mercredi 17 février 2010

Libyens et Italiens parlent du gel des visas Schengen




Affaire Kadhafi | Le ministre italien des affaires étrangères a rencontré mercredi à Rome ses homologues libyens et maltais afin de parler de la suspension par Tripoli des visas aux citoyens de l'espace Schengen.


ATS | 17.02.2010 | 12:44


"Nous sommes optimistes. Nous avons l'espoir d'une solution rapide", a dit lors d'un point de presse le porte-parole du ministère italien des affaires étrangères, Maurizio Massari. M. Frattini rendra compte de ses entretiens plus tard dans la journée à la cheffe de la diplomatie suisse Micheline Calmy-Rey, a-t-il ajouté.

Le ministère italien a indiqué que la Libye n'avait laissé entrer aucun Italien sur son territoire entre mardi et mercredi. Lundi, la Commission européenne avait rapporté que la décision de Tripoli sur les visas concernait trous les ressortissants de l'espace Schengen dont est membre également la Suisse. Elle s'inscrit dans le cadre du contentieux bilatéral entre Tripoli et Berne après l'arrestation du couple Kadhafi en 2008 à Genève.

Deux Suisses sont depuis retenus en Libye. La justice libyenne a blanchi il y a quelques jours Rachid Hamdani des accusations de "séjour illégal" et d'"exercice d'activités économiques illégales". Le binational n'a toutefois pas encore pu quitter le pays.

Max Göldi a été lui condamné jeudi en appel à quatre mois de prison ferme pour "séjour illégal" et a écopé d'une amende de 860 francs dans la deuxième affaire.

TRAFIC DE DROGUE : Quinze ans de prison pour six Mauritaniens et un Français

TRAFIC DE DROGUE : Quinze ans de prison pour six Mauritaniens et un Français
13-02-2010

La Cour criminelle de Nouakchott a condamné jeudi à 15 ans de prison ferme six Mauritaniens et un Français, reconnus coupables de trafic international de cocaïne La Cour criminelle de Nouakchott a condamné jeudi à 15 ans de prison ferme six Mauritaniens et un Français, reconnus coupables de trafic international de cocaïne, lors du plus important procès pour trafic de drogue organisé dans le pays. Le Parquet avait requis 30 ans de prison ferme -soit la peine maximale prévue par la législation mauritanienne- à l’encontre de 23 des 32 personnes jugées depuis le 31 janvier.
Ce procès se voulait un signe fort face au problème croissant du trafic de drogue en Mauritanie. Selon l’accusation, ce réseau international convoyait par bus de la cocaïne en provenance de Guinée et du Sénégal vers la Mauritanie avant de l’expédier par voie maritime vers l’Europe.
Deux cargaisons de 250 et 570 kilos auraient été saisies. La Cour criminelle a finalement condamné hier sept personnes à 15 ans de prison dont le Français Eric Walter Amegan, désigné comme chef du réseau et défendu par l’avocat français Jacques Vergès. Sid’Ahmed Ould Taya, un des inculpés phare du dossier, en sa qualité d’inspecteur de Police chargé de liaison avec Interpol, a été blanchi de trafic de drogue écopant de sept ans pour coups et blessures et non-dénonciation de crime.
Dix sept accusés ont, en revanche, été relaxés. Les avocats des condamnés ont décidé d’interjeter appel soulignant que l’absence de toute preuve matérielle imposait l’acquittement pour tous. Le Parquet compte également interjeter appel contre les relaxes et des peines jugées trop légères.
En trois ans, c’est le troisième grand procès pour trafic de drogue que connaît la Mauritanie. Son vaste territoire difficilement contrôlable et sa position géographique, à quelque 1 000 kilomètres de l’Europe via les Canaries, en font une plaque tournante idéale. Les stupéfiants proviennent de Guinée, du Sénégal mais aussi d’Amérique du Sud. En mai 2007, 630 kilos de cocaïne avaient été saisis à Nouadhibou dans un petit avion venu du Venezuela.
Rfi.fr
Dernière mise à jour : ( 13-02-2010 )

mardi 16 février 2010

ECHEC DES NEGOCIATIONS AU NIGER: on attend le baroud d’honneur de la CEDEAO


ECHEC DES NEGOCIATIONS AU NIGER: on attend le baroud d’honneur de la CEDEAO
(Le Pays 16/02/2010)

Devant l’arrogance et les turpitudes du régime en place à Niamey, l’opposition nigérienne a fini par opter pour la rue. En désespoir de cause, environ deux mille (2000) personnes ont ainsi exprimé leur ras-le-bol le week-end dernier à Niamey. Mais les campagnes de désobéissance civile, les journées « villes mortes », les manifestations de rue, vont hélas finir par s’essouffler et ce, de la manière la plus classique.

L’opposition nigérienne va devoir tout recommencer. Cela donnera encore du répit au président autoproclamé. Celui-ci semble avoir choisi de défier la communauté internationale, la CEDEAO en particulier. Cette dernière a intérêt à éviter l’échec, lequel est possible si des moyens plus sérieux ne sont pas mobilisés. Mais de quoi dispose-t-on aujourd’hui pour évincer un jour Mamadou Tandja ? Une intervention militaire du genre de ce qui est arrivé aux Comores est bien envisageable. Il suffit de le vouloir. Dans un tel scénario, il faudra associer l’Occident aux actions. Des relations de travail existent entre les organisations africaines et celles des pays occidentaux. La CEDEAO peut aussi bien prendre la décision de déclarer « illégitime » l’actuel gouvernement nigérien.

Par ailleurs, on peut faire appel aux sanctions ciblées. Il faut les exploiter en allant encore plus loin ; notamment en défaveur de chacune des personnalités appartenant à ce régime dont la nuisance est manifeste. Le président Mamadou Tandja qui se moque éperdument de tous, mérite d’être sanctionné. Car, si l’intéressé s’en sort, il fera des émules. Cela est inconvenant et anachronique dans une Afrique qui célèbre ses cinquante ans d’indépendance. L’entêtement de Tandja va de pair avec le comportement outrancier du président ivoirien Laurent Koudou Gbagbo. L’un comme l’autre, narguent régulièrement l’opinion internationale. Il est temps de sévir.

