mercredi 14 janvier 2009

Niger: les diplomates canadiens aux mains de "groupes terroristes":Appellation "fourre tout"sussurée par un conseiller de mr le président tanja.


Discours corrigé par le CDT Tango montagnes du Nord Est .
Niger

NIAMEY (AFP) — Les deux diplomates canadiens portés disparus au Niger depuis un mois sont aux mains de "groupes terroristes":au debut c'était les Salafistes ,mais vu que l'offensive mennée sur le terrain par son armée criminelle est stopée nette par le MNJ ,il faut trouver quelque chose pour faire peur aux chancelleries Occidentales,et en même temps trouver un souffle au "Tazartché:le hold up constitutionnel"qui s'éssouffle selon toute apparence a affirmé mardi le président nigérien Mamadou Tandja, dans une allusion aux mouvements rebelles touareg du nord du Niger.

C'est la première fois que le président nigérien évoque publiquement la disparition des deux diplomates onusiens, Robert Fowler et Louis Guay;Normal lorsqu'on sait que les diplomates ont disparus sur un terrain militaire stratégique:Tondibiah et Karma!

"En ayant une pensée(sic) tadive!! pour l'envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies au Niger et ses collaborateurs, ainsi que leurs familles respectives restées sans nouvelles d'eux et en souhaitant qu'ils retrouvent rapidement la liberté, toutes les investigations menées portent à croire qu'ils sont otages de groupes terroristes"lesquels???de notre côté au niveau rebellion :traduction pour le président =bandits armés et trafiquants:faut savoir qu'aucune idéologie réligieuse ne nous classe dans ce shémas,.Pour rappel :les rebellions Touareg ont fait leurs preuves en matière de lutte contre le Térrorisme:libération des Otages Européens détenus par le GSPC y'a quelques années,arrestation D'El Para ,l'Emir du GSPC en collaboration avec les services français ,algeriens et libyens.Beaucoups des combatants Touareg ont laisser la vie dans un affrontement avec un groupe du GSPC algerien y'a 3 ans ,coté Térroristes ,tous les trois commandants ont étés tués lors des combats. Libération des otages Autrichiens y'a un mois detenus par AQM :Al Qaïda au Maghreb ,ce qui a coûté la vie a deux officiers Touaregs de l'armée malienne.La communauté internationale n'étant pas aveugle ,ni sourde ,inutile de raconter des bobards Mr Président!!La photo ci dessus démontre qui s'inspire des méthodes térroristes :C'est vos militaires n'est ce pas vrai?? a déclaré M. Tandja lors d'une cérémonie de voeux au corps diplomatique.

Interrogé sur les propos de M. Tandja, le ministère canadien des Affaires étrangères s'est abstenu de tout commentaire. "Nous ne spéculerons pas sur le sujet",:car il n'en vaut pas la peine faut le rappeller ,les canadiens ,comme tous les journalistes ou ONG sont les bienvenus dans le nord ,afin de s'assurer par eux mêmes a déclaré à l'AFP une porte-parole, Natalie Sarafian.

Les deux hommes et leur chauffeur sont portés manquants depuis une excursion le 14 décembre dans une mine d'or exploitée par la société canadienne Semafo à Samira, à l'ouest de Niamey.

Wait and see!!

Niger : De nouveaux combats entre l'armée et les rebelles du nord


Source: Missionary International Service News Agency (MISNA)
Missionary International Service News Agency
News & Media
http://www.misna.org/
Via Levico, 14
Roma
00198
Italy


