TESHUMAR.BE est dedié à la CULTURE du peuple touareg? de ses voisins, et du monde. Ce blog, donne un aperçu de l actualité Sahelo-Saharienne. Photo : Avec Jeremie Reichenbach lors du Tournage du film documentaire : « Les guitares de la résistance Touaregue », à la mythique montée de SALUT-HAW-HAW, dans le Tassili n’Ajjer-Djanet- Algérie. 2004. Photo de Céline Pagny-Ghemari. – à Welcome To Tassili N'ajjer.
samedi 21 janvier 2012
Mali : la rébellion touareg contrôlerait Aguelhok et MenekaManika Selon le porte-parole des rebelles touaregs du nord du Mali, Ahmed Ag Bekay, la rébellion contrôle le centre ville de Manika et quelques quartiers d’Aguelhok, deux cités de l’Azawad malien. Dans un contact avec ANI, Ahmed Bekay a affirmé que les forces du Mouvement national pour la libération de l’Azawad ont opéré un repli tactique de la ville de Manika prés de la frontière du Niger, aprés son occupation pendant deux jours . Il a ajouté que les rebelles sont revenus à l’attaque après l’entrée des forces maliennes dans cette ville, qu'ils ont "dégagé" hors du centre ville. Ag Bekay a également affirmé que la rébellion ne dispose pas de bilan exact, eu égard aux difficultés de communication, mais que toutefois, les pertes matérielles sont lourdes du côté de l’armée malienne. Par ailleurs, le porte parole a affirmé que les le mouvement « Ansar Din » dirigé par Iyad Ag Ghali contrôle la plupart des quartier d’Aguelhok prés de Kidal, alors que d’autres faction touareg assiègent la plus grande base militaire du nord malien, prés de Tessalit. La rébellion malienne a entamé depuis trois jours une série d’attaques contre de grandes villes de l’Azawad pour en déloger les forces maliennes. Ainsi Manika avait été attaquée en premier lieu par les éléments du Mouvement national pour la libération de l’Azawad commandé par le colonel Mohamed Najem. Puis, ce fut au tour d’Aguelhok d’être assaillie par « Ansar Din » d’Iyad Ag Ghali an |
Mali : l’armée et les rebelles touaregs face à face dans le Nord
RFI
samedi 21 janvier 2012
La confusion règne toujours sur la situation dans le bourg de Aguelhoc, au nord-est du Mali. Les rebelles touaregs et l’armée malienne revendiquent chacun le contrôle de la zone. Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) affirme détenir 65 prisonniers après un accrochage avec les troupes régulières dans la journée du 20 janvier 2012. En revanche, Ménaka et Tessalit, les deux localités, attaquées la veille, ont connu un peu de répit.
La nuit a été calme à Ménaka, au nord-est du Mali, où l’armée malienne a totalement repris le contrôle de la situation. La desserte de la cité en électricité est à nouveau assurée et des habitants qui avaient quitté la ville, sont en partie revenus.
A Tessalit, seconde localité du Nord où les affrontements avaient eu lieu entre armée et rebelles touaregs, le calme est également revenu. Dans la nuit du vendredi à samedi, un témoin a vu arriver à l’aéroport de cette localité un renfort de six véhicules de l’armée régulière.
Mais si le calme est revenu pour le moment à Ménaka et à Tessalit, c’est à Aguelhoc, toujours au nord-est, que la situation semble confuse.
Rebelles et armée malienne affirment, chacun de son côté, être maître des lieux et chaque camp donne sa version des derniers accrochages survenus hier, au sud de la ville.
Selon le MNLA, l’armée a perdu beaucoup d’hommes, il y a eu des blessés dans ses rangs et des soldats ont été faits prisonniers. Seuls quelques véhicules militaires ont réussi à s’échapper avec leur chef le colonel ould Meïdou, sérieusement blessé. Il a été transporté dans la soirée à Gao.
Faux, répond un responsable du ministère malien de la Défense qui a pris l’initiative de contacter RFI. Selon cette source, les rebelles ont été défaits, de nombreux morts et blessés dans leurs rangs, ainsi que des prisonniers.