A l’exemple de l’opposition nigérienne, la CEDEAO va donc devoir durcir le ton. D’autant que le président dictateur a poussé l’audace jusqu’à recommander au peuple du Niger de « serrer la ceinture » car les temps à venir seront encore plus durs. La CEDEAO est donc interpellée. Le défi qui lui est lancé étant de taille, l’Organisation devra se montrer inflexible. C’est dire combien son baroud d’honneur est attendu. En rappel, malgré d’incessants appels au respect scrupuleux de la Loi fondamentale, le Président Mamadou Tandja, après deux mandats consécutifs, a joué les prolongations en toute illégalité. En effet, la Constitution du Niger interdisait au Président en exercice de se représenter pour un troisième mandat consécutif. Les électeurs nigériens s’attendaient donc à être convoqués aux urnes en décembre 2009 afin d’élire un nouveau Président de la République. Mais de manière unilatérale, le chef de l’Etat nigérien en place a décidé de prolonger son mandat de 3 ans.

Le Président Tandja a d’abord cherché à réviser la Constitution par voie référendaire, à environ six (6) mois de la fin de son mandat. Mais le Parlement et la Cour constitutionnelle y étaient opposés. La Cour constitutionnelle était alors dirigée par son propre ami Moumouni Djermakoye. Ce dernier a rendu l’âme avec la conviction que le chef de l’Etat faisait erreur. C’était sans compter avec la détermination d’un homme que la boulimie du pouvoir avait fini par rendre insensible à tout, superficiel et excessif. Il s’octroya donc indûment les pleins pouvoirs, exploita à fond l’article 53 de la Constitution pour interdire toute manifestation de l’opposition. Dès lors, son régime pouvait se baser sur des textes taillés sur mesure pour légitimer la répression de toute voix dissidente. La tenue du référendum était illégale. Mais Tandja demeura sourd aux appels de l’intérieur comme de l’extérieur. Ses thuriféraires savaient si bien l’entourer et le sécuriser.

Le processus démocratique ainsi remis en cause, la société civile, les opposants politiques sont alors montés au créneau pour exiger le respect de la Constitution dont le peuple s’était librement doté. Un climat de tension politique s’en est suivi et a nécessité l’intervention de la communauté internationale. Appelée à la rescousse, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a désigné un médiateur. Le Général nigérian Abdulsalami Abubacar, tente ainsi depuis quelques mois, de trouver un terrain d’entente entre pouvoir en place et opposition.

Les négociations doivent conduire à la mise en place d’un processus de transition consensuel. Celui-ci doit déboucher dans de brefs délais sur l’organisation d’élections présidentielle et législative pluralistes et transparentes. A l’heure actuelle, la médiation piétine. La raison en est que le régime Tandja verse dans le dilatoire. L’opposition qui ne sait plus où donner de la tête, a fini par ruer dans les brancards. Elle durcit continuellement le ton. Elle en est arrivée à prendre la rue en otage étant donné la fuite en avant du régime Tandja qui a délibérément choisi de défier la communauté internationale. A l’évidence, Tandja ne craint rien.

Il semble décidé à en faire à sa tête depuis la tenue de son référendum que la communauté internationale a pourtant condamné. Que va donc dire la CEDEAO qui se réunit très bientôt à son siège d’Abuja ? En fait, ce n’est pas de bon cœur que Tandja a accepté de dialoguer avec l’opposition. C’est tout simplement parce que cela lui permet de calmer le jeu. Tout de même, l’intéressé a le mérite de demeurer fidèle à lui-même.

En effet, jusque-là, il a gardé le cap en ayant pour souci de bafouer tous les principes et de tourner allègrement le dos à la communauté internationale. Si la crise perdure, le Niger vivra dans l’isolement diplomatique. Déjà le pays ploie sous le poids des sanctions économiques. En réaction au déficit démocratique, des mesures ont été prises par différents partenaires techniques et financiers. Ainsi en est-il de l’Union européenne qui a gelé son appui budgétaire et son aide au développement. Des partenaires bilatéraux comme le Danemark et les Etats-Unis, ont quant à eux, suspendu leur aide au développement.

En ce qui la concerne, la CEDEAO a suspendu le Niger de toutes ses instances. Bien entendu, les conséquences sont désastreuses pour les populations des villes et campagnes. Celles-ci, outre la situation politique qui compromet l’exécution des tâches, sont affectées par la vie chère, la crise alimentaire et la situation humanitaire.
Le Pays


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Parrainer un Enfant Touareg---Sponsoring aTwareg Child


générales Nom :Parrainer un Enfant Touareg---Sponsoring aTwareg ChildCatégorie :Organismes - Association bénévole .Description :FRANCAIS
Ce groupe a pour objectif d'attirer l'attention de plus grand nombre des personnes sur la situation que vivent beaucoup des enfants nomades plus particulierement enfants Twaregs ....


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LE CONTEXTE

Au Nord du Mali et Niger, dans les regions de kidal et d'agadez, les conditions climatiques et culturelles obligent les populations à pratiquer le pastoralisme local. Les familles nomadisent en fonction des pâturages propres à nourrir leur bétail. Cette pratique pénalise des enfants souvent employés (les filles surtout) à la garde des troupeaux.
Beaucoup de parents ne peuvent envoyer leurs enfants dans les écoles de brousse faute de moyens pour payer les fournitures scolaires et la cantine . Cette situation devient insoluble quand le passage au cycle secondaire, en ville, est envisagé, car les frais de pension sont impossibles à supporter pour la plupart des familles.
Les conséquences sont la marginalisation de la jeunesse touarègue qui, faute de bagages intellectuels suffisants, ne peut accéder aux postes à responsabilité.
Cette ethnie minoritaire , déjà affaiblie par des années de sécheresse et d'instabilité politique, voit sa survie culturelle gravement compromise.

