jeudi 25 février 2010

Homeland Uranium Inc. Identifies Significant New Uranium Targets in Niger


Press release Homeland Uranium - Feb 24, 2010
Homeland Uranium Inc. Identifies Significant New Uranium Targets in Niger
Thursday 25 February 2010

TORONTO, ONTARIO—(Marketwire - Feb. 24, 2010) - Homeland Uranium Inc., ("Homeland" or the "Company") is pleased to announce that its ongoing exploration work in Niger has resulted in the delineation of several significant multi-parameter target areas.

Homeland, through its wholly-owned Niger subsidiary company, Uranium International Limited – Niger, controls eight contiguous licenses in two license blocks known as Agelal and Asekra for a total of 3,730 square kilometers. The licenses are located toward the eastern edge of the Tim Mersoi Basin, immediately west of the Arlit fault and Areva’s Somair and Cominak uranium mining complexes in and around the city of Arlit.

Several surveys were completed over the past two years, including airborne magnetics and radiometrics over the Asekra block, along with radon cup, mobile metal ion ("MMI") over both license blocks, limited ground radiometrics and geological mapping and satellite imagery acquired and processed over the entire property and surrounding area. Additionally, over 90 historical drill holes were geographically registered, digitized and incorporated into the company’s data base.

The most significant multi-parameter anomaly, Asekra Target One, has been delineated on the Asekra concession. This target area strikes for more than 20 kilometres and is up to 8 kilometres in width, and comprises a large stratabound anomaly cluster within an uplifted, fault-bounded block of Tchirezrine II Formation rocks at surface and in shallow subcrop. This is the same stratigraphic unit that hosts Areva’s giant Imouraren uranium deposit, currently under construction, located 30 kilometers to the east-southeast of Target One.

The target is defined by coincident radon anomalies, MMI including uranium, molybdenum and other pathfinder element anomalies along with a pronounced airborne radiometric anomaly coincident with the northern block-bounding fault.

There is no evidence of any prior work such as drilling or sampling ever having been conducted over this target area.

Management believes that this combination of coincident geochemical and geophysical anomalies overlying key uranium host geology and structure, and covering such an extensive area, renders this target area quite significant.

Homeland’s generative work has also led to the delineation of four additional target areas that warrant follow up work. The next most significant, Asekra Target Two, is located 50 kilometres south of Asekra Target One (also on the Asekra concessions). This target area is somewhat narrower, up to 3-5 kilometres wide and at least 20 kilometres long, characterized by coincident radon and MMI anomaly clusters in turn coincident with a pronounced airborne radiometric anomaly that runs the full width of the southernmost Asekra license along the lineament fault. Shallow Cretaceous rocks overlie Upper Jurassic Tchirezrine II rocks in this area, which lies roughly 30 kilometres north of the Chinese owned and operated Abkorum uranium deposit, which occurs along a similar, parallel west-southwest trending fault.

The delineation of these targets, both individually and collectively, marks a major step forward in Homeland’s progress in Niger toward discovery, particularly in the first three target areas where there is no historical record of any previous exploration and where the targets are both large and multi-parameter in two out of the three cases.

Follow up field programs to map and sample these areas at surface are currently in the final planning stages, along with a first phase drill program to test the numerous discrete drill targets that will be generated from this work.

Homeland can also report that following the removal of Niger’s President Mamadou Tandja from government last February 18th by the Nigerien military and their committee, The Supreme Council for the Restoration of Democracy in Niger, the Company’s offices remain open and staff are working and operating in Niger as before. All government agencies are open and functioning normally.

Additional results will be released as they become available.

This news release may contain forward-looking statements based on assumptions and judgments of management regarding future events or results. Such statements are subject to a variety of risks and uncertainties which could cause actual events or results to differ materially from those reflected in the forward-looking statements.

The technical information contained in this press release related to the above described exploration activities is reported and verified by Avrom Howard, P.Geo., Homeland’s Vice President – Exploration, who is a qualified person as defined by NI 43-101.

No stock exchange, securities commission or other regulatory authority has approved or disapproved the information contained herein.

Libye : Début du forum de la Ligue des tribus du Grand Sahara



Tripoli - Pana 25/02/2010
Libye : Début du forum de la Ligue des tribus du Grand Sahara
jeudi 25 février 2010

Le cinquième forum de la Ligue populaire et sociale des tribus du Grand Sahara s’est ouvert, mercredi à Tripoli, avec la participation de centaines de chefs de tribus, rois et chefs traditionnels et délégués des tribus et communautés de plus de 23 pays riverains du désert du Sahara, a constaté la PANA sur place.

Dans une allocution d’ouverture de cette rencontre de trois jours, le secrétaire du forum des organisations arabo-africaines, Riffaa Al- Madhani a, au nom de la commission constitutive de la Ligue, rappelé que cette rencontre s’inscrit en réponse à l’appel du guide libyen Mouammar Kadhafi lancé à toutes les tribus du Grand Sahara afin de se réunir pour la prière du Maouloud (marquant la naissance du prophète Mohamed-PSL).

