mercredi 27 janvier 2010

Nouvelle série d'arrestations de présumés terroristes en Mauritanie


L'actualité
Nouvelle série d'arrestations de présumés terroristes en Mauritanie
Date : 27/01/2010 à 01:59:24
Mauritanie-Web.com

Nouakchott(PANA via Mauritanie-web ) - Les forces de sécurité mauritaniennes stationnées dans la région de Zouerate (Nord) ont arrêté mardi trois présumés terroristes ayant des liens avec la nébuleuse Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), a appris la PANA de sources sécuritaires.

Ces personnes, dont l'identité n'a pas été révélée, sont en fait d'anciens combattants du front Polisario, un mouvement réclamant l'indépendance du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole aujourd'hui rattachée au royaume du Maroc.

Sans être des combattants actifs du mouvement terroriste, ils peuvent avoir des liens avec ce milieu, notamment dans le cadre des activités commerciales et de soutien, a déclaré à la PANA Isselmou Ould Mustapha, directeur de publication du journal "Tahalil" et spécialiste des questions liées au terrorisme.

Les trois individus arrêtés ont été convoyés sur Nouakchott pour interrogatoire. Au même moment, d'autres présumés complices de la nébuleuse terroriste ont été arrêtés dans le centre-sud de la Mauritanie, région du Brakna et plus à l'est de la vallée du fleuve Sénégal (région du Guidimakha).

L'Agence Nouakchott-Info (ANI) cite l'identité des personnes arrêtées dans ces régions. Il s'agirait de Mohamed Salem Ould Lemrabott et de Mohamed Salem Ould Saïd.

Un propriétaire de camion s'adonnant au transport entre les villes mauritanienne de Selibaby et malienne de Kayes (zone frontière entre la Mauritanie, le Mali et le Sénégal) fait partie des individus mis sous les verrous.

Arrêtées dans des régions éloignées les unes des autres, ces personnes sont soupçonnées d'entretenir un lien en leur sein et des relations commerciales avec les milieux présumés terroristes.

Ces faits sont notés au moment ou les autorités de Nouakchott entretiennent un dialogue avec plusieurs dizaines de détenus présumés terroristes.

Le Sommet de Copenhague live de MAMANE depuis BAMAKO

Sketch de françois Pirette tourné en 2005 et plutot révélateur vue la tension actuelle qui règne ds notre royaume entre politique wallon et flamand...




porcinet2108
November 24, 2007

Sketch de françois Pirette tourné en 2005 et plutot révélateur vue la tension actuelle qui règne ds notre royaume entre politique wallon et flamand... à voir franchement

Le sketch des " clichés des dupont" est extrait du spectacle "Sois Belge et tais-toi, épisode 2006"




stanley314
September 29, 2008

Sign In or Sign Up now!
Le sketch des " clichés des dupont" est extrait du spectacle "Sois Belge et tais-toi, épisode 2006" , auteurs: André et Baudouin Remy. Cet extrait a été enregistré à Nivelles le 21 mars 2006. Réali...

Libye : risque de désillusion pour Dassault Aviation


publié le 26 janvier 2010
dubaifrance.com


Libye : risque de désillusion pour Dassault Aviation

D’après le journal les Echos, La Libye aurait relancé les discussions pour l’achat de Rafale et d’autres armements. Une délégation militaire de haut rang a été reçue la semaine dernière à l’ Elysée pour réactualiser l’option d’achat de 14 exemplaires de l’avion de combat Rafale, de 8 hélicoptères de combat Tigre et de différents types de blindés qui avait été abordé lors de la visite du colonnel Khadafi en 2007.
On se souvient de la réaction de l’ex secrétaire d’Etat aux droits de l’homme Rama Yade avec cette phrase " la France n’est pas une serpière" à propos de la venue du président Libyen, s’érigeant ainsi en donneuse de leçon vite remis à la real politik par son ministre de tutelle. Un an après cette même secrétaire était étrangement absente sur la guerre de Gaza qui a fait 1400 victimes dont 400 enfants. Pendant longtemps, Israël s’est fourni chez Dassault pour son matériel aéronautique et Dassault Aviation pourrait faire les frais d’une politique arabe française à géométrie variable.
En 30 ans, pas un seul Rafale n’a été exporté. Après les échecs en Corée du Sud, aux Pays-Bas et à Singapour, au Maroc a été cinglant, peu après l’élection de Nicolas Sarkozy. Une défaite emblématique des carences de l’organisation politico-administrative à l’export, avec des offres à des prix différents présentées par Dassault et par l’administration. L’avionneur est aussi en discussion avancé avec les Émirats Arabes Unis qui souhaite renouveler sa flotte d’une soixante de Mirage-2000 par le Rafale pour un montant de 6 à 8 milliards d’euros. L’échec du nucléaire français à Abou Dhabi pourrait bien déteindre sur le groupe Dassault qui cherche désespéremment à vendre son Rafale.