BUT DU GROUPE
Le but du parrainage organisé par notre groupe est de permettre aux enfants des dites regions d'accéder à une scolarité primaire et secondaire normale, tout en favorisant des échanges culturels et amicaux entre les enfants touaregs et leurs parrains occidentaux.

LE SUIVI
Par correspondance

- Les parrains reçoivent une fiche d'identification de leur filleul avec une photo individuelle et une photo de famille.
- Par l'intermédiaire de l'instituteur, les parrains peuvent commencer à entretenir une correspondance avec l'enfant (échanges de dessins, de photos, de petits cadeaux...)
- Avec l'acquisition de l'écriture, la correspondance pourra se poursuivre directement avec l'enfant.

Par l'échange
- LE GROUPE s'engage à faciliter le voyage des parrains qui désireront aller au Mali et Niger et à organiser leur accueil sur place.

MOYENS DE PARRAINNAGE
La prise en charge financière ou matérielle assurée par les parrains si les conditions leurs permettent, le réglement peut se faire via un compte bancaire.dont les references sont citées ci-dessous.



Titulaire du compte: Linda Harsch: parrainer un enfant touareg, sponsoring a twareg child
International Bank Account Number (IBAN):
LU03 0023 1931 2444 8900
Bank Identifier Code: BILLLULL



Modification ou cessation du parrainage
Les parrains s'engagent à prévenir l'association au moins 2 mois à l'avance de toute modification dans l'engagement au parrainage afin qu'un relais soit pris pour ne pas laisser l'enfant sans ressources.



ENGLISH:
The purpose of this group is to draw attention to the greatest number of people to what are living nomadic children, specially twareg children...and give them the chance to be a normal child (go to school and have toys)

PORTUGUÊS:
O objectivo deste grupo é chamar a atenção ao maior número de pessoas para a situação que as crianças nómadas estão a viver, nomeadamente as crianças tuaregues... e dar-lhes a oportunidade de serem como outras crianças ( irem à escola e terem brinquedos)
(lire moins)
FRANCAIS
Ce groupe a pour objectif d'attirer l'attention de plus grand nombre des personnes sur la situation que vivent beaucoup des enfants nomades plus particulierement enfants Twaregs ....

LE CONTEXTEAu Nord du Mali et Niger, dans les regions de kidal et d'agadez, les conditions climatiques et culturelles obligent les populations à pratiquer le pastoralisme local. Les familles nomadisent en fonction des pâturages propres à nourrir leur bétail. Cette pratique pénalise des enfants souvent... (lire la suite)Niveau de confidentialité :Ouvert : tout le contenu est public.Coordonnées Adresse électronique :enfantouaregs@live.fr
Site web :http://skypehttp://touaregenfant
Bureau :S/C Ibrahim RissaAdresse :1 rue des Muses
Annecy-le-Vieux, France, 74940 Tel: 0033678016531
Actualités récentes
Actualités
:Pour qui : Tous les enfants touaregs, d’où qu’ils sont, on droit a ce programme de parrainage.

Aucun niveau n’est exclu c'est-à-dire du bas âge aux universitaires. Ainsi le parrainage sera plutot orienté vers la scolarisation pour participer à l’accé au savoir. Quelqu’en soit la situation géographique les élèves parrainés seront appélés à communiquer avec leurs parrains.
Comment parrainer : Le parrainage étant un soutien matériel mais aussi morale pour encourager les éleves nomades a prendre le chemin de l’école dans le cas ou ils peuvent. Une bonne volonté qui décide de venir en aide à un (e) élève en lui versant un pecule pour financer ses études.
Cette aide sera repartir dans l’achat des fournitures scolaires, payer une école privé, ou bien prendre un professeur pour des cours de maison afin de bien travailler ses cours. Notre souci étant de donner la chance a tous pour améliorer leur niveau scolaire sans oublier qu’un effort personnel est indispensable. Nous selectionnons les élèves sur leur investissement personnel à travers leurs notes de classe et appreciations des professeurs.
En devenant parrain ou marraine d’un enfant twareg , vous lui permettrez d’aller à l’école, de bénéficier d’uniformes et de fournitures scolaires, d’un suivi médical et de repas. Votre parrainage s’inscrit dans la durée et se poursuit tout au long de la scolarité de l’enfant. Il vous permet de créer un lien unique avec votre filleul(e). Mais aussi d’échanger sur vos modes de vie qui sont tellement differents.
Vous recevrez aussi sa photo et son dossier pour mieux connaitre son environnement familial et scolaire, de 2 à 4 courriers de l’enfant par an, son relevé de notes et son rapport médical annuels
Pour les élèves qui sont en ville nous leur payerons les frais d’inscription dans une école privée, la tenue d’uniforme, les fournitures scolaire.
Pour ceux qui sont dans les campagnes nous leur payerons des fournitures scolaires, des medicaments, de l’alimentaire, des vetements et des semences dans les écoles qui possedent de jardin.
Le coût du parrainage : Les temps deviennent de plus en plus durs surtout avec la crise financière que traverse le monde actuellement, nous pensons qu’il est plus honnete que toute personne interessée par ce parrainage décide de verser une somme en fonction de ses moyens.
Enfin pour donner une dimension international à ce projet qui nous tient tous a cœur, nous avons une representation au luxembourg par Linda Harsh au Mali par Maassa Alansary au Portugal assurée par Rita Damazio et une en France dont je m’occupe sans oublier Assan Midal le créateur du groupe.
Nous avons pris contact avec une banque pour ouvrir un compte bancaire afin de pouvoir vous communiquer nos coordonnées pour ceux qui veulent bien agir pour une cause noble.
Personnellement j’essayerai de donner un peu de mon temps afin que mes freres et sœurs puissent aller à l’école et cela bénévolement.