Il a rappelé les objectifs assignés à la Ligue qui est une association civile et populaire visant à préserver les valeurs des populations du Grand Sahara et à favoriser la coexistence pacifique, le développement de la région ainsi que le règlement des conflits qui surgissent dans cet espace.

M. Al-Madani a invité le guide Kadhafi à poursuivre ses efforts pour régler tous les conflits qui persistent encore dans cette région et appelé les tribus à respecter l’engagement pris lors de la signature de la charte de cette ligue en 2006 à Tombouctou, au Mali, en vue de la sécurité de la région.

Les coordonnateurs des branches de la Ligue populaire et sociale des tribus du Grand Sahara et de son Conseil des sages ont tenu, mardi soir, une réunion dans la capitale libyenne, consacrée aux préparatifs pour la tenue de la 5ème Assemblée générale de la Ligue.

Créée le 10 avril 2006 à Tombouctou, au Mali, à l’initiative du guide libyen, Mouammar Kadhafi, la Ligue populaire et sociale des tribus du Grand Sahara est une association sociale oeuvrant à la réalisation du développement et à l’amélioration des conditions de vie sociale des tribus de cette région.

Rencontre équitable : Tamikrest et Dirtmusic

Tamikrest - Tamiditin (from new album Adagh - out in february 2010!)
The song Tamiditin from Tamikrest's new album Adagh! Out on march, 1st! Released on Glitterhouse Records! www.glitterhouse.com TAMIKREST in tamasheq language means junction, connection, knot, coal...



Rencontre équitable : Tamikrest et Dirtmusic
ACTUALITE
25/02/2010



C'est à Bamako que Dirtmusic, trio de vétérans de la scène rock australo-américaine, et Tamikrest, groupe de sept jeunes musiciens touaregs, ont enregistré leurs albums respectifs, nourris par une appréciation mutuelle et des participations réciproques. A l'heure de l'anniversaire des indépendances africaines, les chansons d'Ousmane Ag Mossa, leader de Tamikrest, indiquent que ces dernières n'ont pas profité au peuple du désert.



Coalition


Les textes d'Ousmane traduisent le désarroi des Touaregs Kel Adagh (" ceux de la montagne "), qui habitent la région de Kidal, au nord-est du Mali, et sont majoritairement contraints à une sédentarisation trés mal vécue. Une situation engendrée par la conjonction de redoutables sécheresses et des conflits ayant opposé les Touaregs à l'Etat malien. Le chant de Tamikrest exprime l'espoir représenté par l'éducation des enfants et décrit poétiquement la prégnance de l'amour et la beauté persistante du monde nomade. " Tamikrest signifie coalition précise Ousmane. Celle formée par les membres du groupe, tels Cheikh Ag Tiglia, mon ami de toujours, Aghaly, Mossa ou Pino. Nous avons les mêmes idées et les mêmes intentions. Plus jeune, je souhaitais devenir un homme de loi et défendre la cause de mon peuple auprès des Nations Unies. J'ai dû quitter les études tant le racisme est omniprésent dans les établissements secondaires. Avec mes amis, nous nous sommes dits que les musiciens pouvaient faire connaître nos problèmes au monde et chanter notre culture ". Adagh, premier disque de Tamikrest, est un coup de maître, tant leur musique ouvre aux grands espaces et sert magistralement leur propos.



Rencontre


Le chanteur multi-instrumentiste Chris Eckman, membre de Dirtmusic et ancien du groupe The Walkabouts, a produit cet album. Il raconte la rencontre fondatrice de son trio avec Tamikrest lors du festival au désert à Essakane en 2008 : " Le premier matin, Hugo Race (ex-Bad Seeds), Chris Brokaw et moi-même nous sommes retrouvés sous la tente de ces merveilleux musiciens de Kidal. Trois jours durant, nous avons jammé ensemble, faisant circuler guitares, dobro et djembé. C'était comme dans un rêve ". " Ca me semblait très naturel de jouer avec Dirtmusic, se souvient pour sa part Ousmane Ag Mossa. J'ai toujours été ouvert à toutes sortes de styles de musique. J'avais écouté Tinariwen, mais aussi Bob Marley, Jimi Hendrix et bien d'autres artistes ". L'amité s'est renforcée au cours des mois suivants, jusqu'à ce que le trio invite Tamikrest à jouer sur leur album BKO. Il suffit d'entendre la reprise d'All Tomorrows Parties, du Velvet Underground, pour prendre la mesure de l'alchimie de ce rendez-vous. Eckman n'en revient toujours pas : " Il y avait comme des vibrations narcotiques et psychédéliques dans le studio! "



Pierre Cuny



25/02/2010
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MUSIQUE TOUAREG TAMIKREST DIRTMUSIC MALI

Bianou fête d'Agadez

rachkollo
you tube
June 26, 2008

musique décrivant une tradition séculaire de la région d'Agadez(Niger) ayant lieu chaque année 10jours aprés la fête de tabaski


Rabiatou Serah Diallo, une pasionaria à Conakry


25/02/2010 12:11:21 | La rédaction web de Jeune Afrique | Par : Christophe Le Bec Rabiatou Serah Diallo, une pasionaria à Conakry
Rabiatou Serah Diallo est la première et seule femme à la tête d'un syndicat en Afrique
© REA
La nouvelle présidente du Conseil national de transition est une syndicaliste de choc qui n’a pas froid aux yeux. Grâce à son long combat contre la dictature de Lansana Conté, elle a réussi à s’imposer dans un milieu essentiellement masculin pour devenir une figure de proue des démocrates guinéens. Portrait.