Date: 13 Jan 2009
Des combats entre l'armée nigérienne et le Mouvement des Nigériens pour la justice (Mnj), un groupe armé à majorité touareg en activité depuis 2007 dans le nord du pays, ont été signalés ces derniers jours par des sources locales et internationales. Confirmant une reprise des hostilités dans la zone septentrionale, les rebelles du Mnj ont diffusé deux notes dans lesquelles ils affirment avoir infligé de lourdes pertes à l'armée dans au moins deux épisodes distincts. Lors du plus récent, qui serait survenu ce matin, le Mnj soutient avoir détruit un véhicule de l'armée dans une attaque menée dans la zone de Tamazlakh, provoquant la mort de quatre soldats et un nombre imprécisé de blessés. Vendredi dernier, le Mnj avait revendiqué l'embuscade contre une colonne militaire nigérienne qui tentait de pénétrer dans la zone d'Elmiki. Dans les affrontements armés successifs, les rebelles auraient tué un officier de l'armée gouvernementale. De cette même zone ont été diffusées des informations, pas encore confirmées de sources indépendantes, relatives à quelques bombardements menés par des hélicoptères de combat et autres moyens aériens, survenus ces derniers jours là où les rebelles se cacheraient. Le Mnj affirme qu'au moins deux civils, qui se trouvaient près d'un puits d'eau, auraient été tués dans un de ces bombardements. Né en 2007, le Mnj déclare se battre en faveur d'une distribution plus équitable des ressources nationales et dénonce la mauvaise gestion du président Mamadou Tandja, en particulier dans l'exploitation de l'uranium (dont le pays est le troisième producteur mondial), mais dont les revenus n'ont toujours pas porté au développement des zones septentrionales, encore isolées, polluées et lourdement endommagées par les activités d'extraction du métal. [MZ/VV] [CO]

mardi 13 janvier 2009

RHISSA BOULA REJOINT AGHALI ALAMBO DANS LES MONTAGNES DE L’AÏR


Ecrit par Ibrahim Manzo DIALLO (AÏR-INFO N°90-91 DU 15 DÉCEMBRE 2008 AU 15 JANVIER 2009),

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Rhissa BoulaAussi invraisemblable que cela puisse être, l’ex-ministre Rhissa Ag Boula condamné à mort par contumace au Niger pour complicité d’assassinat et réfugié un moment en France, est aujourd’- hui dans les montagnes de l’Aïr. De sources confirmées, il a été aperçu, il y a quelques jours aux environs de Tabelot à la tête d’une vingtaine de véhicules 4x4 bondés d’hommes armés. La nouvelle s’est répandue dans la ville d’Agadez telle une traînée de poudre. Et à en croire toujours nos sources, Rhissa Ag Boula aurait même rencontré sur place et cela durant des heures certains responsables du MNJ. Y a t-il eu une alliance entre le FFR de Rhissa et le MNJ de Aghali Alambo ? Sûrement pensent certains. ? Cette présence de Rhissa Ag Boula dans les montagnes de l’Aïr appelle cependant à plusieurs questionnements. Comment a-t-il pu passer tous ces pays et s’infiltrer au Niger sans qu’il ne soit repéré ? Comment a-t-il pu passer entre la souricière des frontières si comme il se disait dans les salons de Niamey il était sous le coup d’un mandat d’arrêt international? Comment se fait-il que les services secrets du Niger n’aient eu l’information ? Quand bien même, à Agadez et ses alentours, la nouvelle de Rhissa Ag Boula, cet ex-chef de guerre, sur le théâtre des opérations inquiète énormément.

« C’est foutu pour la paix avec lui, il va à coup sûr envenimer la situation déjà délétère pour la région!»,marmonne T. Abdallah, ex-combattant qui a connu Rhissa lors de la première rébellion. « Ecoutez, en admettant même que cette rumeur soit fondée. Je pense qu’il s’est jeté lui-même dans la gueule du loup! Attendez un peu et vous verrez qu’il connaîtra le même sort que son frère Ashariff ! Qui combat par l’épée périra par l’épée!», rassure Moussa, jeune fonctionnaire excédé par la persistance de cette insécurité qui ruine le développement de sa région.

Est-ce la présence de Ag Boula et de ses hommes dans l’Aïr qui a suscité la grande offensive engagée par les forces de défense du Niger ces derniers jours ? Sûrement, car de lourdes colonnes des forces armées du Niger sillonnent depuis quelques temps l’Aïr. Et pour la première fois, depuis le début de ces hostilités, les FAN ont pu se rendre dans des endroits qui leur étaient inaccessibles à cause de l’état du terrain comme Eraz’N’tagba, Guissat, Azar, et Egarwen Tidène. Les missions des FAN auraient même passé entre Sakafat et Tigdoufey par un chemin sinueux inconnu du grand monde mais qui serait très fréquenté par les combattants du MNJ.