Voila mes coordonnées:

adresse: 1 rue des Muses 74940 Annecy-le-Vieux ( France)
Tel: 0033678016531

compte bancaire au luxembourg au nom de

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International Bank Account Number (IBAN):LU03 0023 1931 2444 8900
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Belgique:Hal : les deux boîtes noires retrouvées


Hal : les deux boîtes noires retrouvées
le soir.be
Rédaction en ligne
mardi 16 février 2010, 14:30

L’enquête sur les circonstances de l’accident de Buizingen se poursuit. Les deux boîtes noires ont été retrouvées. Un des deux conducteurs a survécu et pourra être auditionné. Le bilan de 18 morts est toujours provisoire, d’autres corps pourraient encore être extraits des carcasses.


Les deux « boîtes noires » des trains accidentés lundi à Hal ont été retrouvées, a indiqué le procureur du Roi de Bruxelles, Bruno Bulthé. « La deuxième boîte noire a été retrouvée ce mardi matin. Elles sont toutes les deux utilisables, mais il est encore impossible de connaître la cause exacte de la catastrophe », a déclaré M. Bulthé, qui a qualifié les lieux de « zone de guerre ». Ces « boîtes noires » se rapprochent d’un tachygraphe. Elles pourront indiquer la vitesse et le respect ou non des signaux pendant la période précédant l’accident. L’enquête pourrait durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Le juge d’instruction bruxellois Jeroen Burme a désigné plusieurs collèges d’experts ferroviaires, médico-légaux, informaticiens et ingénieurs civils. Certains d’entre eux sont sur place depuis lundi matin, d’autres s’y sont rendus ce mardi. Ils poursuivront leur travail dans les prochains jours. Une voie a déjà pu être libérée lundi soir par le juge d’instruction, qui a confié l’enquête à la police des chemins de fer. « La libération des voies sera effectuée quand les experts et les enquêteurs auront fini leur travail », a-t-on encore précisé au parquet.

Un conducteur vivant
Quant aux deux machinistes, le procureur du Roi a indiqué que l’un d’entre eux était décédé et que l’autre avait été grièvement blessé dans la collision, puis emmené à l’hôpital. Ses jours ne sont toutefois plus en danger. Plusieurs sources ont indiqué mardi à la VRT que le train qui venait de Louvain et roulait en direction de Braine-le-Comte avait bien franchi un feu rouge lundi matin, peu avant l’accident entre deux trains à Buizingen. Toujours selon la VRT, ce signal ne serait pas défectueux. S’il avait été défectueux, il aurait été enregistré comme tel à Bruxelles-Midi et aurait été positionné automatiquement au rouge, précise-t-on. Par ailleurs, le machiniste du train de Louvain a bien survécu à la catastrophe et pourra donc être auditionné.

Instruction ouverte
Une instruction a été ouverte au parquet de Bruxelles pour « homicide involontaire à charge de X » et « coups et blessures involontaires à charge de X ». « La plus grande prudence est de mise lorsqu’il s’agit de dégager des responsabilités dans ce genre de catastrophe. La priorité est de venir en aide aux victimes », a conclu le procureur du Roi.

Encore des victimes sous les décombres ?

Les experts sont toujours sur place ainsi que le DVI. Tous les corps n’ont pas encore été identifiés précise le procureur du Roi de Bruxelles Bruno Bulthé. Mardi matin, des recherches d’éventuelles nouvelles victimes ont été menées parmi les épaves, selon Bert Carleer, le chef de cabinet du gouverneur de la province du Brabant flamand, Lode De Witte. Le bilan provisoire de la catastrophe ferroviaire fait état actuellement de 18 morts et de 171 blessés. Aucun blessé n’a succombé à ses blessures jusqu’ici, précise mardi la province de Brabant flamand.

Le comité de crise provincial s’est réuni ce mardi pour effectuer le suivi de l’accident de trains survenu lundi et qui a fait 18 morts, selon un bilan qui reste inchangé à ce stade. « Cinquante-cinq blessés ont été emmenés à l’hôpital par les services médicaux et les 116 autres se sont présentés à l’hôpital avec leurs propres moyens », a indiqué la province dans un communiqué.

Une fois que le site sera libéré par les enquêteurs, Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire, estime qu’il lui faudra trois jours pour effectuer les réparations nécessaires. Le périmètre de sécurité établi pour les besoins de l’enquête autour des trains impliqués dans l’accident a été élargi mardi matin. Les rues avoisinantes ont été fermées à la circulation et il devient difficile d’apercevoir les deux trains endommagés. Le plan catastrophe provincial a été entre-temps levé.

Polémique sur les responsabilités
La polémique sur les responsabilités n’a pas tardé à enfler, mettant aux prises le gestionnaire du réseau, Infrabel, la compagnie nationale l’exploitant, la SNCB, et ses agents. L’enquête vient à peine de démarrer mais comme toujours en pareil cas, les possibilités sont limitées : y a-t-il eu erreur humaine, panne technique ou combinaison des deux ? Comme le souligne le « Standaard », le risque zéro n’existe pas, dès lors que l’on se déplace. « Ces onze dernières années, il y a eu 29 morts dans des catastrophes ferroviaires dans notre pays. C’est autant qu’en onze jours sur les autoroutes belges », a-t-il relativisé.

La Commission européenne réfute toute responsabilité dans la catastrophe ferroviaire survenue lundi en Belgique, rejetant les accusations de la SNCB qui a estimé que l’UE avait retardé la généralisation des systèmes d’arrêt d’urgence.

(Belga, AFP)

MaliLa Situation politique et sécuritaire au Nord


NDLR/Voila un article du challenger toujours plein de hargne et de puanteur xénophobe,au moment ou le monde entier veut trouver des solutions à l'hydre islamiste dans la région :

Source MaliwebLa Situation politique et sécuritaire au Nord
Les cadres ''Touareg'' en conclave à Ténara : Le congrès des marionnettes ?
Le Challenger, 16/02/2010


Présenté par ses initiateurs comme celui de la réconciliation, un congrès initié par les cadres de l'Alliance du 23 mai (ADC) devrait se tenir en principe courant mars à Ténara, en Algérie. Que cache cette énième rencontre des irrédentistes touaregs dans leur base algérienne dans le contexte actuel ?