C’est un petit bout de femme déterminé qui est devenu présidente du Conseil national de transition (CNT) en Guinée, vendredi 19 février. Rabiatou Serah Diallo, première et seule femme à la tête d’un syndicat en Afrique, est de ceux qui n’ont pas leur langue dans leur poche. « Depuis toute petite, je suis révoltée contre l’injustice. Je n’ai pas peur de dire ce que je pense et, dans mes combats, j’aime emmener les gens derrière moi », explique la dynamique quinquagénaire, qui est à la tête de la Confédération nationale des travailleurs guinéens (CNTG) depuis 2000.

En Guinée, tout le monde la connaît, Rabiatou. Elle ose exprimer tout haut ce que les Guinéens pensent tout bas. « Ras le bol de ne pas avoir l’électricité ni d’eau, une monnaie qui ne vaut plus rien alors que nous sommes l’un des pays les plus riches d’Afrique de l’Ouest », s’énerve-t-elle souvent. On l’accuse d’attiser le feu ? Elle s’enflamme : « Quand je mets le feu, c’est sous la marmite pour nourrir mes enfants. Mais en Guinée, la marmite est vide. Nos enfants ne vont plus à l’école parce que les professeurs ne peuvent plus payer leurs frais de transport. C’est ça qui met le feu au pays ! », clame-t-elle, avec une colère dans la voix que bien des Guinéens partagent.

Cette passion du syndicalisme, Rabiatou Diallo dit la tenir de sa mère, qui a toujours habitué sa fille unique à partager, justement, avec les autres enfants. Originaire de Mamou, dans la région peule du Fouta Djallon, Rabiatou Diallo a lentement gravi les échelons du monde associatif puis du syndicalisme. Fille d’un chef traditionnel, elle participe aux réunions de quartier dès sa plus tendre enfance. L’âge venant, elle n’hésite pas à s’exprimer. Même quand elle est en désaccord avec son père.

Remarquée dans les mouvements de jeunes, elle s’illustre ensuite auprès des associations de femmes, mais préfère vite le milieu masculin du syndicalisme, par goût du débat. En 1969, elle entre donc à la CNTG, l’ancien syndicat unique créé par Sékou Touré lui-même. « Dans les premiers temps, se souvient-elle, le syndicat était une affaire d’hommes ! » Mais la bouillonnante syndicaliste change la donne. De 1985 à 2000, elle se fait connaître à la tête du département « femmes » de la centrale. Puis monte en puissance.

En 2000, c’est la consécration. Elle est élue secrétaire générale du syndicat. Parvenue aux commandes, elle réfléchit avec l’ensemble de ses troupes à la manière dont le pays est géré et envoie, dès 2003, ses recommandations au gouvernement guinéen dans un mémorandum… En vain.
Réélue en 2005, mais lasse de ne pas être écoutée par le pouvoir, elle lance avec son syndicat une première grève puis une autre, générale cette fois, en 2006. C’est une première dans l’histoire du pays : celui-ci est totalement bloqué.

Même sans se référer à sa carrière syndicale, l’ascension sociale et professionnelle de Rabiatou témoigne d’une volonté personnelle remarquable. D’abord secrétaire de direction dans les années 60, elle devient successivement greffière de tribunal avant d’intégrer, en 1984, le corps des magistrats et d’atteindre la fonction de vice-présidente du tribunal des enfants.

Magistrate et syndicaliste, Rabiatou est surtout connue pour avoir été la première à faire plier Lansana Conté. Début 2007, les syndicats organisent une seconde grève générale qui paralyse le pays. Le 17 janvier, la CNTG et son alliée l’Union syndicale des travailleurs de Guinée (USTG) organisent des manifestations monstre à travers tout le pays. L’armée tire sur la foule. À la tête de la manifestation à Conakry, Rabiatou Diallo est touchée aux jambes mais n’en continue pas moins le combat. Le 22 janvier, les bérets rouges frappent sans ménagement la secrétaire générale et les syndicalistes retranchés dans leur QG de la Bourse du travail. Amenée devant le Président Lansana Conté, Rabiatou Diallo tient tête et continue à exiger la satisfaction de ses revendications. Le président se fait plus menaçant que jamais.

« J’ai tué des gens plus importants que vous, je vais vous tuer à petit feu », dit il à Rabiatou Diallo. Est-elle impressionnée ? Elle n’en laisse rien paraître. « Je n’ai pas peur de la mort, dit-elle. On doit tous mourir un jour ! » Finalement, les syndicats réussiront à imposer au chef de l’Etat un Premier Ministre, en la personne de Lansana Kouyaté. Une victoire chèrement acquise : la répression aura fait plus de 120 morts.