Gao, base d’action, contre l’offensive des rebelles touaregs
Depuis plusieurs jours , le chef d’état-major général des armées, le général Poudiougou, a pris ses quartiers à Gao, à plus de 1 000 kilometres au nord-est de Bamako. Située sur la rive du fleuve Niger, la ville est devenu le coeur stratégique du nouveau conflit A Gao, l’état-major des armées dispose d’un arsenal militaire, composé de moyens aéroportés et de vehicules blindés récemment dépêchés. c’est d’ici que les helicoptères de combats qui sont intervenus à Ménaka ont décollé ce 18 janvier. Au moins deux d’entre eux ont été mis hors service par les combattants du MNLA.
Gao, cité des Askia, capitale du royaume songhoï, est un carrefour pluricommunautaire : les peuls, les songhoï, les touaregs et les arabes y vivent de longue date en bonne intelligence.
C’est là que sont nés les groupes d’autodéfense Ganda Koy, des milices noires peules et songhoïs sont apparues durant la rébellion des années 90. Aujourd’hui, elles renaissent sous un autre nom, Ganda Izo,« les fils du terroirs ».
Comme par le passé, ces mouvements se donnent pour mission de préserver la terre de leurs ancêtres face aux prétentions touarègues et se disent prêts à suppléer un État qu’ils qualifient de « défaillant ».
Dans les années 90, le face-à-face rébellion-Ganda Koy s’était traduit par des violences intercommunautaires qui ont durablement traumatisé le pays.
LES DANGERS DE L’EXTENSION DU CONFLIT TOUAREG AU NIGER
Rhissa Feltou, maire d’Agadez (Niger), fut un responsable de l’ex-rébellion touarègue. La question primordiale est comment occuper tous les ex-combattants qui sont revenus de Libye
Écouter (00:54)
Le Niger a été confronté à deux rébellions touarègues dans le passé. Un forum de la paix est prévu les 22 et 24 janvier 2012 à Arlit, la cité minière du Nord. L’occasion de lancer un appel au gouvernement nigérien à s’impliquer davantage dans le développement des zones désertiques et à poser des garde-fous afin que la situation soit circonscrite au Mali.
Communiqué de Presse du MNLA - 20/01/2012
- Vendredi, 20 Janvier 2012
- Écrit Par Mossa Ag Attaher
Communiqué de Presse du MNLA
Etat des lieux de l'embuscade tendue par l'état-major du MNLA ce Vendredi 20 Janvier 2012 dans l'AZAWAD
La journée du 20 janvier l'Etat-major du MNLA a tendu une embuscade aux environs de 10 heures à un convoi de l'armée malienne en provenance de Gao, à environ 15km d'Aguelhok. Le convoi est composé de plus de 40 véhicules comprenant des 4x4 Toyota équipés de mitrailleuses, des BRDM (engins blindes), et des camions transportant des troupes.
Le combat a duré toute la journée, a pris fin en début d'après-midi et s'est soldé par le bilan suivant :
- Cent et un (101) soldats maliens tués
- Soixante-cinq (65) soldats maliens faits prisonniers
- Une quantité importante d'armes, de munitions et de véhicules saisies.
- Quatre camions militaires brulés
- Cinq (5) BRDM (engins blindés) détruits.
Parmi les soldats faits prisonniers, figure le capitaine Ahmadou Ag Badi, celui-là même qui a enlevé un ressortissant occidental de nationalité Danoise en 2002 à Bamako avant de le tuer. Il fera par la suite un court séjour en prison avant d'être relaxé par l'Etat malien sous l'influence du Colonel major Alhaji Ag Gamou, un des rares Touareg resté encore fidèle à l'armée malienne. L'état annoncera plus tard officiellement sa mort dans la prison pour lui faire échapper à la justice. Ahmadou Badi devra plus tard sa célébrité au commandement des milices pro-gouvernementales qui sèment le désordre, convoient les trafics de drogue et s'adonnent à toutes sortes de trafic dans l'Azawad.
