lundi 30 janvier 2012

Rassemblement de solidarité avec l'Azawad qui se tiendra le Samedi 04 Février 2012 à 15h00 devant l'Assemblée Nationale Française à Paris.




  • Toumast Press
    Nous avons l'immense honneur d'invité tout le monde au Rassemblement de solidarité avec l'Azawad qui se tiendra le Samedi 04 Février 2012 à 15h00 devant l'Assemblée Nationale Française à Paris. Cette manifestation sera la première d'une série de rassemblements qui se tiendront en Europe, en Amérique et dans d'autres régions du monde. Cette première manifestation est organisée par la société d'information Tamazgha. Nous reviendrons en détails sur cette manifestation

    Rassemblement de solidarité avec l'Azawad à Paristoumastpress.com
    Toumast Press - Agence Tamasheq (Touareg) pour l'Information

MNLA-Mercenaires-AQMI: La communauté internationale rejette la propagande Malienne


henri de raincourtL'impuissance de l'armée Malienne face aux troupes du MNLA, a poussé le gouvernement Malien à commencer ce qu'il sait faire le mieux: fuir ses responsabilités. Il essaye de s'attirer encore plus de soutiens en voulant surfer sur les vagues de la guerre libyenne et de celle contre le terrorisme. Mais la communauté internationale qui l'a qualifié de «maillon faible» de la lutte contre le terrorisme au Sahel pendant une dizaine d'année n'a pas la mémoire aussi courte. Elle a fait comprendre au Mali et au monde entier qu'aucune relation n'existe entre le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (MNLA) et Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI).