Après la prise du pouvoir par la junte du capitaine Dadis Camara, Rabiatou s'était tenue éloignée de ceux qu'elle nomme les « caméléons politiques » pour se concentrer sur ses activités syndicales. Mais les massacres de la manifestation du 28 septembre 2009, à laquelle elle n'avait pas lancé d’appel à participation, la font sortir de sa réserve. Elle participe alors activement aux négociations de Ouagadougou.

Afous Afous : decouvrez ce metissage résultat résolument novateur, mystérieux et indéniablement efficace.


Touaregart presente: un des meilleurs groupe de la musique Touareg metissée avec des supers artistes de Toulouse :appreciez c'est envoutant!!
Pour+ allez sur
:http://www.myspace.com/afousafous

Vidéo Afous afous with Nadyka, le 5 décembre 2008 lors de la Soirée ' Carte Blanche à Cinq cinq' à la Salle du Cap à Toulouse :



A propos de Afous Afous
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Quand un des membres fondateur de Zenzilé, rencontre Tinariwen, on assiste à une véritable explosion créative.
Des longues reverbes du dub aux contes traditionnels du Sahara, en passant par des riffs Métal, Afous Afous arrive à ce résultat résolument novateur, mystérieux et indéniablement efficace.

Après de nombreuses expériences de groupes, dans le métal ou le mouvement punk en tant que guitariste, Jaja fonde l’un des groupes phare du dub hexagonale : Zenzile. Lorsque les membres de Lo’Jo, lui présentent la musique de Tinariwen, rencontré au Mali, la magie opère et Jaja rejoint alors le groupe touareg pour y apporter ses compétences de technicien. En tournée, dans des loges ou des chambres d’hôtel, naissent les premiers morceaux de Afous Afous.
Des prises de voix, de percussion, de guitare que Jaja séquence, triture pour arriver à ce son résolument moderne où se croise dub, métal et musique traditionnelle Touareg. Le premier concert a lieux au festival des Escales de St Nazaire en 2004. Un an plus tard, à Toulouse, viennent la rencontre avec le jeune Label CinqCinq Production puis la sortie du premier maxi de Afous Afous, « Moment by moment » en 2006. Bien accueilli, ce premier opus verra deux de ses titres compilés par les webzines Dub zone et mollecule 5. Pascale, Bassiste rejoint alors le projet et après une résidence au Rio Grandé à Montauban, le duo écume les cafés concerts de la région toulousaine et se produit sur les scènes Françaises, notamment au Chabada à Angers, au kléo à Toulouse, au Vip à St Nazaire, au Bar’ouf à Cholet.

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www.wizzmusic.com/afousafous

AQMI Un sujet de préoccupation pour Washington

AQMI
Un sujet de préoccupation pour Washington
Publié le : 25.02.2010 | 09h53
Matin ma
e-Matin
Par : Abdallah Darkaoui


Le groupe terroriste dénommé Al-Qaïda dans le Maghreb islamique (AQMI) demeure un sujet de «préoccupation» pour l'Administration américaine, a affirmé mercredi le sous secrétaire d'Etat américain aux Affaires africaines, Johnnie Carson.


«Nous avons observé durant les deux dernières années et demi l'activité grandissante au Sahel d'AQMI, qui a assassiné des ressortissants français en Mauritanie et kidnappé des citoyens britanniques, suisses et allemands au Niger avant de les acheminer au Mali», a souligné ce haut responsable américain lors d'une conférence de presse donnée à Washington.
Johnnie Carson a saisi cette occasion pour appeler les pays de la région à considérer comme une «menace commune» le danger que constitue Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique, dénomination que porte le «Groupe salafiste algérien pour la prédication et le combat», (GSPC) depuis son allégeance à Al-Qaïda.

Ce groupe terroriste, a-t-il d'autre part relevé, «ne reconnait pas de frontières nationales» quand il s'adonne aux trafics des armes et des êtres humains, appelant les pays de la région à se concentrer «ensemble» sur cette menace.

Robert Godec, coordinateur adjoint de la lutte anti-terroriste au Département d'Etat US, avait récemment soutenu qu'«AQMI pose la plus grande menace à la région du Maghreb et au Sahel et constitue aussi une menace réelle et immédiate aux ressortissants américains et occidentaux en général», a-t-il soutenu.

«Nombre de citoyens européens ont été ou sont encore entre les mains des militants terroristes d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique», a-t-il dit.

Un récent rapport du Centre international des études sur le terrorisme relevant de l'Institut de recherche américain Potomac, révèle en effet que les attentats terroristes perpétrés par AQMI ont connu une «augmentation vertigineuse» de plus de 550%, depuis les attaques du 11 septembre 2001, dans une zone géographique allant de l'Algérie au Mali, en passant par la Mauritanie et le Niger.

Pas moins de 1.500 personnes y ont trouvé la mort, alors que 600 autres ont été blessées. Rien que pour l'année 2009, AQMI a mené quelque 204 attaques, rappelle-t-on.