A l'issue de leur rencontre tenue en janvier dernier dans la capitale algérienne, les cadres de l'Alliance démocratique pour le changement du 23 mai (ADC), l'aile politique de la ''rébellion touareg'' au nord du Mali ont décidé d'organiser, au cours du mois de mars prochain à Ténara, un congrès placé sous le signe de la réconciliation. A ce grand rendez-vous qui devrait semble-t-il leur permettre d'accorder leur violon prendront part, à en croire ses initiateurs, toutes les composantes de la population touareg du nord de notre pays de toutes les sensibilités politiques et sociales.



C'est pourquoi, il est perçu comme celui de la réconciliation. ''Nous allons appeler à la participation de tous pour que chacun puisse apporter sa contribution dans l'intérêt de l'avenir du mouvement. Tous ceux qui veulent que la paix et le développement s'installent dans notre région doivent s'impliquer et prendre part à ce congrès. Nous ne pouvons rien construire sans une confiance mutuelle et les conditions de la stabilité. Ceux qui refusent ce congrès rejettent la paix'', a confié le porte-parole de l'Alliance, Hama Ag Sid Ahmed à nos confrères du quotidien algérien ''Alwatan''. Pour le colonel Hassan Fagaga, le congrès en vue ''va redonner une plus grande légitimité à ceux qui parleront au nom de la région du Nord''.



Selon les initiateurs cités par ''Alwatan'', le choix de Ténara pour abriter le congrès n'est pas un fait du hasard. La ville est connue pour être un endroit propice où transitent les groupes terroristes, notamment les membres d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). " Nous avons choisi cette ville justement parce qu'elle est depuis peu utilisée comme lieu de passage par les salafistes. Nous allons mettre les moyens pour assurer la sécurité de cette rencontre et tout se passera bien ".

Un groupe de travail est à pied d'œuvre avec comme mission de préparer le congrès et de mobiliser le maximum de personnes à y participer. En attendant sa tenue, de nombreuses questions reviennent sur les lèvres : ces cadres de l'alliance représenteraient-ils donc l'ensemble de la communauté touareg ? Pourquoi une telle rencontre après le Forum intercommunautaire tenu fin novembre seulement à Kidal ? Que cachent les initiateurs de ce congrès ? Pour qui roulent-ils ?

Chiaka Doumbia
Le Challenger, est seul responsable du contenu de cet article

Echec du dialogue inter nigérien et relations internationales: Tandja bluffe, Sarkozy plaide...

Echec du dialogue inter nigérien et relations internationales: Tandja bluffe, Sarkozy plaide...
Écrit par A.I. (Le Canard déchaîné N° 415 du 15 février 2010)
Mardi, 16 Février 2010 08:31


Au cours de ce mois de février, le Président Français Nicolas Sarkozy s’apprête à dépêcher, ici même à Niamey, son ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner ou celui de l’Industrie Christian Estrosi. Et pour cause ! Dissuader le président Mamadou Tandja de se rapprocher des Chinois et des Iraniens. Pour beaucoup d’observateurs, c’est là une mission kamikaze ! En effet, le Président nigérien habitué désormais à traiter gagnant- gagnant avec la France ne va-t-il pas mettre dans la balance des échanges un soutien de l’Elysée à sa 6ème République ? Du coup, à quoi faut-il s’attendre de l’Union Européenne et du prochain sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO qui se tiendra, sauf report de dernière heure, le 18 février 2010 à Abuja ?

Perspectives de sanctions contre le régime de Niamey : la violence nourrit la violence.
A la pression de la communauté internationale, le régime contesté de Tandja a donc réagi par la pression intérieure. Il y a d’abord eu des arrestations des hommes politiques, des acteurs de la société civile et des journalistes. Des organes de presse ont été fermés sans autre forme de procès. Des manifestations pacifiques de l’opposition traitée de tous les noms d’oiseaux ont été interdites. Bref, le régime s’est cabré. Et il faut craindre que la violence ne nourrisse la violence dans ce pays de quelques 15 millions d’habitants, ayant un taux de croissance démographique élevé de 3,3% et en proie cette année à la famine (près de 7.800.000 personnes feraient face à une insécurité alimentaire) !

Puis, effrayé par la perspective des sanctions économiques agitées par l’Occident, Tandja Mamadou, tel un fauve traqué, s’est retourné contre ses poursuivants. Il menace alors de quitter la CEDEAO, à mot voilé, comme dans son message lors de la fête tournante de Diffa et caresse l’idée d’un élargissement de la carte diplomatique du Niger. C’est une sorte de réponse du berger à la bergère. La communauté internationale le sanctionne parce qu’elle ne l’aime pas non parce qu’il a remis en cause un processus démocratique. Donc, à son tour, il n’aime pas cette communauté internationale et il change de communauté. Elargissement de la carte diplomatique : quelle réalité ?

Depuis quelque temps, sans rompre avec les partenaires occidentaux de notre pays, Tandja élargit son cercle d’amitié vers l’Asie et certains pays arabes d’Afrique dont l’Egypte et l’ALgérie. Récemment, il a accueilli le Président Sénégalais dans une tenue ‘’col Mao’’, comme on dit chez nous. C’est-là un signe qui montre qu’il porte les Chinois dans son coeur. Du reste, la Chine a raflé beaucoup d’offres juteuses au Niger ces derniers temps : permis miniers et pétroliers, exploitation pétrolifère et construction d’une raffinerie à Zinder, construction du 2ème pont, infrastructures (classes préfabriquées) ; pour ne citer que ceux-là. Et depuis quelques mois, des équipes prépareraient officieusement une visite du Président Tandja en Iran. Or, ce pays qui développe une activité nucléaire suspecte était devenu la préoccupation N° 1 de grandes puissances.