Libye : La Grande-Bretagne mécontente du traitement des prisonniers


Les Afriques
Libye
27-01-2010
Si des assurances ne sont pas données par le gouvernement libyen en matière de traitement des prisonniers, le gouvernement britannique ne soutiendra pas le renforcement de ses relations avec la Libye.

Le cas Jaballa Matar, un militant libyen enlevé à son domicile au Caire en 1990 et dont la famille n'a plus aucune nouvelle, a fait réagir le Foreign Office qui a pris contact avec les autorités libyennes pour discuter du traitement des détenus.


« Le Royaume-Uni a soulevé un certain nombre de préoccupations spécifiques et des cas individuels avec la Libye, comme le recours à la peine de mort et les conditions de détention dans les prisons », avait déclaré le chef de la diplomatie britannique, David Miliband.

Londres souligne que le refus de la Libye d'améliorer la situation des droits de l'Homme aura des conséquences sur les négociations avec l'UE

Bande sahelo-saharienne/L’UE au Sahel : avec les Etats-Unis, face à la Chine


Louisa Aït Hamadouche - La Tribune - 26-01-2010
L’UE au Sahel : avec les Etats-Unis, face à la Chine
L’Europe tente de renforcer sa visibilité dans la région
mardi 26 janvier 2010

L’Union européenne a classé la bande du Sahel comme une zone à faible résistance par rapport à la menace terroriste. Pour Antonio Camacho, le ministre espagnol de l’Intérieur, il faut déployer une politique d’investissement en direction d’une région qui n’est pas toujours contrôlée par ses propres gouvernements. L’Espagne, présidente actuelle de l’UE, souhaite impulser une véritable politique commune de sécurité dans la région du Sahel. Il n’est donc pas surprenant que les 27 se penchent de plus en plus sur cette région. Les ministres de l’Intérieur, avec leurs collaborateurs chargés de la lutte antiterroriste et ceux de la Justice, et les responsables en charge des lois, des mises en examen, des accusations et incarcérations de l’UE, se sont réunis pendant trois jours en Espagne afin d’élaborer et de peaufiner la stratégie européenne dans le Sahel, cette région tampon entre le sud des pays maghrébins et le Nord-Mali et Niger avec un prolongement vers le Sénégal via la Mauritanie.