Par MAP

Les conditions de la libération de Camatte critiquées en Afrique

Publié le 24/02/2010 à 16:56 Reuters
Les conditions de la libération de Camatte critiquées en Afrique
Le ministère français des Affaires étrangères s'est attaché à calmer la colère des autorités algériennes et mauritaniennes, qui ont vivement contesté les conditions de libération de Pierre Camatte, après trois mois de détention au Mali.

Le Quai d'Orsay a également démenti tout versement de rançon pour la remise en liberté de l'otage français qui était détenu depuis novembre par le groupe armé Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Paris a réaffirmé sa volonté d'oeuvrer pour la sécurité et la stabilité dans la région. "Notre mobilisation demeure totale aux côtés des Etats de la région qui sont tous confrontés à cette menace terroriste", a déclaré le porte-parole du Quai.

Pierre Camatte a été libéré mardi, quelques jours après la libération par le Mali de quatre prisonniers islamistes dont AQMI réclamait la libération.

Deux possèdent la nationalité algérienne, un est mauritanien et le quatrième est burkinabé. Alger et Nouakchott ont rappelé leurs ambassadeurs à Bamako en signe de protestation.

L'ex-otage a été transféré vers la capitale du pays, Bamako, a-t-on appris mercredi de source diplomatique.

Le ministère français des Affaires étrangères a précisé ne pas avoir de date précise pour le retour de Pierre Camatte, travailleur humanitaire originaire des Vosges, en France.

Interrogé sur le versement d'une rançon, son porte-parole a expliqué qu'en la matière, "la position des autorités françaises n'a(vait) pas changé". "Nous ne versons pas de rançon", a dit Bernard Valero au cours d'un point de presse électronique.

"DE TRÈS NOMBREUX PARAMÈTRES"Les autorités algériennes, qui sont progressivement venues à bout depuis 1992 d'une insurrection islamiste locale dont les derniers éléments actifs ont fait allégeance à Al Qaïda pour former AQMI, est hostile aux marchés passés avec cette organisation pour faire libérer des otages, considérant qu'ils la renforcent.

La coordination déjà malaisée entre les Etats riverains du Sahara comme l'Algérie, la Libye, la Mauritanie, le Mali et le Niger contre une mouvance djihadiste de plus en plus active dans la région risque d'être encore compliquée par les concessions faites par le Mali dans l'espoir de faire libérer le Français.

"S'agissant des conditions de la libération de Pierre Camatte et des moyens mis en oeuvre dans la région pour lutter contre Al Qaïda, de très nombreux paramètres, qui dépassent les développements de ces derniers jours, rentrent en ligne de compte", a déclaré Bernard Valero sans plus de précision.

Al Qaïda au Maghreb islamique a également revendiqué l'enlèvement de trois Espagnols et d'un couple d'Italiens.

"Tous les Européens sont solidaires dans ce genre de situation", a assuré le porte-parole du ministère français, interrogé sur une éventuelle intercession de la France en faveur de ces cinq otages.

Bernard Kouchner, qui s'était rendu au Mali début février, a récemment évoqué leur sort lors de rencontres avec ses homologues italien et espagnol.

Richard Valdmanis, Olivier Guillemain et Laure Bretton pour le service français, édité par Jean-Stéphane Brosse

La France fait fi de la résolution 1904 et cède au chantage terroriste

24-02-2010
Otages libérés du Mali
La France fait fi de la résolution 1904 et cède au chantage terroriste
Mais qu'est-ce qui a bien pu pousser le président malien Amadou Toumani Touré à franchir le Rubicon en libérant finalement les quatre terroristes -deux Algériens, un Mauritanien et un Burkinabé - arrêtés en avril 2009 dans le nord du Mali puis placés en détention préventive depuis.
Que s'est-il donc passé et à quelles pressions ont dû faire face les autorités maliennes pour accéder aux exigences crapuleuses d'El Qaïda au Maghreb (AQMI) qui retient trois Espagnols capturés le 29 novembre en Mauritanie et un couple d'Italiens kidnappés le 17 décembre également en Mauritanie et le français Pierre Camatte, pour accepter de libérer les quatre terroristes réclamés par Alger en échange du français ?

La question est d'autant plus inattendue que le Mali n'entendait pas du tout libérer des islamistes radicaux détenus dans des prisons maliennes, comme l'a exigé Al Qaïda en échange de la libération d'un otage français, affirmaient il y a peu des responsables maliens de la sécurité.

Bamako entre le marteau et l'enclume…
Bamako, malgré la très forte pression des Français, avait tenu bon et fermement refusé le chantage, comme le laissaient entendre jusqu’à dimanche, veille de la libération des terroristes, les déclarations des officiels maliens.
Des voix autorisées qui promettaient à qui voulait les entendre : «Personne n'a à nous dicter notre conduite.

Nous sommes un pays souverain et nous prenons les décisions qui nous paraissent nécessaires», ou encore : «Nous vivons dans un environnement international où il y a des règles en matière de sécurité, de lutte contre le terrorisme. Il faut les respecter. C'est ce que fait le Mali en refusant de libérer des terroristes. Nous l'avons expliqué à nos amis français.»