Les défis de l’arme nucléaire que le Président Iranien agite dans cette partie du globe pourraient devenir une sérieuse menace pour l’ordre mondial. Qui sait si cela ne déclencherait pas une troisième guerre mondiale ? Pour posséder la bombe atomique, l’Iran a besoin de l’uranium. En grandes quantités. Le Niger, en passe de devenir le 2ème producteur d’uranium au monde après le Canada avec l’apport du groupe français AREVA qui investit 1,2 milliard d’euros dans un nouveau gisement, a arraché, dans le cadre des derniers accords de 2009, un important tonnage à mettre sur le marché mondial (certains parleraient de 300 tonnes de brut). En clair, le Niger serait prêt à vendre aux Iraniens son uranium brut. Rapprochement avec les Chinois et les Iraniens ou chantage ? Bingo !

Même si ce n’est que du chantage, Tandja aura quand même réussi à inquiéter les gendarmes du monde. En tête de ces puissances, la France. Déjà, Nicolas Sarkozy qui effectuera un voyage en Afrique fin février au Gabon et au Rwanda, a soigneusement évité de venir à Niamey. Il préfère donc envoyer un de ses ministres Kouchner ou Estrosi. Il est conscient que les souvenirs de sa visite shap- shap de mars 2009 sont encore vivaces dans les esprits puisque certains n’hésitent pas à l’accuser d’avoir encouragé le coup de force constitutionnel réalisé par Tandja Mamadou moins de trois mois après leur entrevue. Aujourd’hui, Sarkozy veut dissuader Tandja de se rapprocher des Chinois et des Iraniens. Un tel axe pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la géopolitique mondiale.

Car, malgré la pauvreté et le sousdéveloppement qui frappent le Niger, il reste un important enjeu stratégique aussi bien pour l’ancien colonisateur que pour les Etats- Unis d’Amérique qui auraient installé un système de surveillance sophistiqué de grande couverture quelque part dans le désert nigérien. Alors que proposerait la France à Tandja pour l’amener à abandonner son rêve chinois et iranien ? Face au manque à gagner des 300 milliards de nos francs de l’Union Européenne, le soutien de la France, ellemême durement frappée par la crise économique, ne peut être que politique surtout avec l’échec des négociations entre la CFDR et le MPRR. Echec du dialogue inter nigérien : une menace sur l’avenir… La position géostratégique du Niger et les richesses minières de notre sous-sol expliquent, en partie, les émois de la communauté internationale face à la crise politique qui secoue notre pays.

Ce sont d’ailleurs les pressions de cette même communauté internationale qui ont obligé les deux parties à s’asseoir autour d’une table des négociations sous les auspices du médiateur de la CEDEAO pour le Niger, le Général Abubakar Abdulsalami. A présent que profile à l’horizon l’échec de ce dialogue inter nigérien, la menace d’instabilité et de violence hante les esprits. Le fond contradictoire du message livré par la CFDR et le MPRR n’est pas pour arranger les choses. Quoiqu’on dise, pour les populations nigériennes ce fut un échec. En fait, elles appréhendent déjà le climat de violence et d’intolérance qui va s’instaurer dans le pays remettant aux calendes grecques les perspectives de paix, de stabilité et de développement. Cela est d’autant plus inquiétant que quand les éléphants se battent dans la forêt, c’est l’herbe qui en pâtit ! Intérêts démocratiques et économiques : un choix difficile ?...

Dans cette gigantesque scène théâtrale qu’offre notre pays, dans ce choc viril d’intérêts souvent divergents de la classe politique nigérienne et de la communauté internationale, d’une part et d’autre part, des légitimes aspirations des pauvres populations nigériennes, qu’est-ce qui est le plus important ? Qui croit véritablement à la démocratie comme valeur universelle ? Le peuple ? La classe politique ou la communauté internationale ? Autrement dit, la France vient-elle au Niger pour nous sauver de l’apocalypse ou pour préserver ses intérêts économiques et ceux des autres grands du monde ? En tout état de cause, il importe que les Nigériens fassent le distinguo entre les valeurs démocratiques et le vernis démocratique. Sarkozy l’a souvent répété : « la France n’a que des intérêts ! ». Comprenez que si la France a un choix à faire entre le démocratique et l’économique, elle choisirait sans hésiter… l’économique. Les Etats-Unis d’Amérique agiront ainsi. L’Union Européenne de même. La Chine et ainsi de suite. Où est le choix pour le peuple nigérien ???

lundi 15 février 2010

Catastrophe ferroviaire à Buizingen /Belgique



A Hal: un bilan de 12 à 25 morts Rédaction en ligne
lundi 15 février 2010, 12:30

Le soir.be
Le bilan officiel provisoire de la catastrophe ferroviaire à Buizingen est de 12 victimes. Il pourrait monter à 25 morts. Il y a aussi des « dizaines de blessés graves », selon la SNCB.
Douze personnes sont mortes dans la collision entre deux trains survenue ce lundi matin vers 8h30 à Huizingen, selon le bilan officiel provisoire. Un bilan qui pourrait encore s'alourdir. 30 autres personnes ont été hospitalisées, dont certaines sont dans un état grave. La protection civile travaille toujours sur les wagons accidentés, signe que d'autres victimes se trouvent toujours dans les décombres. Il n'y a pas encore de liste des victimes. La désincarcération de plusieurs corps des carcasses de deux trains accidentés est toujours en cours.

Un des trains impliqués était celui qui faisait la liaison Quiévrain-Liège Guillemins. L'autre faisait la liaison Leuven-Braine-le-Comte. Un troisième train a été indirectement impliqué dans la collision mais il n'y a pas de blessé dans ce véhicule. « Tous les services de secours sont sur place. Les blessés graves sont soignés sur les lieux avant d'être transférés dans un hôpital », a indiqué M. Pieters. Les blessés sont dispatchés vers l'hôpital de Hal et les hôpitaux Erasme et Sainte-Elisabeth à Bruxelles. Les blessés légers ont été transférés vers un centre sportif de Buizingen. Ils ont désormais quitté les lieux et le centre est fermé. Les voyageurs qui n'ont pas été blessés ont été transférés dans un autre centre sportif de Hal. Un centre de crise a été installé au niveau provincial, précise M. Pieters. « La police a évalué le bilan probable de l'accident a au moins une dizaine de morts », a déclaré la porte-parole d'Infrabel. Selon la porte-parole de la compagnie nationale des chemins de fer SNCB, Anne Woygnet, « il y a des dizaines de blessés graves ».