L’Europe face au Sahel
A noter toutefois que, si les Etats concernés du Sahel n’étaient pas invités à la réunion de Tolède, la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, était, en revanche, présente. La position américaine à l’égard du terrorisme au Sahel consiste à considérer cette région comme une base de repli des groupes terroristes, en plus des bandes criminelles, des trafiquants de drogue, d’armes et autres mouvements armés d’opposition. A ce titre, Washington a proposé aux pays qui ont la région sahélienne comme frontière d’installer une base militaire pour contrôler cette région. Les conclusions de la réunion comprennent quatre points. Le premier met en avant la fragilité de trois Etats en particulier, à savoir la Mauritanie, le Mali et le Niger, et insiste sur le fait que la situation dans la région est une menace pour les Etats de cette région mais également pour l’Europe. L’UE insiste sur la nécessité de renforcer la présence de l’État, de promouvoir le développement et la bonne gouvernance, de lutter contre le trafic d’armes et de drogue et la traite des êtres humains. Des mesures visant à atténuer l’impact du changement climatique sont également citées. Le second point concerne la mise en place d’une stratégie régionale, axée sur le développement, la sécurité, la bonne gouvernance, le respect des droits de l’Homme et l’État de droit. Il est précisé que cette stratégie sera appliquée en collaboration avec les Etats de la région, ce qui semble paradoxal vu leur non-implication dans l’élaboration de ladite stratégie. Le troisième point met en avant le caractère urgent de l’action visant à renforcer les capacités des Etats du Sahel. Le quatrième point évoque « un dialogue politique approfondi » avec les États du Sahel concernés et les autres acteurs clés. En aucun cas, on ne parle de ces Etats comme de partenaires. En octobre 2009, les ministres des Affaires étrangères des 27 avaient déjà conclu que la région risquait de devenir un refuge pour les réseaux terroristes. Pour l’Europe communautaire, « cela constitue une menace sérieuse, avant tout, pour la région du Sahel et sa population, mais aussi pour d’autres régions, y compris l’Europe ». Plusieurs groupes terroristes y ont élu refuge depuis quelques années, alors que l’organisation d’El Qaïda au Maghreb, l’ex-GSPC algérien, semble y avoir établi plusieurs bases de repli et d’action. L’Union européenne estime ainsi que les gouvernements européens souhaitent agir en toute urgence pour renforcer les capacités des Etats de la région qui doivent promouvoir « le développement et la bonne gouvernance », et, dans le même temps, « lutter contre le trafic d’armes et de drogue et la traite des êtres humains ». Rappelons que, ces derniers mois, les enlèvements de ressortissants européens se soient multipliés. Actuellement, 3 des 6 Européens pris en otages dans ces pays sont espagnols. La première action violente des islamistes a eu lieu sous la bannière du GSPC, et remonte à 2003. C’était l’enlèvement de 32 touristes européens. Au départ, ces prises d’otages occidentaux visaient surtout à obtenir des rançons qui permettaient de financer l’achat d’armes. Depuis son ralliement de l’AQMI, d’autres modes opératoires sont empruntés : attentats suicides et exécutions d’otages. Ainsi, début juin 2009, Edwin Dyer, un touriste britannique, enlevé quatre mois plus tôt à la frontière entre le Mali et le Niger, a été assassiné par ses ravisseurs à l’expiration d’un ultimatum pour obtenir la libération d’un prédicateur islamiste. Ce type d’action reflète la connexion grandissante entre terrorisme et crime organisé. Cherif Ouazani estime d’ailleurs que cette zone grise est devenue le passage obligé de tous les trafics, parmi lesquels la contrebande de cigarettes, laquelle brasserait des centaines de millions d’euros par an. Dans la région de Gao, dans le nord du Mali, l’armée malienne a intercepté, le 5 mai 2009, un groupe de trafiquants de cigarettes. Les premiers éléments de l’enquête révèlent que, si l’AQMI n’était pas directement impliquée, elle proposait sa protection aux contrebandiers contre une dîme sur la marchandise en provenance principalement d’ateliers clandestins au Nigeria. Au Maroc, ce trafic brasserait un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 900 millions de dollars, selon le groupe français Altadis. Les autres pays du Maghreb, l’Egypte et le Moyen-Orient sont les principaux marchés visés.