D’après nos sources, c’est là que des hélicoptères de l’armée nigérienne auraient bombardé et des militaires auraient procédé à des arrestations de quelques civils dont un enseignant. A quand la fin de ces hostilités qui s’acheminent bêtement vers leur troisième année. Il est grand temps que ceux qui ont pris les armes contre leur pays, au Mali et au Niger comprennent que rien ne peut se construire dans la violence.Le terrain de la politique est le plus propice aux revendications légitimes. Au Niger, l’année 2009 étant une année électorale, donc décisive pour un autre quinquennat ou une autre décennie, nos compatriotes du MNJ doivent saisir au plus vite l’occasion pour déposer les armes afin de faire entendre leur voix autrement.

Tout ce temps perdu leur aurait servi à charmer dignement des électeurs potentiels. Helàs ! Néanmoins, un touareg, ressortissant de la région d’Agadez, qui a compris que la violence n’a jamais résolu un problème se prépare activement à officialiser sa candidature indépendante à la magistrature suprême du Niger aux élections de 2009. Nous y reviendrons en détails.

Non à la répression des Touaregs au Niger



lundi 12 janvier 2009 par Nourredine Benseghir

Pendant que Nicolas Sakozy s’agite pour régler le conflit israelo-palestinien, une autre guerre, dont le gouvernement français par le biais de sa société d’uranium AREVA est en grande partie responsable, se déroule dans une totale indifférence de la communauté internationale en particulier de la France réputée pour être le bastion des droits humains.

Le 21 octobre dernier, au cours d’un colloque organisé par le MEDEF sur « la sécurité économique », un colloque auquel participait le ministre français de l’intérieur Mme Alliot-Marie, l’Amiral Thierry d’Arbonneau, responsable de la sécurité d’AREVA au Niger, a même poussé très loin son arrogance en déclarant :
 « L’État français ferait mieux, [...] de donner aux autorités nigériennes les moyens de mater la rébellion des Touaregs, ces hommes en bleu qui font rêver les hommes et chavirer le coeur des femmes mais ne sont qu’une illusion… ».

Cette déclaration, rapportée par le journal « Le canard enchaîné » dans son édition du 5/11/2008, irresponsable et dangereuse, met une fois de plus au grand jour la nature inhumaine du capitalisme sauvage qui n’hésite pas à renier aux peuples même le droit à la vie, un droit des plus élémentaires pourtant.


Le Congrès Mondial Amazigh (CMA), une ONG de défense des droits du peuple berbère dont fait partie le peuple touareg, et plusieurs associations dont Temoust – Survie Touarègue et Alhak-nakal (association de défense des droits du peuple autochtone de l’Aïr, Arlit, Niger) indignées par ces propos d’un autre âge, ont appelé le 20 décembre passé à un rassemblement devant le siège de cette société à Paris pour dénoncer ces propos haineux.

Le Congrès Mondial Amazigh et l’ensemble des organisations signataires de cet appel sont indignés par ces propos d’une extrême gravité et tiennent à dénoncer fermement ces attaques verbales contre un peuple paisible et pacifique. 
Notre indignation est d’autant plus vive que la déclaration de M. d’Arbonneau vise un peuple déjà fortement menacé et qu’elle fait croire que l’usage de la force pourrait être la solution pour résoudre les problèmes au Niger.

Les propos de M. Thierry d’Arbonneau n’ont été ni démentis par leur auteur ni désavoués par un quelconque responsable d’Areva ou du gouvernement français. Ils correspondraient donc à la position officielle de la firme Areva et de l’Etat français tant que ces institutions conservent leur mutisme.