Après ses echecs contre le MNLA à Ménaka, Tessalit, Adjelhoc (Aguel-hoc), Adaramboukare (Anderamboukane), Tessit, Ntillit, Léré, et Diabali, le Mali a fait recours à sa spécialité: la propagande mensongère. Ses généraux de salons étant incapables de diriger les hostilités sur le terrain, il commença à décrédibiliser le MNLA, qualifiant ses combattants de mercenaires ayant combattu pour le régime dictatoriale de Mouammar Kadhafi. Sans même se faire inviter, la presse qui saute sur tout ce que lui propose le gouvernement, n'a pas hésité à faire étalage de sa méconnaissance totale de toute question géopolitique, en tirant sur le MNLA et ses combattants. Un communiqué du Bureau Politique du MNLA à travers la voix de Mossa Ag Attaher remis les pendules l'heur:
"Le MNLA ( Mouvement national pour la libération de l'Azawad) , tient à préciser, qu'au sein de son Etat-major figure en même temps : d'anciens rebelles des révoltes des années 1990 (Mouvements et fronts unifiés de l'Azawad (MFUA), de 2006 (Mouvement touareg Nord-Mali (MTNM) de feu Ibrahim Ag Bahanga, des combattants revenus de la Libye mais qui ont largement participé à la libération de ce pays, des volontaires issues des différentes ethnies (Touareg – Songhaï – Peuhl et Maure) du Nord-Mali (Azawad) et des officiers et soldats déserteurs de l'armée malienne."
Selon lui, en aucun cas le MNLA ne peut être réduite en une seule composante étant donné que c'est processus de libération entamé depuis 1963 et dont l'Etat-Major regroupe aussi bien les anciens des MFUA des rebellions des années 1990, les combattants du MTNM de feu Ibrahim Ag Bahanga, les volontaires issues des différentes communautés de l'Azawad, et des anciens de l'armée Libyenne. Parmi ces derniers, ce trouve le Colonel Mohamed Ag Najim, nommé Chef d'Etat-Major du MNLA. Cet officier respecté par tous a servi pendant plus de 20 ans au sein de l'armée Libyenne. Outre lui, de nombreux Tamasheq ont combattu aux côtés du CNT. Un exemple parmi d'autres est la Brigade Ténéré dont les images suivent ci-après.
Ce que le Mali a oublier c'est ce que la communauté internationale n'est pas aussi légère que l'est le Mali. Outre le fait que les combattants du MNLA ne sont en aucun cas des mercenaires Libyen, le Mali lui-même n'a pas hésité à accueillir les anciens de la Libye sur tapis rouge. Les premiers à avoir bénéficié des largesses du gouvernement Malien sont les combattants qui se sont cantonnés à Takalot à une trentaine de kilomètre de Kidal. En Octobre dernier, six (6) ministre Maliens se rendaient à Takalot pour "souhaiter la bienvenue aux frères Maliens revenus de Libye et qui sont de retour dans la mère-patrie". Outre les mots de bienvenue, ces ministres Maliens avaient encore apportés 50 millions de Francs CFA, 50 tonnes de riz. Qui a oublié les accueils au Palais Présidentiel de Koulouba avec tous les honneurs des Colonels Ewanzak Ag Emakadey, Wakki Ag Ossad, et Sidi Lama Ag Imikal? Certainement pas la communauté internationale. Aujourd'hui ces mêmes colonels de l'ancienne armée Libyenne et leurs troupes combattent le MNLA aux côtés de l'armée Malienne et de leurs milices Arabes et Tamasheq (Touareg).
Cette stratégie ayant échouée, le Mali croyait pouvoir surfer sur la vague de la guerre contre le terrorisme. Ici encore, erreur lui en a pris. Les communiqués du ministère de la défense sonnait le départ. Après l'attaque d'Adjelhoc (Aguelhoc) dans laquelle de nombreux militaires maliens ont perdu la vie, un communiqué du ministère de la défense sonnait le départ. Le Colonel d'Aviation Idrissa Traoré affirmait le 26 Janvier 2012 que la ville d'Aguel'hoc avait été attaquée deux jours plutôt par "par des djihadistes d'AQMI, des éléments du MNLA et d'autres assaillants". Comme à son habitude, la presse malienne ne s'est pas posé des questions pour relayer cette information sans aucune verification. Les porte-paroles que sont Serge Daniel (correspondant de RFI et de l'AFP au Mali) et Martin Vogl (correspondant de l'Associated Press au Mali) ne sont pas non plus posés plus de questions avant de relayer la propagande Malienne.
Seulement la communauté internationale qui n'avait cessé en vain d'appeler pendant une dizaine d'années au réveil du «maillon faible» de la lutte contre le terrorisme, ne pouvait pas cautionner cette compagne mensongère dans laquelle le gouvernement fuit par rapport à ces responsabilités. La France monta au créneau pour dire qu'une tentative de faux procès est entreprise par le Mali. Dans un discours devant le Senat le 26 Janvier 2012, le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt déclarait sans langue de boit qu'il "faut faire une différence entre les difficultés nées de la situation des Touareg et des relations avec le pouvoir central et (celles nées) de la situation d'AQMI. Ce n'est pas la même chose, d'ailleurs les deux ne collaborent pas ensemble, ne travaillent pas ensemble". Avec l'appui de tous les renseignements dont dispose la France, il envoyait un signal clair et sans équivoque au Mali: tout différencie le MNLA et l'AQMI.
Le 28 Janvier, l'Algérie à son tour prenait la parole en notant clairement le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (MNLA) et l'Al Qaeda au AlgerieMaghreb Islamique n'ont rien en commun. Après s'être attristée de l'inaction du Mali face à AQMI, elle à constater que son aide militaire destinée à combattre l'organisation terroriste est plutôt utilisée par le Mali pour combattre le MNLA. Fort de ce constat, elle a pris la courageuse décision de geler son aide militaire au Mali, en tant donné que le MNLA n'est pas l'AQMI, et que son aide n'est pas destinée à combattre un quelconque mouvement révolutionnaire ou indépendantiste.
Le 29 Janvier, s'était autour de la Mauritanie de contredire la version du Mali liant le MNLA à l'organisation terroriste AQMI. En marge de la 20eme session du Conseil Exécutif de l'Union Africaine à Adis Abéba, Hamadi Ould Baba Ould Hamadi, ministre hamadi ould baba ould hamadiMauritanien des Affaires Etrangères et de la Coopération déclarait: "D'abord les Touareg sont une communauté ethnique, ce qui n'est pas le cas des terroristes. Les Touareg au Mali sont chez eux, ce qui n'est pas le cas des terroristes. Les Touareg ont des revendications identitaires, ce qui n'est pas le cas des terroristes. Les Touareg n'ont jamais attaqué un pays étranger, ce qui n'est pas le cas, n'ont plus, des terroristes. Donc, à mon avis, il faut éviter de faire l'amalgame." Il y a-t-il une manière encore plus claire de démentir la propagande mensongère du Mali? Nous ne le pensons pas.
En somme, Le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad n'est pas une organisation composé de mercenaires qui seraient en train de déstabiliser le Mali. Ce n'est encore moins une organisation terroriste qui coopérait avec Al Qaeda au Maghreb Islamique. Rarement, la communauté internationale n'avait parlé d'une seule et même voie pour contredire le Mali. Au lieu de continuer sur cette pente glissante, le Mali devra se ressaisir. Bamako se résoudra-t-elle à faire la guerre au lieu de la propagande mensongère? Ou décidera-t-elle de suivre la voie légale en organisant un referendum d'autodétermination de l'Azawad comme le permettent les textes des Nations Unies et l'Union Africaine?

Par Acherif Ag Intakwa

RFI: Le rôle de Iyad ag Ghali

Le gouvernement malien affirmait le 26 janvier que des éléments d’Aqmi avaient combattu aux  côtés des rebelles du MNLA, Mouvement national de libération de l’Azawad dans la ville d’Aguelhoc. Selon des témoins des combattants islamistes ont effectivement pris part aux combats, mais s’agit-il pour autant de membres d’al-Qaïda ? Que sait-on à l’heure qu’il est des hommes qui combattent aux côtés du MNLA ? La France par la voix de son ministre de la Coopération a fait part de ses doutes après les affirmations du gouvernement malien ce jeudi.