Actuellement l'Etat-major du MNLA effectue des opérations en vue de ramener l'ordre et la quiétude dans les Zones contrôlées par ses forces.
Rappelons qu'à ce jour les forces armées du MNLA sont présentes partout dans l'Azawad.
Pour le bureau politique du MNLA
La commission chargée de la communication
Mossa Ag Attaher, Chargé des relations avec les medias
Embuscade des Touaregs à Aguelhoc (Mali)
20/01/2012 - 16:53
Selon des information du haut commandement du MNLA (Mouvement National pour la Libération de l'Azawad), une embuscade a été tendue ce vendredi par les troupes Touaregs à Aguelhoc (région de Tilemsi, Azawad au nord du Mali). Plusieurs dizaines de véhicules de l'armée régulière malienne ont été détruits lors de l'attaque.
Le colonel malien à la tête du convoi, grièvement blessé, a pris la fuite à bord d'un véhicule ayant échappé à l'embuscade.
Le MNLA a déclaré mercredi avoir repris les armes contre le pouvoir central malien qui se refuse au dialogue. Ce dernier « a pris la décision de faire monter la tension dans cette région amazighe du nord du Mali en déployant un important dispositif militaire composé de troupes, de chars d’assaut et d’avions de combat » a expliqué à SIWEL Hama Ag Sid’Ahmed, le porte-parole du MNLA.
mau
SIWEL 201653 JAN 12
Le MNLA a déclaré mercredi avoir repris les armes contre le pouvoir central malien qui se refuse au dialogue. Ce dernier « a pris la décision de faire monter la tension dans cette région amazighe du nord du Mali en déployant un important dispositif militaire composé de troupes, de chars d’assaut et d’avions de combat » a expliqué à SIWEL Hama Ag Sid’Ahmed, le porte-parole du MNLA.
mau
SIWEL 201653 JAN 12
Toumast Press
Communiqué de Presse du MNLA
Etat des lieux de l’embuscade tendue par l’état-major du MNLA ce Vendredi 20 janvier 2012 dans l’AZAWAD
Le combat a duré toute la journée, a pris fin en début d’après-midi et s’est soldé par le bilan suivant :
- Cent et un (101) soldats maliens tués
- Soixante-cinq (65) soldats maliens faits prisonniers
- Une quantité importante d’armes, de munitions et de véhicules saisies.
- Quatre camions militaires brulés
- Cinq (5) BRDM (engins blindés) détruits.
Communiqué de Presse du MNLA - 20/01/2012toumastpress.com
vendredi 20 janvier 2012
Bilans contradictoires de l’armée et des rebelles au sujet des combats dans le nord-est du Mali

© RFI
Par RFILes affrontements se poursuivaient toujours ce vendredi 20 janvier 2012 dans le nord-est du Mali. L'armée gouvernementale et les rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) combattent à l’arme lourde depuis mardi autour de plusieurs camps militaires, à Tessalit, Ménaka et Aguelhoc. Les autorités et les rebelles ont annoncé des bilans contradictoires des combats.
C'est un peu la confusion. Il est difficile d'avancer avec certitude sur ce qui se passe exactement sur le terrain. C’est un peu la guerre des bilans. L’armée malienne parlait jeudi soir de 47 morts, dont 45 du côté des assaillants et deux chez les soldats gouvernementaux, avec de très nombreux blessés.
Ce vendredi, c'est au tour du MNLA de sortir ses chiffres. Selon le mouvement rebelle, l'armée malienne aurait perdu dix soldats sur Ménaka. Quinze soldats gouvernementaux auraient été fait prisonniers et seraient entre les mains du mouvement. Les rebelles ne déploreraient que deux blessés légers, mais n’ont pas fourni de bilan sur les combats à Tessalit.
En revanche, toujours selon le MNLA, il y aurait eu beaucoup de morts ce vendredi dans les rangs de l'armée malienne au sud d'Aguelhoc. L'armée aurait perdu plusieurs dizaines de ses combattants au cours d'une embuscade. L'affrontement s’est déroulé au sud de cette localité, dans un oued appelé Imenzad.