La société AREVA, leader mondial du nucléaire, exploite l’uranium dans les régions touarègues du nord du Niger depuis une quarantaine d’années et en a même eu le monopole durant ces décennies, et elle s’apprête à démarrer l’exploitation d’un nouveau gisement à Imouraren, présenté comme un des plus grands au monde.

La communauté touarègue du Niger qui ne fait que réclamer légitimement une partie des revenus générés par l’exploitation de l’uranium extrait sur son sol, n’a jamais reçu d’autre réponse que la répression, jusqu’aux crimes à grande échelle perpétrés par les Forces Armées Nigériennes. De son côté, la société Areva pollue gravement l’environnement vital des populations locales (notamment l’eau et les pâturages). Tout cela menace très sérieusement la survie du peuple Touareg.

En conséquence, nous Congrès Mondial Amazigh, associations touarègues et amazighes, organisations de défense des droits humains, amis et sympathisants du peuple Touareg, réclamons :


- une clarification de la position officielle de la direction d’Areva au sujet de la déclaration de M.Thierry d’Arbonneau,
- une réponse de la direction d’Areva concernant les légitimes revendications de la communauté touarègue du Niger ;


- une mise au point publique du gouvernement français pour désavouer les propos du représentant d’Areva, tenus en présence d’un membre du gouvernement, et affirmer sans ambiguïté que la France ne pourrait être impliquée dans les violences contre les Touaregs ;


- la clarification de la nature de la coopération que la France entend mener au Niger, notamment dans les territoires Touaregs.
 D’une manière générale, nous appelons au respect des intérêts et de la dignité de la communauté touarègue au Niger afin qu’elle ne fasse pas les frais de marchandages entre le Groupe Areva et l’État nigérien dans leurs négociations sur les conditions d’exploitation de l’uranium.
 Nous appelons à une véritable concertation avec la société civile sur les enjeux de développement durable notamment les conséquences de l’extraction de l’uranium sur la contamination de l’environnement (les personnes, l’eau, les pâturages) et de manière générale les menaces qui
pèsent sur la vie des populations de cette région.
 Nous appelons les associations amazighes, les organisations de défense des droits de l’Homme, les amis et sympathisants du peuple amazigh, à se mobiliser autour de la diaspora touarègue en France pour dire non au mépris et à l’injustice que subissent les Touaregs.
 Nous alertons également l’opinion publique française et internationale sur le drame de la dépossession des Touaregs des richesses de leur sol et sous-sol au mépris du droit international et les graves conséquences écologiques de l’exploitation de l’uranium dont ils sont les premières
 victimes.

Sourve/Alternatives/Canada

Agadez : Rhissa Ag Boula, rejoint les maquis Touaregs · 13 janvier 2009, 14:25



La vallée de Tidène, fief des Ifoghas du Niger a été le théâtre d’une rude bataille entre le FFR de Rhissa Ag Boula et les forces armées nationales.

En fin d’année 2008, les Agadesiens ont remarqué, la mobilisation des troupes régulières lourdement armées, qui font route vers l’Aïr. Une source à Arlit nous a confirmé les vas et vient des hélicoptères de combat de l’armée entre le Nord et la localité minière.

La rumeur publique fait place à la certitude depuis que Rhissa Ag Boula a annoncé sur les ondes sa présence sur le terrain. La psychose s’est installé chez les autorités du pays, d’où la forte mobilisation des moyens belliqueux pour combattre Rhissa Ag Boula ex chef du FLAA (Front de Libération de l’Aïr et de l’Azawak) et en fait Commissaire à la Guerre du FFR (Front des Forces de Redressement).

Rhissa Ag Boula ancien ministre du tourisme, ex chef rebelle, est poursuivie par la justice Nigerienne dans le cadre de l’assassinat de Adam Amangué Président de la sous-section MNSD de Tchirozérine. Une affaire qui présente encore des points obscurs.

L’ex président du parti politique UDPS-Amana a reprit les bancs de la rébellion du nord Niger et reste un symbole fort du conflit qui oppose les Touaregs aux autorités du pays. Son mouvement très motivé et armé a freiné l’avancé de l’armée, en leur livrant bataille le 10 janvier 2009 aux alentours de Tidène.