Défaillance technique, erreur humaine, conditions météo ? Les causes de l'accident ne sont pas encore connues. Le gouverneur du Brabant flamand Lode De Witte a indiqué au bourgmestre de Lennik qu'un des deux trains n'aurait pas respecté un feu de signalisation. Le procureur de Roi de Bruxelles Bruno Bulthé est descendu sur place. Le parquet a désigné un juge d'instruction qui descend sur place. Une source bien informée annonce qu'une panne d'électricité pourrait avoir provoqué une panne de signalisation et être à la base du crash. Selon certaines informations, le train Leuven-Braine-le-comte ne se serait pas trouvé sur la bonne voie, à l'inverse du train reliant Quievrain à Liège.

Selon Belga, les bourgmestres de Mons et de Frameries, Elio Di Rupo et Jean-Marc Dupont, présidents des zones de police de Mons-Quévy et du Borinage, mettent actuellement sur pied avec les chefs des zones concernées une cellule spéciale d'assistance aux familles au cas où il y aurait des victimes de Mons et du Borinage. La cellule sera composée de psychologues et de spécialistes à l'assistance aux victimes qui, à la demande des familles directement concernées, pourrait les accompagner dans cette effroyable épreuve.

Les perturbations

Les passagers devant normalement emprunter les trains entre Bruxelles et Hal sont conduits à leur destination au moyen d'un bus."La circulation des trains sera fortement perturbée durant l'heure de pointe de fin d'après-midi, principalement en Wallonie", a indiqué Bram De Saedeleer, porte-parole du gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire belge Infrabel. "Nous attendons lundi soir de légers problèmes en Flandre. Pour l'instant, cela se passe assez bien vu qu'en cette période de la journée il y a moins de trains qui circulent", a expliqué Bram De Saedele.

Selon l'AFP, le trafic ferroviaire entre la Belgique et la France est interrompu.

Toutes les informations se trouvent dans notre article.

Les réactions
Le Premier ministre Yves Leterme a décidé d'annuler sa visite officielle dans les Balkans. Informé de l'ampleur de la catastrophe de Biuzingen dès son arrivée à Pristina, capitale du Kosovo, il a rapidement pris la mesure de l'événement. L'avion gouvernemental devrait repartir du Kosovo vers 12h30. Yves Leterme devrait être sur les lieux de la catastrophe dans l'après-midi, nous informe notre envoyé spécial, qui l'accompagne.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a adressé ses condoléances à la Belgique. "C'est avec une profonde tristesse que j'ai appris la nouvelle du tragique accident de train survenu ce matin à Hal", a affirmé M. Barroso, dans une lettre adressée au Premier ministre, Yves Leterme. "Au nom de la Commission européenne et en mon nom personnel, permettez-moi de vous présenter, ainsi qu'aux familles des victimes, nos plus sincères condoléances et l'expression de notre profonde sympathie", a-t-il ajouté. La France, elle, exprime toute sa solidarité aux autorités et au peuple belges, a déclaré lundi le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner. "C'est avec une très grande émotion que je viens d'apprendre l'accident ferroviaire survenu ce matin à proximité de la gare de Hal et qui, d'après les premiers bilans, aurait fait de nombreuses victimes", indique-t-il dans un communiqué.

En Belgique, le cdH demande que le gouvernement fédéral, en lien avec les différentes entités de la SNCB, "fasse toute la lumière sur les dysfonctionnements qui ont rendu cette catastrophe possible, établisse clairement les responsabilités et mette en oeuvre les procédures et investissements techniques qui rendent ce type de dramatique accident impossible". Le cdH et sa présidente, Joëlle Milquet, manifeste ses condoléances et son "profond soutien" aux familles, aux proches des victimes ainsi qu'aux blessés.


(De nos envoyés spéciaux Colette Braeckman et Pascal Martin)

Maroc:Tamazight, la première chaîne de télévision en berbère


http://www.jeuneafrique.com-07-02-10
Maroc:Tamazight, la première chaîne de télévision en berbère
lundi 15 février 2010

Le directeur de la chaîne Mohamed Mamaden régie le 23 décembre 2009 à RabatLe directeur de la chaîne Mohamed Mamad (à droite) en régie le 23 décembre 2009 à Rabat© AFP

Tamazight émettra dans les trois idiomes berbères. La chaîne de télévision lancée au Maroc fera ses premiers pas le 1er mars prochain et prévoit de diffuser des émissions culturelles, de l’information et des téléfilms, tous "made in Maroc".

Le Maroc a lancé officiellement mercredi une chaîne de télévision publique en amazigh (berbère), qui "émettra à 70% dans les trois parlers amazighs", a déclaré Khalid Naciri, le ministre marocain de la Communication.

Baptisée Tamazight, cette nouvelle chaîne émettra aussi des programmes sous-titrés en arabe, "pour ne pas en faire un ghetto amazigh", a ajouté M. Naciri.

Pour Ahmed Boukous, recteur de l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), "c’est l’aboutissement des attentes sociales et des revendications des Amazighs".

L’IRCAM n’a toutefois été associé qu’en partie à l’élaboration des programmes. "C’est parce que la chaîne dépend du ministère de la Communication et de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision (SNRT), a précisé M. Boukous à l’AFP. Nous avons tout de même été consultés pour le contenu des programmes".

Des émissions produites au Maroc

Les Marocains auront désormais accès à Tamazight via la TNT et le câble, six heures par jour en semaine et dix le week-end. Les programmes définitifs seront diffusés à partir du 1er mars. Tamazight - qui devait à l’origine commencer à émettre le 30 décembre dernier - proposera des émissions de divertissement, des reportages, des informations, des pièces de théâtre et des téléfilms, tous produits au Maroc, a indiqué Mohamed Mamad, directeur de la chaîne.