Les limites de la stratégie économique
La Commission de l’Union européenne (UE) a alloué 13 millions d’euros en faveur des populations confrontées à la malnutrition dans les pays du Sahel. Sur une population actuellement estimée à « 50 millions de personnes dans la bande sahélienne ouest, 1,3 million d’enfants âgés de moins de cinq ans, soit 14%, sont en état de malnutrition aiguë ; plus de 300 000 d’entre eux le sont sévèrement et sont, donc, en danger de mort », souligne le communiqué de l’UE qui précise que les taux relevés dépassent systématiquement les seuils d’urgence depuis plus de dix ans. L’aide européenne contribuera à apporter une réponse aux besoins nutritionnels à court terme des enfants de moins de 5 ans, dans quatre pays de la sous-région : Burkina Faso, Mali, Mauritanie et Niger. Une nouvelle enveloppe qui vient s’ajouter aux appuis financiers déjà fournis par le Service d’aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) depuis 2005 au Sahel, qui s’élèvent à près de 70 millions d’euros. En complément de cette dotation, la Commission européenne a accordé, en septembre 2009, une aide supplémentaire de 10 millions d’euros destinée à la lutte contre la malnutrition persistante et l’insécurité alimentaire. La dotation de 10 millions d’euros est répartie entre le Tchad (2 millions), la Mauritanie et le Mali (3 millions), le Burkina Faso et le Niger (5 millions). Elle devra aider ces pays à répondre aux besoins nutritionnels des populations et stimuler leurs mécanismes d’adaptation en améliorant l’accès à l’aide alimentaire, aux soins de santé et à l’eau salubre. Ces difficultés, en majorité causées par les aléas climatiques combinés aux conflits, à la mauvaise gouvernance et à la grande pauvreté, touchent des populations déjà extrêmement vulnérables. « Les conséquences humanitaires du changement climatique se font très durement sentir dans nombre de pays de l’Afrique subsaharienne », a indiqué dans le communiqué un membre de la Commission européenne chargé du développement et de l’aide humanitaire, Karel De Gucht. Partant du principe que la lutte antiterroriste passe obligatoirement par le développement des pays en proie directement à ce phénomène, l’UE a initié un programme avec l’Afrique. Il s’agit de l’initiative de la Grande Muraille verte pour le Sahara et le Sahel (GGWSSI) qui constitue, officiellement, l’une des actions prioritaires du partenariat Afrique-UE sur le changement climatique. Au cours du deuxième sommet UE-Afrique, tenu à Lisbonne en décembre 2007, l’Union européenne et l’Union africaine avaient adopté le premier plan d’action (2008-2010) pour la mise en œuvre du partenariat stratégique de l’UE de l’Afrique. Le plan d’action fait partie de la stratégie commune UE-Afrique et définit dans le cadre du partenariat (N.6) sur le changement climatique une action prioritaire : coopérer pour faire face à la dégradation des terres et l’aridité croissante, en incluant l’Initiative de la Grande Muraille verte pour le Sahara et le Sahel. Unique en son genre, cette initiative est engagée et menée par l’Afrique ; elle vise spécifiquement les écosystèmes arides du Sahara et du Sahel. Ambitieuse, la GMVSS interagit avec les questions régionales et internationales, tout en renforçant les relations euro-africaines. Elle vise à améliorer la coordination des politiques sectorielles dans l’agriculture, l’énergie, le commerce, les investissements. Citons également le programme régional du CILSS (Programme de promotion des énergies domestiques et alternatives au Sahel), financé par la Commission européenne depuis 2001 jusqu’en 2009. Les résultats obtenus consistent dans :
la préparation technique des stratégies pour les énergies domestiques et l’élaboration de cinq plans d’investissement ;
la mise en place d’un système d’information technologique de l’énergie ;
le renforcement de l’expertise sahélienne à travers des formations ;
le renforcement des échanges et la diffusion des technologies utilisant des énergies renouvelables ;
la capitalisation des expériences sahéliennes, notamment en matière de gestion et d’approvisionnement durable en bois-énergie ;
l’élaboration et l’adoption d’un protocole régional simplifié de suivi écologique des ressources ligneuses pour la production du bois-énergie. Cela dit, des retards considérables ont été enregistrés dans la mise en œuvre du programme. De plus, ce sont les Etats qui doivent financer la mise en œuvre, à travers les budgets nationaux et les programmes indicatifs nationaux-PIN. D’ailleurs, les chiffres sont clairs. Les énergies domestiques sont toujours fournies par les combustibles tirés de l’exploitation forestière à hauteur de 80% de l’énergie consommée au Sahel. Aucun progrès dans l’utilisation du gaz et dans la production forestière de bois de chauffe n’a été accompli.