Le bilan des victimes et des blessés des parties belligérantes reste incertain, nous ne possédions aucun chiffre, le gouvernement de Mamadou Tandja a interdit à la presse de se rendre dans la zone de conflit. Il y a un black out totale sur l’information et les dérapages de l’armée sont à maintes reprises signalé par les civils. En effet ces derniers jours, d’après certains témoins, des civils de la zone sont portés disparus, d’autres torturés depuis le passage de nos forces armées dans les contrés des Ifoghas.

Le MNJ de Aghaly Ag Alambo a exhorté la commission des droits de l’homme du Niger (CNDDHLF) de se rendre au Nord du pays pour vérifier les crimes commis par les forces armées : “Au nom des populations Nigériennes et de celles de la région d’Agadez en particulier, le MNJ en appelle à une enquête du CNDDHLF pour se rendre rapidement dans la zone Nord de notre pays et y faire un état des lieux sur les droits de l’Homme. Il lui souhaite le courage nécessaire pour en publier les résultats à qui de droit, faute de quoi, cette auguste institution restera à la marge à un moment crucial de l’Histoire du Niger”.

A. Ali

saharamedia

lundi 12 janvier 2009

Mort des 4 militaires et destruction d’un véhicule des FAN ce matin à Tamazlakh


lundi 12 janvier 2009
En ce matin du 12 janvier 2009, à 08h40 exactement, les combattants du MNJ ont détruit un véhicule des Forces Armées "Nigériennes" (FAN) à Tamazlakh.

Outre la destruction du véhicule, il y a eu 4 morts et plusieurs soldats grièvement blessés parmi les militaires stationnés à Tamazlakh.

Le Mouvement.

dimanche 11 janvier 2009

Un capitaine des Forces Armées "Nigériennes" (FAN) tué et plusieurs soldats blessés


photo /état major Kalakoua
dimanche 11 janvier 2009


Le vendredi 9 janvier 2009, le MNJ a détruit 2 véhicules d’une colonne de l’armée "nigérienne" qui tentait de rentrer à Elmiki.

Un capitaine des FAN du nom de Abdoulaye Moussa a été tué et plusieurs soldats sont blessés.
Les blessés les plus graves ont pu être évacués à l’aide d’un hélicoptère MI-35 et un deuxième appareil de même type qui assurait la couverture du premier.

La colonne a rebroussé chemin pour aller stationner à l’entrée de Tamazlakh où l’abattage systématique par les soldats, du bétail des populations de la zone bat son plein.

Les bombardements massifs, aveugles et continus effectués furtivement au moyen des hélicoptères MI-35, ne peuvent entamer la détermination du MNJ qui garde ses positions et reste confortablement à l’aise sur son terrain.

Ce matin, un de ces bombardements a causé la mort de 2 ânes sur un puits : les ânes ont la particularité de se regrouper avant le lever du jour au point d’eau habituelle.
Cette espèce risque elle aussi de payer un gros prix devant les bombardements indiscriminés des FAN qui confondent tout et ne voient partout que des combattants du MNJ.

Le Mouvement.

Publié par La voix des Hommes libres à l'adresse 11.1.09

Dimanche 11 janvier 2009 à 21.30 sur France 5 (exclusivité soirée)La bataille de l’uranium


Niger, la bataille de l'uranium - Documentaire de Nathan Siby, Frédérique Denis et Stéphane Manier (France, 2008)/ 47 mn. Inédit.

C'est la face cachée du nucléaire français. La ville d'Arlit, dans le nord-ouest du Niger, se trouve sur une mine d'or : 8 % de l'uranium mondial en est extrait.L'exploitation de cette richesse a été confiée, il y a plus de quarante ans, à la société française Cogema. La firme est devenue, depuis, le numéro 1 du nucléaire mondial. Les habitants de la région, les Touareg, n'y ont, eux, gagné que poussière et radioactivité. Certains ont décidé de prendre les armes pour réclamer une meilleure redistribution des profits. Le pillage de leur terre n'est pourtant pas prêt de s'arrêter, puisque l'Etat a décidé d'étendre les zones de prospection et d'y accueillir des groupes chinois et russes...