Ce qui apparaît aujourd'hui comme étant seulement des vœux pieux surprend d'autant que Bamako aurait pu éviter la situation dans laquelle elle s'était empêtrée s'il avait seulement répondu aux attentes d'Alger en extradant les terroristes recherchés en Algérie.

Bamako se serait débarrassé d'une grosse épine en jetant en quelque sorte la balle aux Algériens. C'est pourquoi on ne comprend pas ce qui a dû se passer en coulisses et surtout avec quels moyens les Français - auxquels Bamako avait annoncé une fin de non recevoir des plus fermes - ont renversé la situation.

Un subterfuge pour libérer les terroristes
A l'évidence, Bamako a usé d'un subterfuge pour se sortir du piège dans lequel les autorités se sont enlisées avec cette histoire d'otages et de chantage terroriste.

Le fait que le Mali ait organisé un procès bidon, un procès où le tribunal de première instance a condamné les quatre terroristes à 9 mois de prison ferme, une peine déjà purgée car étant emprisonnés depuis le mois d'avril dernier, prouve que les autorités maliennes avaient déjà accepté le chantage.

Ce stratagème dévoile le jeu de l'Elysée et montre que les pressions exercées par Paris ont quelque part porté leurs fruits. En effet, Alger se sent légitimement floué et trahie par Bamako. Paris vient donc de faire d'une pierre deux coups mais en prenant encore une fois le risque de fâcher de nouveau l'Algérie avec laquelle les relations sont depuis quelque temps très refroidies, non sans raison.

Paris et Bamako ont cédé au chantage
C'est dire combien cette libération de terroristes dangereux et surtout le fait que Bamako et Paris ont cédé au chantage d'Al Qaïda auront de conséquences néfastes à l'avenir en faisant croire aux terroristes kidnappeurs de tous bords qu'ils sont puissants.

Ce précédent est d'autant plus dangereux et regrettable que la France sait très bien qu'il est interdit de verser des rançons ou de céder au chantage quand il s'agit de lutter contre le terrorisme. L'Elysée ne pouvait pas ignorer cela et encore moins la résolution 1904,

adoptée récemment par le Conseil de sécurité de l'ONU qui criminalise le paiement d'une rançon aux groupes terroristes, qualifiant cette démarche de «très importante» en matière de lutte contre le terrorisme et les moyens de son financement.

La France fait-elle fi de cette importante et capitale mesure de lutte contre un terrorisme qu'elle est la première à décrier ? La France ne va-t-elle pas à l'encontre de ses propres intérêts ou a-t-elle - on est en droit de se poser désormais la question - a contrario, intérêt à ce que de dangereux islamistes crapahutent en toute liberté dans le Sahel ?

Et le Niger dans tout ça ?
La question est posée et on ne peut s'empêcher de faire un rapprochement avec le Niger et surtout Arlit où le géant nucléaire Areva pille en toute impunité les gisements d'uranium d'un peuple qui vit encore pour certaines franges de sa société à l'âge de pierre.

Une région du Sahel où des troubles permettent comme par hasard d'exploiter en toute impunité et surtout sous un monopole des plus abjects des ressources fabuleuses…

Au détriment des Nigériens en proie à la misère. Les autres puissances occidentales et particulièrement la Grande-Bretagne et les Etats-Unis vont certainement tirer la leçon de cet épisode franco-malien qui n'a pas fini de donner raison à la politique menée par l'Algérie dont on ne répétera jamais assez qu'il est le seul pays à avoir enduré si longtemps les affres du terrorisme contre lequel il s'est défendu tout seul, des décennies durant…

Amadou Toumani Touré, le président malien, devra sans doute expliquer à son homologue algérien comment il en est arrivé là car quoi qu'il ait reçu comme promesses de la part des Français, seuls les Algériens sont en mesure de pouvoir aider le Mali à pacifier son désert.

Le Sahel aux pays sahéliens !
Pour la simple raison que la région du Sahel est commune aux pays riverains qui la composent et que ces mêmes pays sont obligés de se serrer les coudes et de travailler la main dans la main s'ils veulent éradiquer ce fléau.
A la condition bien sûr que des forces occultes extérieures ne viennent pas s'immiscer dans les affaires intérieures de ces Etats pour des raisons de stratégies néocoloniales.

Gageons que la sagesse des autorités régionales et surtout celles des Algériens, des Maliens, des Nigériens et autres acteurs stratégiques de la région pourra faire face à toutes les menaces de déstabilisation.

Quatre terroristes viennent de rejoindre le maquis d'Al Qaïda et Pierre Macatte la liberté. Soit, AQMI peut se targuer d'avoir remporté une bataille au chantage grâce à des tractations françaises douteuses et honteuses, mais les populations sahéliennes sauront préserver leurs intérêts.

Cette leçon, sans aucun doute, leur permettra de mieux mesurer les enjeux au milieu desquels certaines puissances cherchent à les placer. Et partant de choisir à l'avenir leur camp, c'est-à-dire celui de défendre d'abord la souveraineté de leurs pays respectifs.