La concurrence de la Chine
La Chine a accordé à la Mauritanie une aide financière de 12 millions d’euros, dont la moitié sous forme de don et le reste sous forme de prêts sans intérêts. Quelque 300 000 euros en médicaments de lutte contre le paludisme s’ajoutent à ce financement signé à l’occasion de la visite en Mauritanie du vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Zhai Jun. La coopération entre les deux pays couvre plusieurs domaines tels que l’eau, les infrastructures publiques, la culture, le sport et la santé. Les relations diplomatiques entre Nouakchott et Pékin, matérialisées, entre autres, par le port en eau profonde et le stade olympique de Nouakchott, remontent à 1965. Mais la Chine a lancé une très vaste offensive dans la région, impliquant une présence économique de plus en plus importante. Manifestement, les Européens sont en retard, leurs économies ne générant pas assez de croissance pour leur permettre de déployer des programmes d’aides ambitieux. La particularité des aides chinoises réside dans le fait que, contrairement aux ex-puissances coloniales européennes, la Chine se déploie au nom de la « coopération pour le développement », mobilisant des investissements financiers, techniques et humains, en vertu d’« accords de coopération ». Ces accords prévoient des clauses de révocabilité, en cas d’insatisfaction de l’un ou des deux partenaires. Ce n’était pas le cas dans le passé où la partie dominante avait les moyens d’imposer les termes du contrat à la partie demandeuse. L’exploitation de l’or malien est un exemple. Samuel Benshimon rappelle que, dans ce pays, la production industrielle de l’or a atteint 49 tonnes et demie, en 2009, et plusieurs ONG spéculent sur le fait que l’exploitation du métal précieux profite plus aux multinationales qu’aux populations. Selon des sources maliennes, les quatre mines d’or exploitées ont injecté, entre 1997 et 2005, environ 690,72 milliards de F CFA par an dans l’économie nationale mais les communautés locales n’ont bénéficié que de 9,2 milliards de francs, soit 1,3% de la rente minière. La Chine, estime Samuel Benshimon, reste relativement prudente dans sa gestion de sa présence en Afrique, et plus particulièrement dans les pays de l’arc sahélien. Ainsi, les opérateurs chinois tels que « China Overseas Engineering Group Co. Ltd », « China GEO-Engineering Corporation and China Light Industrial Corporation for Foreign Economic and Technical Cooperation », se sont principalement engagés dans des projets tels que le forage, le bâtiment, la construction des routes, la rénovation des champs et l’irrigation, et des joint-ventures ont été établies dans la filature et les raffineries de sucre, apportant de fait une contribution active au développement du pays. Officiellement, les investissements directs chinois en Afrique sont passés de 491 millions de dollars, en 2003, à 7,8 milliards fin 2008. Les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont décuplé depuis le début de la décennie pour atteindre 106,8 milliards de dollars en 2008. La stratégie conduite par les entreprises chinoises est en harmonie avec la doctrine générale du gouvernement chinois qui vise à assurer ses réserves en ressources naturelles. Pétrole soudanais, angolais ou nigérian, bauxite guinéenne, etc., en diversifiant ses investissements en Afrique et un peu partout dans le monde, le géant asiatique veut assurer son indépendance énergétique.

Réactions
Pour le Malien Bertin Dakouo, le regain d’intérêt sécuritaire des Européens pour la région ne repose sur aucun argument objectif. Pour lui, il s’agit simplement d’une manœuvre délibérée visant à mettre le Mali sur liste noire. Ce qui a été fait. Par ailleurs, il lie ce retour de l’UE au fait que les Européens cherchent un alibi pour renforcer leur présence dans la bande sahélienne, notamment depuis que les Etats-Unis y ont commencé à prendre quelques repères.