Bamako l’affirme, les rebelles du MNLA bénéficient du soutien de djihadistes d’Aqmi. C’est avec eux, qu’ils ont combattu notamment à Aguelhoc assure le ministère malien de la Défense.
Joint par RFI, les intéressés démentent, et réaffirment une nouvelle fois leur volonté de lutter contre al-qaïda au Maghreb islamique, qui occupe leur territoire. Ce que reconnait le mouvement rebelle c’est la présence à ses côtés, sur le terrain, aux côtés des hommes de Iyad Ag Ghali, l’ex-chef de la rébellion des années 1990I Iyad devenu salafiste, mais qui n’est pas pour autant un émissaire d’Aqmi, estime Pierre Boilley directeur du Cemaf, le Centre d’études des mondes africains :
« Le groupe d’Iyad ag Ghali qui est de fait salafiste a constitué un petit groupe d’orientation salafiste. Il semble avéré qu’il n’y a pas de jonction avec Aqmi ou qu’Aqmi ne soit reconnue en tant que « katiba propre ». Donc je crois que c’est très exagéré de dire que le MNLA travaille avec Aqmi ».
Iyad ag Ghali n’a pas annoncé avoir intégré le MNLA mais semble être le bienvenu avec ses hommes sur le terrain tant qu’il est prouvé qu’il « joue dans le bon sens ». Le MNLA lui prête pour l’instant de bonnes intentions et affirme qu’il a notamment par son discours religieux permis de faire revenir à la raison des touaregs devenus membres d’Aqmi.
Selon certaines sources la réalité est cependant peut-être plus complexe car il existerait des passerelles entre Iyad ag Ghali et l’organisation djihadiste...NDRL:Ce qu'oublie de souligner RFI c'est qu' Iyad a été avant tout un simple négociateur des otages européens détenus par Aqmi.Alors si passerelles il y'a c'est surtout les services européens qui les ont mises en place.

http://www.rfi.fr/afrique/20120128-mali

dimanche 29 janvier 2012

Mossa Ag Attaher - Bilan des Combats (1/2)

Imazaghen n Adagh (Touareg Of The Adagh)

Teshumara, les guitares de la rébellion Touareg

معركة اجلهوك | "انصار الذين" | ازواد Bataille de Aguelhok | Azawad

Gaddafi's touareg mercenaries back in Azawad ازواد launch offensive agai...

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Sahel (27-1-2012): Les touaregs azawad ex-mercenaires de Khadafi font pa...

Hamadi Ould Hamadi : « Les Touareg ne sont pas en liaison avec Aqmi »

POINTS CHAUDS ONLINE
dimanche 29 janvier 2012
« Il faut éviter de faire l’amalgame » en ce qui concerne l’existence d’éventuelles liaisons entre les rebelles Touareg et Aqmi, a précisé le ministre mauritanien des Affaires étrangères et de la coopération.
Hamadi Ould Baba Ould Hamadi, assistant à Addis Abéba à l’ouverture des travaux de la 20eme session du conseil exécutif de l’Union africaine, s’est expliqué ce matin sur RFI : « D’abord les Touareg sont une communauté ethnique, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touareg au Mali sont chez eux, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touareg ont des revendications identitaires, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touareg n’ont jamais attaqué un pays étranger, ce qui n’est pas le cas, n’ont plus, des terroristes. Donc, à mon avis, il faut éviter de faire l’amalgame. » Et s’agissant des terroristes d’Aqmi, « ils ont des difficultés de recrutement. Ils ont des difficultés de mobilité. En tout cas, dans la zone frontalière avec la Mauritanie, ils ont maintenant des difficultés de mobilité », a insisté le ministre. Mais, est-ce que le nombre des combattants d’Aqmi atteindrait des milliers ? « Je crois que c’est exagéré », a répondu le ministre tout en précisant : « De toute façon, leur capacité de nuisance ne se mesure pas à leur nombre ; elle se mesure à leur mode opératoire et les facilités qu’ils ont. » Malheureusement , « ils sont financés par les européens. C’est méchant de dire ça mais c’est la vérité », poursuit le ministre.
Toutefois, Hamadi Ould Baba Ould Hamadi a estimé que combattre Aqmi « n’est pas vraiment une question de moyen, mais il faut une volonté réelle…Tout le monde le sait, en 2002 c’était quelques dizaines de personnes, si on les avait combattues à ce stade-là avec la même détermination, ils ne seraient pas arrivés là où ils sont. Maintenant, les Etats sont souverains : chacun conduit sa politique comme cela lui semble son intérêt. » En tout cas, pour ce qui de la Mauritanie « nous avons investi massivement dans la modernisation, dans l’innovation de notre équipement de notre dispositif de défense et de sécurité. Depuis 2009, il n’y pas eu d’enlèvement en Mauritanie. Il n’y a plus, ni camps opérationnel ni camps d’entrainement ni même une cellule active. Nous pensons qu’il n’y a plus même un terroriste actif en liberté en Mauritanie » a-t-il estimé.
Alakhbar (Nouakchott)

طوارق ازواد "مستعدون للتحالف مع الشيطان" ... azawad mali