Ce conflit est un angle mort du commerce international. L'Etat nigérien s'assure que la révolte des Touareg est passée sous silence, tandis qu'Areva interdit l'accès du site aux journalistes. L'indifférence de l'Occident fait le reste. Ce black-out médiatique n'a pourtant pas freiné le travail des réalisateurs. Les épreuves qu'ils traversent pour approcher leur sujet sont habilement mises en scène, comme pour mieux dénoncer la vacuité des paroles rassurantes des communicants. Ce film offre ainsi le meilleur des remèdes à la langue de bois : une enquête solide et exhaustive.
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Thomas Richet

Dimanche 11 janvier, France 5, 21h30 : "La bataille de l’uranium"


Au nord du Niger, dans une région de plaines désertiques où est implantée Areva, le fleuron français de l’industrie nucléaire, les Touareg ont pris les armes. Leurs revendications : un partage équitable des revenus issus de l’extraction d’uranium et des conditions d’exploitation du minerai qui respectent leur mode de vie, leur santé et leur environnement.
Niger : la bataille de l’uranium

Enlèvements, attaques de garnisons, blocages d’axes routiers névralgiques : ce sont les seuls moyens de pression dont disposent les rebelles touareg du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ) pour exiger du gouvernement de Niamey une répartition équitable des revenus uranifères. Exploitées depuis quarante ans par la firme française Areva, numéro un mondial du nucléaire, les mines d’uranium du nord du Niger constituent une manne économique pour le sud du pays. Quant aux Touareg et aux 80 000 âmes de la ville d’Arlit, à proximité des sites d’extraction, ils ont « gagné la poussière, la radioactivité, plus de pollution et plus d’atteintes à l’environnement », selon Moussa Tchangari, un militant associatif.

Eau, air, sols : un lourd tribut

De fait, l’eau des puits est polluée par l’acide sulfurique utilisé dans le traitement de la pierre. L’air est chargé de poussières de minerais hautement radiotoxiques. Enfin, des matériaux irradiés récupérés par les mineurs se retrouvent dans les charpentes des maisons, les voitures ou les ustensiles de cuisine. En dépit de preuves tangibles, l’absence de dépistage ne permet pas d’établir l’ampleur de la contamination à l’uranium de la population. Surplombant les activités minières, les vergers de la région agricole de l’Aïr, classée au patrimoine mondial de l’humanité, sont également menacés. Tandis que le gouvernement étend les zones de prospection sans consulter les Touareg qui y vivent, le président du MNJ, Aghali Alambo, appréhende la sédentarisation à laquelle est contrainte sa communauté. « Le nomadisme, c’est notre culture, explique-t-il. Ces gens n’ont pas l’habitude de payer l’eau, le bois, l’électricité. Dans les villes, tout est payant. Et s’ils n’ont pas de travail, il faut qu’ils demandent la charité devant tout le monde. Et ça touche la crédibilité de notre culture. »

Gaëlle Gonthier

samedi 10 janvier 2009

Les Forces de Redressement ont repoussé une vaste offensive de l’armée de Tandja dans la Vallée de Tidène.


Communiqué de guerre du FFR 10 janvier, 2009
Posté par La Voix des martyrs


Après de violents combats, les Forces Armées Nigériennes appuyées par deux (02) hélicoptères MI-24 ont battu en retraite après avoir subi d’énormes pertes en vies humaines et en matériels.

Le FFR ne deplore aucune perte en vie humaine.

Les massacres de Tidène, Tamazlakh et Jikat ne resteront pas impunis.

La bataille ne fait que commencer.

Rhissa ag Boula

Commissaire à la Guerre

Désastre humanitaire à Tidéne, Tamazlak, Isolimi, Jikat et Agalangha.