L. A. H.

Dans la même rubrique
Touaregs, Toubous et Maures contre AQMI et les trafics au Sahel
Avec un potentiel touristique immense, Djanet délaissée… étincelante
L’UE au Sahel : avec les Etats-Unis, face à la Chine
L’Etat nigérien investit 4 milliards de F DFCA dans l’achat de mil
Terrorisme dans la bande sahélo-sahélienne : Il faut sauver le soldat ATT
Un Malien inculpé pour rapt d’italiens
Niger gov’t readies food stocks after poor harvest
CNNC unit buying uranium mine stake
Hay-on-Wye wins UN award for Timbuktu health work link
"Les Forces du changement" mises sur les fonts baptismaux, samedi dernier à Kidal
Mots-clés
Géostratégie
source temoust.org

Niger/CNNC unit buying uranium mine stake


People’s Daily Online - 26/01/10
CNNC unit buying uranium mine stake
Tuesday 26 January 2010
CNNC International Ltd, the listed unit of China’s largest nuclear power plants operator China National Nuclear Corp (CNNC), said yesterday it would buy a stake in a uranium mine in Niger from its parent for HK$414 million ($53.3 million), and fund the deal by issuing convertible notes.

The company will acquire Ideal Mining Ltd from its parent CNNC. Ideal Mining holds a 37.2 percent stake in the Azelik uranium mine in Niger, it said in a statement to the Hong Kong bourse yesterday.

The Azelik mine comprises three uranium deposits and has an estimated mine life of 17 years. It is estimated that the mine contains resources of around 11,227 tons of uranium, said the statement.

Production is expected to start in the second half of this year with an estimated annual production capacity of around 700 tons when complete, it said.

Philip Li, an executive with CNNC International, told Dow Jones that the company would look at acquisition opportunities for uranium resources in Kazakhstan to support the rapid development of China’s nuclear power industry.

The firm aims to be the largest uranium supplier in China. It would consider more acquisitions in the future, Li said.

Analysts said the company’s efforts to boost uranium resources are in line with China’s move to build more nuclear power plants to meet the rising domestic demand for electricity. "As China has accelerated the development of the nuclear power industry, more feedstock is required to fuel these projects," said Han Xiaoping, chief information officer of China5e.com, a leading energy website in the country.

According to the National Energy Administration (NEA), the country’s energy regulator, China has 20 nuclear reactors under construction now, with total capacity of 21.92 gW.

CNNC is now developing uranium resources in countries like Niger, Kazakhstan, Mongolia and Namibia.

CNNC made profit of 5.2 billion yuan last year, up 13.5 percent from a year earlier.

Source: China Daily

The state and the rebel: Online nationalisms in Niger


The state and the rebel: Online nationalisms in Niger
Author: Gado Alzouma
Affiliation: a School of Arts and Science, American University of Nigeria, Yola
DOI: 10.1080/02589000903399462
Publication Frequency: 4 issues per year
Published in: Journal of Contemporary African Studies, Volume 27, Issue 4 October 2009 , pages 483 - 500
Subjects: African & Third World Politics; African Studies;

source/http://www.informaworld.com/smpp/content~content=a917874527&db=all

The advent of new information and communication technologies (ICTs) - particularly the internet and associated networks - have made it possible to express previously repressed nationalist sentiments, forbidden languages, ethnic loyalties, and new identities free from the control exerted between the boundaries of the state. New forms of nationalistic conflicts (that take place in what Arquilla and Ronfeldt (1996, 2001) call 'netwars') are now being waged along the lines of multiple forms of loyalties (civic, state-induced, or ethnic or subversive). Since the advent of democracy in Francophone Africa, the state has lost its monopoly over the media and now cannot control actors (particularly diasporic communities scattered around the world) who are disputing its hegemony and legitimacy. Citizens who no longer live in the national territory are fighting back against divisive and subversive tendencies in the name of national cohesion, unity, territorial integrity, and democratic governance. For example, in Niger since the beginning of 2007, two rebel movements led by Tuareg insurgents have been fighting the government on both the military and the virtual fronts. They have invaded existing virtual networks such as discussion forums and online media websites and created their own websites and chat rooms. In the name of national unity and peaceful development, they are being countered by the state as well as other citizens of the diaspora.

This article analyses how Tuareg identity has been framed over time by colonial anthropologists and administrators in Niger and how this identity is now being expressed online by current Nigerien Tuareg rebels in the context of conflicting nationalisms involving the state and its opponents. The discussion argues that, contrary to the deterministic role attributed to ICTs, it is the 'external' social and political conditions that determine the online contours of nationalistic expressions and conflicts. This article falls within the framework of the 'structuralist-constructivist' theory devised by Bourdieu; consequently, it approaches such conflicting nationalisms as 'symbolic struggles over the power to produce and to impose a legitimate vision of the world' (Bourdieu 1989, 20).