A. M.

Carrefour va supprimer au moins 1.672 emplois en Belgique d'ici fin juin


Publié le 24/02/2010 à 11:00 - Modifié le 24/02/2010 à 17:33 Le Point.fr

GRANDE DISTRIBUTION

Le mouvement de grève s'étend dans les magasins Carrefour en Belgique
Avec AFP



© AFP PHOTO MYCHELE DANIAU
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Un tiers des hypermarchés et un quart des supermarchés de l'enseigne Carrefour se sont mis en grève mercredi en Belgique. Ce mouvement social fait suite à l'annonce, mardi, d'au moins 1.672 licenciements et de la fermeture de 21 magasins en Belgique.

"Quinze des 61 supermarchés intégrés (c'est-à-dire gérés directement par le groupe) sont fermés", a indiqué le porte-parole de Carrefour Belgique, Lars Vervoort. Dix-huit des 56 hypermarchés ont également baissé le volet, a-t-il ajouté, en précisant qu'en revanche, les 317 supermarchés franchisés et les 191 magasins de proximité étaient ouverts. "Je comprends qu'il y ait une émotion, des réactions, après une annonce qui n'était pas facile, mais notre souhait est de négocier au plus vite avec les syndicats et ce sera plus facile s'il n'y a pas d'actions sur le terrain", a commenté Lars Vervoort.

Le mouvement touche principalement la Wallonie - notamment à Jumet, Gosselies, Mont-Saint-Jean et dans la région de Liège - ainsi que Bruxelles et sa région. En Flandre, seuls "un supermarché et quatre hypermarchés" étaient fermés, selon le porte-parole.

Vers une concertation des syndicats Dès mardi, à l'annonce du plan de restructuration, plusieurs enseignes se sont mises spontanément en grève. D'autres, comme à Verviers, Mons et Spa, se sont jointes au mouvement après des assemblées générales du personnel. "À ce stade, il n'y a pas de consigne, ce sont les gens qui décident dans les magasins", a déclaré Irène Pêtre, du syndicat chrétien des Employés et des Cadres du secteur privé (CNE). Mais les trois principaux syndicats belges doivent se réunir jeudi pour définir un "plan d'actions commun", a-t-elle ajouté, refusant, à ce stade, d'en dévoiler les grandes lignes.

Conséquence de la restructuration chez Carrefour, la société Logistics, qui a pour seul client le groupe français, a annoncé, mercredi, son intention de fermer l'un de ses trois centres de distribution, situé à Ternat, dans la banlieue ouest de Bruxelles, où travaillent 270 personnes. Là aussi, une grève a été votée.

Le ministre wallon de l'Emploi, André Antoine, a indiqué vouloir obtenir la garantie d'un accompagnement correct des travailleurs licenciés, exprimant sa crainte que le groupe de distribution ne supprime davantage que les 1.672 postes annoncés. "Il n'est pas exclu que l'on parle de 2.000 à 3.000 emplois", a-t-il dit à la radio RTBF. Le plan de Carrefour prévoit en effet, outre la fermeture de 14 hypermarchés et de 7 supermarchés "structurellement en perte", de franchiser 7 magasins et d'en revendre 20 autres. De plus, selon le patron de Carrefour Belgique, le Français Gérard Lavinay, "près de 3.000 emplois" supplémentaires, voire "le maintien de l'activité en Belgique", dépendent d'une série d'autres mesures, dont une diminution des coûts salariaux.

La "stratégie commerciale" de Carrefour pointée du doigt

La ministre fédérale de l'Emploi, Joëlle Milquet, a, de son côté, fait part de sa volonté de "faire en sorte, avec tous les moyens qu'(ils ont), que Carrefour reste en Belgique". "L'objectif fondamental est qu'ils y investissent", a dit Mme Milquet à la radio Bel RTL, soulignant que le groupe représentait environ 15.000 emplois dans le royaume. La ministre belge a par ailleurs épinglé "le manque de stratégie commerciale" de Carrefour, arrivé en Belgique il y a dix ans en rachetant le numéro un de l'époque, GB. Le thème était largement repris mercredi par la presse belge, Le Soir pointant, en outre, "l'arrogance française" et "la gestion catastrophique des ressources humaines" pour expliquer les mauvais résultats du groupe.

Mardi soir, le groupe de distribution français a annoncé qu'il allait s'implanter dans plusieurs pays des Balkans en partenariat avec la société grecque Marinopoulos. Les deux distributeurs vont développer un réseau d'hypermarchés et de supermarchés sous la marque Carrefour en Slovénie, Croatie, Serbie, au Monténégro, en Macédoine, Bosnie et Albanie.

L'ex-otage au Mali : «Je n'ai jamais commis d'imprudence»


AFRIQUE
L'ex-otage au Mali : «Je n'ai jamais commis d'imprudence»
RéagirJ.Cl. avec AFP | 25.02.2010, 07h20 | Mise à jour : 12h26
Pierre Camatte, relâché mardi par un groupe d'Al-Qaïda après quasiment trois mois de captivité dans le désert malien, est arrivé en milieu de matinée en France, à bord d'un Falcon blanc de l'armée française, qui s'est posé à 10h35 sur le tarmac de l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines).