De sources concordantes, l'armée malienne a envoyé d'important moyens sur Aguelhoc depuis Gao : plusieurs véhicules blindés, des camions de troupes et des véhicules tout-terrain. Le coup de feu a semble-t-il été très fort.
Quelques véhicules seulement de l'armée malienne auraient réussi à prendre la fuite, et parmi eux le chef, le colonel Ould Meïdou, l'un des piliers de l'armée malienne dans le nord du pays. Des blessés loyalistes ont été rapatriés à Gao. Ce vendredi soir, l'armée malienne affirmait pour sa part contrôler le secteur.
Ce vendredi, c'est au tour du MNLA de sortir ses chiffres. Selon le mouvement rebelle, l'armée malienne aurait perdu dix soldats sur Ménaka. Quinze soldats gouvernementaux auraient été fait prisonniers et seraient entre les mains du mouvement. Les rebelles ne déploreraient que deux blessés légers, mais n’ont pas fourni de bilan sur les combats à Tessalit.
En revanche, toujours selon le MNLA, il y aurait eu beaucoup de morts ce vendredi dans les rangs de l'armée malienne au sud d'Aguelhoc. L'armée aurait perdu plusieurs dizaines de ses combattants au cours d'une embuscade. L'affrontement s’est déroulé au sud de cette localité, dans un oued appelé Imenzad.
De sources concordantes, l'armée malienne a envoyé d'important moyens sur Aguelhoc depuis Gao : plusieurs véhicules blindés, des camions de troupes et des véhicules tout-terrain. Le coup de feu a semble-t-il été très fort.
Quelques véhicules seulement de l'armée malienne auraient réussi à prendre la fuite, et parmi eux le chef, le colonel Ould Meïdou, l'un des piliers de l'armée malienne dans le nord du pays. Des blessés loyalistes ont été rapatriés à Gao. Ce vendredi soir, l'armée malienne affirmait pour sa part contrôler le secteur.
20 Jan 2012
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Les combats qui ont eu lieu entre rebelles touaregs et armée malienne ces derniers jours auraient fait 47 morts , 45 rebelles et deux soldats, dans les localités septentrionales de Ménaka, Aguelhoc et Tessalit. Dans seule la ville d’Aguelhoc 35 assaillants auraient été tués, selon le ministère de la Défense. Ce sont les rebelles du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) qui ont mené l’assaut dans ces tris villes, dans ce qu’ils appellent une campagne militaire contre les forces gouvernementales.
Un responsable du MNLA, contacté par téléphone à la MISNA, rejette catégoriquement la version officielle. « Il n’y a pas de pertes parmi nos hommes, alors que de nombreux militaires de Bamakosont morts. Nous avons le contrôle de Menaka et d’Adelhok », déclare Moussa Ag Acharatoumane, donnant une version différente de la version officielle, selon laquelle ces villes seraient repassées sous contrôle gouvernemental. « À Tessalit nous avons détecté la présence de quelques militaires algériens dans la caserne que nous allions attaquer et avons exigé qu’ils soient éloignés. La situation n’y est pas encore réglée », ajoute le porte-parole rebelle.
Le MNLA est une rébellion de formation récente, née il y a deux ans seulement, dont le secrétaire général est Bidal Ag Cherif et le colonel est Mohamed Ag Najim. Il est soutenu par de nombreux Touaregs retournés dans leur patrie suite au conflit libyen et à la chute de Mouammar Khadafi.
« Alors qu’une tentative de dialogue était en cours avec le gouvernement, Bamako a envoyé sur nos terres un imposant dispositif militaire, avec chars de combat et hélicoptères, sous prétexte de lutter contre l’insécurité dans la région. Il s’agit là d’occupation, que nous refusons. C’est pour cette raison que nous avons décidé de passer à la lutte armée pour obtenir notre autonomie », explique encore à la MISNA Moussa Ag (‘fils de’) Acharatoumane.