The topic here is limited to the Nigerien Tuareg movements and does not address in any way the Malian Tuareg movements or the pan-Amazigh movement. Where necessary, however, references will be made to the one or the other for the purpose of clarifying issues related to Nigerien Tuareg movements.

Keywords: netwars; online nationalism; Nigerien Tuareg movements

mardi 26 janvier 2010

Afrrique:Montée des agressions contre les enfants


Sécurité - Au total 200 000 enfants africains ont été victimes ces dernières années, d'agressions liées à l'exploitation et au trafic menés par des groupes organisés opérant en Afrique, indique un expert sénégalais citant un rapport du Bureau international du travail (BIT).

Le psychologue-psychothérapeute, Serigne Lahbib Ndiaye, présentait lundi à Saly, au Sénégal, une étude sur l'état des lieux de la lutte contre les violences et abus sur les enfants dans la sous-région de l'Afrique de l'Ouest.

Selon lui, ces enfants victimes de trafic sont plus exposés aux accidents domestiques, à la violence et aux abus sexuels qui exposent surtout les jeunes filles aux infections du VIH/Sida.

Le professeur Ndiaye s'exprimait à l'occasion de la rencontre de deux jours des réseaux des parlementaires de pays africains, qui luttent contre les abus et violences sur les enfants.

En Afrique de l'Ouest, l'exploitation et le trafic des enfants par des groupes organisés se développent, a t-il martelé, avant de soutenir que 1,2 million d'enfants dans le monde sont victimes chaque année de traite dont 200 mille en Afrique.

La majorité de ces enfants sont originaires du Togo, du Burkina Faso, du Niger et du Ghana et font l'objet de trafic en direction du Nigeria, de la Côte d'Ivoire ou du Gabon, a-t-il signalé.

Pourtant, a précisé M. Ndiaye, tous ces Etats ont déjà ratifié la Convention des Nations Unies sur les droits de l'enfant et la Charte africaine des droits de l'enfant et du bien-être familial.

Interrogée sur la question, la député et présidente de la Commission des droits de l'Homme au Togo, Mme Christine Mensah Atoemne, a soutenu que son pays vient de s'engager sur la bonne voie pour éradiquer ce fléau avec le vote tout récemment d'un projet de loi dans ce sens.

De son côté, la présidente du réseau des parlementaires maliens pour le développement, la promotion des femmes et la protection de l'enfance, Mme Aichata Cissé Haidara, a souligné les initiatives de ses collègues au Mali pour protéger les enfants.

Les députés maliens ont déposé un projet de loi interdisant la sortie des mineurs du territoire national. Mme Haidara a assuré que l'Assemblée nationale ne va pas tarder à procéder à son adoption.

Saly - Pana 26/01/2010

Libye: Début de la réunion du Conseil exécutif de la CEN-SAD

Afrique en ligne
Libye: Début de la réunion du Conseil exécutif de la CEN-SAD

Le Conseil exécutif de la Communauté des Etats sahélo- sahariens (CEN-SAD), qui regroupe les ministres des Affaires étrangères, a entamé lundi soir à Tripoli, une réunion extraordinaire consultative destinée à harmoniser les positions des pays membres en prélude au 14ème sommet de l'Union africaine (UA) prévu à la fin de ce mois à Addis-Abeba, en Ethiopie.

S'exprimant lors de la cérémonie d'ouverture, le secrétaire général de la CEN- SAD, Mohamed Al-Madani Al-Azhari, a déclaré que cette rencontre entre dans le cadre de la tradition bien ancrée adoptée par les dirigeants de cette organisation de tenir des réunions consultatives avant toute rencontre ou rendez-vous africain ou international, afin de coordonner leurs positions et d'?uvrer à unifier les points de vue de leurs pays.

