l’insécurité ne peut jamais être un remède contre l’insécurité ?
Nous avons cependant la conviction et même les preuves que la majorité de la population sédentaire de Gao, bien qu’intoxiquée par des agitateurs virulents, désapprouve totalement ce qui s’est passé.
Nous savons également que les phénomènes de ce genre sont d’une contagion à propagation très rapide et que mal maîtrisés, ils risquent de nous entrainer dans un cycle infernal de la violence.
    Aussi pour éviter cette violence dont notre pays n’a nullement besoin proposons-nous les mesures suivantes :
-    Une enquête radicale et immédiate menée avec la plus grande impartialité sur les événements survenus à Gao le 27 et 28 Avril 1991.
-    Des sanctions exemplaires contre les coupables et leurs complices.
-    Une réparation des préjudices matériels et moraux causés aux victimes.
-    Des mesures adéquates pour assurer la sécurité des gens afin qu’ils se sentent couverts par les mêmes droits que le reste de la communauté nationale.
-    L’application correcte des accords de Tamanrasset par toutes les parties concernées.

                                                                                                  Gao le 7 Avril 1991

Combats au Mali : Paris réclame un "cessez-le-feu immédiat"

AFP
mardi 7 février 2012
PARIS — La France souhaite un "cessez-le-feu immédiat" au Mali où la rébellion touareg "a remporté récemment d’importants succès militaires" face aux troupes maliennes, a affirmé mardi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé. "La rébellion touareg a remporté récemment d’importants succès militaires au nord du fleuve Niger. Nous considérons que, quels qu’en soient les motifs, ce recours à la force n’est pas acceptable dans une démocratie comme le Mali. Un cessez-le-feu immédiat est pour nous impératif", a souligné le ministre au Sénat. "Parallèlement, il importe de traiter la question touareg au fond, ce qui suppose un dialogue entre Bamako et toutes les parties concernées", a précisé le ministre. "Je l’ai dit moi-même au président (Amadou Toumani) Touré, je salue son sens de l’unité nationale telle qu’il l’a manifesté dans un discours récent" et "je suis confiant dans la capacité du peuple malien à préserver son modèle démocratique", a-t-il conclu. Des rebelles touareg se réclamant du MNLA (Mouvement national pour la libération de l’Azawad), appuyés par d’autres Touareg, ont lancé depuis le 17 janvier une vaste offensive dans le nord du Mali, la plus importante depuis 2009. Plusieurs villes du nord malien ont été attaquées, provoquant l’exode de plusieurs dizaines de milliers de personnes, qui ont trouvé refuge dans des campements au Mali, mais aussi dans des pays voisins : au moins 10.000 au Niger, 9.000 en Mauritanie et 3.000 au Burkina Faso, selon le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).
Temoust
Nord du Mali : CICR visite "les zones libérées" (Chef rebelle)
ALKHABAR
lundi 6 février 2012
ALAKHBAR (Nouakchott) – Le Comité International de la Croix Rouge (CICR) a rendu visite aux "zones libérées" au nord du Mali. "Ils étaient à Ménaka pour s’enquérir de la situation des prisonniers (de forces loyales)" a révélé à Alakhbar Abdoulkarim Ag, président du Conseil Révolutionnaire du mouvement rebelle MNLA.
Joint ce lundi par Alakhbar, Abdoulkarim Ag a déclaré : "Nous avons installé des services administratifs et désigné des administrateurs pour certaines villes libérées comme Ménaka et Droumboukan. A Léré, notre bureau travaille à l’intérieur de la ville alors que nos hommes sont en position aux alentours" a-t-il indiqué.
Commentant les négociations qui ont eu lieu en Algérie, Abdoulkarim a affirmé qu’elles "n’engagent en rien" le MNLA. "Nous considérons qu’aucune négociation politique n’a pas eu lieu jusqu’à présent" a-t- affirmé.
Toute négociation avec les autorités de Bamako doit se faire "sur la base de l’autodétermination de notre peuple". " Ceux qui sont allés en Algérie ne nous représentent pas. Nous exigeons aussi un médiateur neutre, comme la Mauritanie, le Burkina-Faso ou la Suisse, ainsi que l’implication directe des Nations Unies" a-t-il ajouté.
Il a par ailleurs accusé les forces loyales du Mali de réprimer une manifestation pacifique et d’arrêter 11 personnes (8 jeunes et 3 femmes). Il a appelé les organisations internationales, notamment le HCR et la CICR, à venir en aide aux réfugiés dont des milliers sont venus en Mauritanie.

La localité de Tinzawaten est libre

Tinzawatene, localité situé au nord-est de l'Azawad est sous contrôle du MNLA. L’attaque a débuté à l'aube ce matin. Beaucoup de militaire maliens ayant fuis lors des combats sont portés disparus dans le désert, la caserne et la ville sont actuellement sous contrôle du MNLA. Le mouvement a récupéré plusieurs véhicules (dont des blindés) et des munitions.
Le MNLA
PHOTO MNLA: DROITS D'AUTEURS RÉSERVÉS. REPRODUCTION INTERDITE SANS AUTORISATION.

Azawad/Flash: Tinzaoutène,localité proche de la frontière algérienne est sous contrôle du MNLA depuis ce matin.L'attaque à débuté vers 4h35 à l'aube mené par la Brigade Adagh 1 sous les ordres du Commandant Ag W.Le bilan est de 26 militaires prisonniers et une quantité impressionnante d'armement lourd donné par les américains et les européens,destiné à la lutte contre les terroristes d'Aqmi.Des véhicules militaires dont 17 camions de transport de troupes,36 véhicules Pick up 4x4 et 9 Chars de combat.Beaucoup des militaire maliens ayant fuis lors des combats dans le désert sont portés disparus,le MNLA tente de les retrouver afin de les sauver du froid glacial et de la soif dans l'immensité du désert.Ironie de l'histoire certains militaires se sont réfugies dans le jardin de Feu Ibrahim Ag Bahanga.


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Abdoulkarim Ag Président du CR-MNLA communique à tous



Nous avons installé des services administratifs et désigné des administrateurs pour certaines villes libérées comme Ménaka et Droumboukan. A Léré, notre bureau travaille à l’intérieur de la ville alors que nos hommes sont en position aux alentours"



Commentant les négociations qui ont eu lieu en Algérie, Abdoulkarim a affirmé qu’elles "n’engagent en rien" le MNLA. "Nous considérons qu’aucune négociation politique n’a pas eu lieu jusqu’à présent" a-t- affirmé.



Toute négociation avec les autorités de Bamako doit se faire "sur la base de l’autodétermination de notre peuple". " Ceux qui sont allés en Algérie ne nous représentent pas. Nous exigeons aussi un médiateur neutre, comme la Mauritanie, le Burkina-Faso ou la Suisse, ainsi que l’implication directe des Nations Unies" a-t-il ajouté.Abdoulkarim (CONSEIL REVOLUTIONNAIRE DU MNLA)

lundi 6 février 2012



Azawad/Flash: Bilan :Attaque de Niafunké du 05/02/2012 par la brigade Shabon sous commandement du colonel Alyad.


Bilan provisoire:
1-16 morts coté militaires maliens
2-Nbre des militaires arrêtés et désarmés :32
3-47 militaires ont fuis et se sont réfugiés dans une usine appartenant à des français 
4-Une centaine des militaires ont fuit les combats pour traversé  le fleuve Niger à la nage .
5-Un peloton de l'armée a déserté vers un pays limitrophe au cours d'un accrochage à l'aube.