Le représentant précise que le mouvement ne se considère pas impliqué dans les élections imminentes, les présidentielles en avril prochain, « car ce qui concerne Bamako, ne concerne pas notre territoire », dit-il.
Selon le représentant de la rébellion, le territoire de l’Azawad s’étend de Tommbouctou à Gao et à Kidal, les principales villes du Nord-Est du pays. Pour la plupart désertique, c’est une région qui recèle de nombreuses ressources naturelles, notamment le gaz, l’uranium et le pétrole, mais aussi les routes pour les trafics illégaux.
Le porte-parole du MNLA assure que le mouvement a reçu le soutien de beaucoup de notables et citoyens de la région, mais sur certains forums de discussion et sites d’information sur le Nord du Mali figurent lit beaucoup de commentaires négatifs sur la reprise des hostilités dans la région à majorité touarègue.
Azawad vs Mali
Bilan des combats fournis par un observateur malien sur place:Nous avons vus la journée du 17 janvier 2012 plus de 60 véhicules militaires maliens qui étaient stationnés après la bataille non loin de Menaka avec plus de 50 morts évacués par les 4x4 toyota,le sang coulait de partout sous les bâches en plastique avec lesquelles étaient recouverts les corps.Le lendemain 18/01/2012:entre Aguelhoc et Tessalit les pertes sont triples car selon un médecin venu de Bamako"on peut pas faire face à l'afflux des cadavres et des blessés ici à l'hôpital de Gao"alors on a mobiliser deux UNIMOG(gros camions de troupes français)pour les cadavres envoyés vers Bamako plus deux avions de reconnaissance pour évacués plus de 60 blessés graves qui agonisaient sur le tarmac de l’aéroport.Le 19/01/2012: un convoi a été aperçu vers Tombouctou avec des dizaines de soldats Touareg loyalistes maliens morts lors de la prise de Tessalit,et les embuscades vers Adjelhoc.Le convoi militaire avait prit des marabouts à une mosquée discrètement pour s’éloigner vers les dunes enterré et prier sur les morts.Les accrochages continuent et des nombreux officiers et hommes de rangs maliens sont prisonniers du MNLA.A noter que le MNLA a laisser des armes dans presque deux compagnies de Ménaka et Téssalit faute de pouvoir les transportés toutes.A l'heure actuelle le face à face continue et l'armée est plutôt dans la défensive qu'autre chose.Beaucoup des deserteurs militaires arrivent au compte goutte dans les bases du MNLA en fonction des longues distances à parcourire...
Bilan des combats fournis par un observateur malien sur place:Nous avons vus la journée du 17 janvier 2012 plus de 60 véhicules militaires maliens qui étaient stationnés après la bataille non loin de Menaka avec plus de 50 morts évacués par les 4x4 toyota,le sang coulait de partout sous les bâches en plastique avec lesquelles étaient recouverts les corps.Le lendemain 18/01/2012:entre Aguelhoc et Tessalit les pertes sont triples car selon un médecin venu de Bamako"on peut pas faire face à l'afflux des cadavres et des blessés ici à l'hôpital de Gao"alors on a mobiliser deux UNIMOG(gros camions de troupes français)pour les cadavres envoyés vers Bamako plus deux avions de reconnaissance pour évacués plus de 60 blessés graves qui agonisaient sur le tarmac de l’aéroport.Le 19/01/2012: un convoi a été aperçu vers Tombouctou avec des dizaines de soldats Touareg loyalistes maliens morts lors de la prise de Tessalit,et les embuscades vers Adjelhoc.Le convoi militaire avait prit des marabouts à une mosquée discrètement pour s’éloigner vers les dunes enterré et prier sur les morts.Les accrochages continuent et des nombreux officiers et hommes de rangs maliens sont prisonniers du MNLA.A noter que le MNLA a laisser des armes dans presque deux compagnies de Ménaka et Téssalit faute de pouvoir les transportés toutes.A l'heure actuelle le face à face continue et l'armée est plutôt dans la défensive qu'autre chose.Beaucoup des deserteurs militaires arrivent au compte goutte dans les bases du MNLA en fonction des longues distances à parcourire...
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