Il a indiqué que parmi les questions inscrites à l'ordre du jour, figurent la création de l'Autorité de l'UA, ses domaines de compétences, le rôle qui lui sera assigné, le rassemblement des différents organes créés sous sa tutelle, notamment la coordination des positions aux niveaux des affaires étrangères, de la défense, de la sécurité et des relations extérieures.

M. Al-Azhari a évoqué la situation sécuritaire qui a dégénéré dans certains pays de la CEN-SAD, estimant que cela exige de la part du Conseil exécutif et des différents départements de la sécurité, la mise en place d'une stratégie pour faire face à l'insécurité et aux menaces sur la quiétude, la stabilité et le développement des pays.

Pendant deux jours, les ministres des Affaires étrangères de la CEN-SAD examineront la mise en ?uvre des décisions du 13ème sommet de l'UA sur la transformation de la Commission de l'UA en une Autorité, le renouvellement du Conseil de paix et de sécurité de l'UA (CPS) et la candidature des pays membres de la CEN-SAD à cette dernière instance.

Dans une déclaration faite à la PANA en marge de cette réunion, la vice- ministre de Affaires étrangères d'Egypte chargée des Affaires africaines, Mme Mouna Oumar, a indiqué que son pays a renoncé à se présenter au CPS au profit de la Libye et de la Mauritanie.

Evoquant la lutte contre l'insécurité et le terrorisme, Mme Oumar a affirmé que son pays soutient toute mesure dans le cadre de la CEN-SAD ou dans toute autre instance.

Elle a déclaré que la paix et la stabilité dans l'espace de la CEN-SAD revêtent une grande importance et que l'Egypte appuiera toute mesure dans ce sens, en apportant son expérience dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

Tripoli - Pana

Tchad :le silence de la France

Tchad :le silence de la France
par SURVIE: hé oui ,ça reprend du service avec les subs d'AREVA!!

--------------------------------------------------------------------------------

lundi 25 janvier 2010
--------------------------------------------------------------------------------
Le Sud du Tchad a été attaqué depuis la mi-décembre par l’armée tchadienne sans que notre pays n’en dise mot.

Le 8 janvier, le régime tchadien a annoncé l’arrestation de Djibrine Dassert, le dirigeant du mouvement rebelle sudiste, le MPRD (Mouvement pour la Paix, la Reconstruction et le Développement). La France, bien entendu au courant, n’en a pas parlé. L’arrestation de Dassert a été annoncée, par l’AFP notamment, sur des sites Internet, mais cette information n’a pas été relayée.

Peu après, le gouvernement tchadien a montré Dassert à la presse du pays, menottes aux mains. Depuis il est réputé avoir été envoyé dans le nord du pays sans que l’on sache ce qu’il en est de sa personne. La France reste toujours silencieuse sur la question, alors qu’on doit s’inquiéter du respect élémentaire des droits humains par le régime de Déby.

Djibrine Dassert, ancien compagnon d’Idriss Déby, a aidé ce dernier à renverser Hissène Habré. Par la suite Dassert est entré en rébellion contre le régime tchadien de Déby. Retranché dans le sud du pays, Dassert ne s’est pas lié aux autres forces rebelles.

Un autre silence français

Hassan Fadoul, Tchadien impliqué dans l’affaire des faux dinars de Barhein, n’a pu obtenir un visa pour venir en France au procès dans lequel il était accusé. Il a été arrêté au Togo, où il était réfugié. Dix jours auparavant le Président togolais, Faure Gnassingbé, a rencontré son homologue tchadien Idriss Déby. C’est à la suite de cette rencontre que Fadoul a été arrêté, fin décembre, à Lomé, ce que les autorités togolaises ont confirmé. Il a été envoyé à Kara dans le nord du pays. Un accord entre le Togo, le Tchad, et la France, pour protéger Déby ?

Hassan Fadoul a accusé Idriss Déby d’être le principal commanditaire de l’affaire des faux dinars de Barhein, affirmant avoir demandé en vain un visa pour se rendre à son procès en France, à l’issue duquel 5 ans de prison ont été requis contre lui.

Survie exige des autorités françaises qu’elles s’expliquent sur ces deux affaires dans les plus brefs délais.

Source Survie