Le prix de "la fameuse offensive militaire des FAN et de son arsenal de guerre dont les MI35 " menée par l'état major Moumouni Boureïma se limite aux exactions contre les éleveurs du massif de l'Aïr, cela depuis une semaine. Les militaires (FAN) sont cantonnés à Isolimi et Gadambo où ils ont chassés tous les jardiniers et éleveurs pour s'adonner aux pillages des habitations et aux massacres des troupeaux. Aux dernières nouvelles, ils sont en train d'incendier les forêts d'Issolimi et de Tamazlak. Le fameux pretexte de Tanja et de son état major "d'en finir" avec la rébellion n'a aucun sens et cache mal une stratégie d'ethnicide contraire à la constitution nigérienne et aux lois de la République. Elle s'avère aussi trop coûteuse pour le trésor public :
- pour l'année 2007, le conflit a coûté aux contribuables nigériens 687 milliards de FCFA
- en 2008, le budget alloué aux FAN pour le conflit (y compris les indemnités de "missions", de "risques", de "zones sahariennes" des "convois", de leurs salaires et du matériel de guerre) s'élève au triple de celui de 2007, soit 1897 milliards de FCFA (sources : intendance/Fan et régie financière FNIS), sans compter les budgets de la police et de la gendarmerie
- en 2009, on peut déjà tirer un bilan entre le coût du conflit et l'efficacité de ces moyens tout en sachant que la paix coûterait très nettement moins cher.
Face à ce désastre, il faut de toute urgence laisser intervenir les ONG des droits de l'Homme et la Croix Rouge. Soulignons à nouvau que les populations civiles ne sont pas partie prenante dans ce conflit qui oppose uniquement la rébellion touarègue et l'état. Il est du devoir de la Nation nigérienne de se mobiliser AUJOURD'HUI, pour mettre fin à cette catastrophe humanitaire sans précédent au Niger.

Collectif Euro-Saharien pour la paix

vendredi 9 janvier 2009

Lettre d’information (Janvier 2009) du Collectif Tchinaghen - Paix et Solidarité au Nord-Niger


http://collectif-tchinaghen.over-blog.com/08-01-09

vendredi 9 janvier 2009, par temoust

L’état de mise en garde a été reconduit pour trois mois le 24 novembre 2008. La région d’Agadez est soumise à ce régime d’exception depuis le 24 août 2007 dans l’objectif, en principe, de donner aux forces de défense et de sécurité de larges pouvoirs en vue de sécuriser les biens et les personnes dans la région d’Agadez, théâtre du conflit armé depuis février 2007.

Or, certains membres des FAN ainsi dotées de pouvoirs absolus, multiplient exactions, arrestations arbitraires et destruction de biens et bétails. Ainsi, sous couvert de cet état d’exception et dans l’indifférence générale, les populations civiles du Nord-Niger sont victimes des pires atrocités, vivent par conséquent dans la peur et nombreux d’entre eux continuent de fuir la région pour vivre la marginalisation dans les bidonvilles ou se réfugier dans le sud algérien.

Sur le plan politique, partisans et antagonistes s’affrontent quant à prolongation ou non du mandat du Président Tandja qui expire fin décembre 2009. Le 21 décembre dernier, des partisans du président réunis en "comités de soutien" ont manifesté et proposé au Parlement une transition politique de trois ans, allant du 22/12/2009 au 22/12/2012, durant laquelle le président Tandja piloterait un gouvernement "d’entente nationale".

En réaction, le 30 décembre dernier, le "Front uni pour la sauvegarde des acquis démocratiques" (Fusad) a été crée par une vingtaine d’ONG et syndicats à Niamey, pour combattre cette possible prolongation. Rappelons que, sauf modification de la Constitution nigérienne, celle-ci ne prévoit que deux quinquennats successifs, et exclut toute prolongation du mandat présidentiel.....

Entretien avec Jean-Marc Durou, photographe et historien du Sahara, à propos de la situation actuelle dans le grand désert, en particulier au Niger.

par JA08, le 9 Janvier 2009 à 10:30