Il a été accueilli par sa famille puis s'est brièvement adressé à la presse. «Je n'ai jamais commis d'imprudence, cela fait quinze ans que j'opère dans cette région du Mali», a-t-il dit. «Je ne pensais pas être une cible».

Dans la nuit de mardi à mercredi, à Bamako, au cours d'une conférence de presse, il a donné des détails sur les conditions de sa détention. Il a décrit ses ravisseurs comme des «fanatiques». «Ils détiennent une vérité qui est à la vérité suprême. Ils ont le Coran qu'ils lisent tout le temps. (...) Ils disent que les musulmans de France ne sont pas de vrais musulmans, que ce sont eux qui détiennent la vérité et que leur objectif est d'islamiser le monde entier. Ce sont des fanatiques», a déclaré Pierre Camatte, au cours d'une conférence de presse au palais de la présidence malienne, deux jours après sa remise en liberté. Le cheveu et la barbe allongés, le visage buriné par le soleil qui faisait ressortir ses yeux bleus, l'homme de 61 ans est apparu en bonne santé, quoique fatigué.

«Ils recrutent surtout chez les jeunes. Il y a parmi eux 70 à 80% des jeunes», a-t-il précisé. Des jeunes à qui Pierre Camatte parlait parfois en anglais, car ils ne parlent pas le français, pourtant langue officielle du pays.

La visite de Nicolas Sarkozy
Pierre Camatte s'exprimait en présence de Nicolas Sarkozy. Après sa visite au Gabon, l'avion présidentiel a mis cap au nord pour cette visite à l'otage libéré, avant de reprendre la direction du Rwanda, où il passera deux heures aujourd'hui. Le chef de l'état était accompagné du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner et du secrétaire d'Etat français à la Coopération Alain Joyandet, chargé de ramener Camatte en France.

Evoquant les conditions sa captivité dans le désert, l'humanitaire a eu ces mots : «C'est difficile d'imaginer une prison. On me donne une couverture et c'est ça ma prison». «On est isolé, on ne doit pas bouger, il y a la chaleur du Sahara, les condition d'hygiène épouvantables, une alimentation et une eau absolument dégoûtantes. (...) Le plus difficile, c'est la solitude», a-t-il énuméré. Nicolas Sarkozy a alors ajouté: «Des blessures, des coups»...

Pierre Camatte avait été kidnappé le 26 novembre dans un hôtel de Ménaka (nord-est) par des Maliens de la région qui l'auraient ensuite «vendu» à Aqmi, selon des sources maliennes. Depuis, le Français aurait été retenu par le groupe de l'Algérien Abdelhamid Abou Zeïd, responsable de l'assassinat en juin d'un otage britannique. Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) l'a libéré mardi, après avoir obtenu de Bamako la remise en liberté de quatre islamistes détenus au Mali, soulevant une crise diplomatique avec l'Algérie et la Mauritanie.

Dans le nord du Mali, Aqmi séquestre par ailleurs toujours trois Espagnols et un couple d'Italiens enlevés en Mauritanie. L'annonce de la libération de quatre islamistes contre Camatte a fâché de l'autre côté de la frontière malienne, et jusqu'à l'Algérie. Mauritanie et Algérie ont rappelé leur ambassadeur en signe de mécontentement.

Plus vous fumez, plus vous êtes con


Plus vous fumez, plus vous êtes con
7s7 Santé

Les fumeurs ont un QI (quotient intellectuel) plus bas que les non fumeurs, d'après une étude réalisée sur 20.000 militaires.

Le professeur Mark Weiser et ses collègues ont découvert que les jeunes hommes qui fument un paquet par jour, ou plus, obtiennent un score inférieur de 7,5 points à leur test de QI que les non fumeurs.
20.211 militaires de l'armée israélienne âgés de 18 ans ont participé à cette étude.

28% des participants fumaient au moins une cigarette par jour, 3% se disaient anciens fumeurs, 68% n'avaient jamais fumé. Le QI moyen des non fumeurs s'élevait à 101 points, chez les fumeurs, la moyenne descendait à 94. Ce chiffre diminuait plus le nombre de cigarettes augmentait. Une intelligence moyenne se situe entre 84 et 116 points.

Les chercheurs ont également étudié le QI des hommes qui ne fumaient pas avant d'entrer dans l'armée et qui ont commencé une fois dans les rangs. Ils obtenaient un score moyen de 97 points, un résultat encore inférieur aux non fumeurs.

Les chercheurs ont également comparé l'intelligence de 70 frères parmi lesquels l'un fumait et l'autre pas. Ici aussi le QI moyen du non fumeur était plus élevé. Les chercheurs concluent que les personnes "plus bêtes" choisissent plus vite de fumer et non que la cigarette elle-même rende plus idiot. (ca)
25/02/10 10h21