"J’espère que nous serons en mesure d’offrir des programmes économiques et culturels intéressants en ’prime time’. Les autres chaînes les diffusent aux heures de faible audience", a déclaré M. Mamad.

Selon Faïçal Laraichi, PDG de la SNRT, "plusieurs dizaines de personnes (20 journalistes et 70 techniciens) ont été recrutées" pour la nouvelle chaîne, avec un budget de fonctionnement annuel de quelque 60 millions de dirhams (environ 5 millions d’euros).

D’après le recensement de 2004, 8,4 millions de Marocains (sur un total de 31,5 millions) utilisent l’un des trois principaux parlers berbères (le tarifit, le tamazight et le tachelit). Ce chiffre est toutefois contesté par de nombreuses personnalités au sein de la communauté amazigh, qui l’estiment exagérément bas.

Algérie:La chaîne amazighe, une coquille vide dans un océan de télévisions

Amira SOLTANE-L’Expression-15-02-10
Algérie:La chaîne amazighe, une coquille vide dans un océan de télévisions
lundi 15 février 2010

« Ce qui est dans la parole est dans le silence. » Proverbe berbère

Au moment où nos frères marocains viennent de lancer, à titre expérimental, une chaîne amazighe de qualité avec un programme qui démarre de 18h à minuit, notre chaîne amazighe (la Chaîne 4) accuse un retard considérable, voire catastrophique dans ses programmes. Les émissions produites par cette chaîne se comptent sur les doigts d’une seule main. Pour preuve, la tranche accordée à cette nouvelle chaîne est seulement de 5 heures (17h-22h). Une durée insuffisante pour marquer sa présence. Mais le plus aberrant, est que la majorité des programmes de cette chaîne sont des programmes tournés en arabe et doublés en tamazight, soit en langue kabyle, soit en chaoui ou en mozabite. La production amazighe est pratiquement absente du programme.

Le directeur de la chaîne, Saïd Lamrani, qui a pris la peine de bien dispatcher les programmes selon la langue de la région berbérophone, a exclu les producteurs des programmes amazighs. Mais cette politique reste insuffisante et surtout loin des attentes d’une population berbérophone qui attendait beaucoup de cette nouvelle chaîne. Malgré la présence de plus d’une centaine de producteurs à Tizi Ouzou et la floraison d’une cinquantaine de productions amazighes cela n’a pas convaincu le premier responsable de la Télévision amazighe d’établir un programme étoffé et de fabriquer une télévision au sens propre du terme. En regardant la chaîne amazighe, on se rend compte de la faiblesse du programme de cette télévision. C’est une coquille vide, nous dira un adepte de la télévision. Une émission placée ici et là, un feuilleton de Ramadhan doublé, un JT diffusé sur d’autres chaînes et des longs métrages algériens doublés dans toutes les langues berbères....bref rien d’attirant ni de captant, qui puisse pousser le téléspectateur amazigh à regarder cette chaîne. En revanche, sur Brtv, qui souffre de productions fictions, on programme des émissions de talk-show ou de thèmatique pour parler de la crise économique ou encore de politique. Mais ce qui manque cruellement à cette télévision est son identité culturelle. Un chaîne amazighe, qui ne montre pas les Amazighs, une télévision qui ne donne pas la voix à cette population berbère qui a subi, durant de longues années, la censure linguistique à la télévision publique. Maintenant qu’elle possède une télévision, elle pensait pouvoir s’exprimer librement, mais c’était sans compter sur le verrouillage politique de la chaîne par son propre responsable. Des sujets graves, comme le suicide, les kidnappings et la sécurité dans la région, ne sont jamais traités par cette chaîne qui n’a pas la priorité de l’info. C’est une chaîne culturelle, nous dira un habitué du 21 boulevard des Martyrs, parti à la retraite mais rappelé par Saïd Lamarni, pour faire des petites émissions. Si la chaîne coranique n’a pas trouvé ses marques, la chaîne amazighe s’est complètement effacée, au détriment d’autres télévisions berbères qui restent plus attirantes sur le plan culturel et social.

amirasoltane08@live.fr

Amira SOLTANE

Tripoli ne délivrera plus de visas aux Européens

AFP-15.02.2010
Tripoli ne délivrera plus de visas aux Européens
lundi 15 février 2010

"La Libye a décidé d’arrêter l’octroi de d’entrée à tous les citoyens des pays européens", a indiqué le responsable sous couvert de l’anonymat, précisant cependant que cette mesure concerne seulement les ressortissants des pays de l’espace Schengen.

Selon Oea, qui cite un "responsable libyen de haut niveau", la liste suisse comprend le colonel Kaddafi et sa famille, des responsables du Congrès général du peuple (Parlement), du gouvernement, ainsi que des "responsables économiques et des dirigeants militaires et des services de sécurité".

a depuis envenimé les relations entre Tripoli et Berne qui ont pris des mesures de rétorsion : retrait d’avoirs bancaires des banques suisses et départ forcé des sociétés helvétiques du côté libyen, politique restrictive de visas Schengen envers les ressortissants libyens côté suisse.

Houlà, revoilà Kouchner !


Adam Thiam-Le Républicain-15-02-10
Houlà, revoilà Kouchner !
lundi 15 février 2010

Il n’est pas venu pour le charme du marché rose ni pour le centre de lutte contre la drépanocytose : pour la deuxième fois en deux semaines, Kouchner est chez nous par rapport à l’affaire Camatte.

Depuis son dernier passage, certaines choses sont devenues plus claires. Nous savons, par exemple et pour sûr, que contrairement aux otages italiens et espagnols qui sont aux mains du plus flexible émir Belmokhtar, le Français, lui, est détenu par l’émir Abou Zeid reconnu plus expéditif et plus exigeant que son compatriote algérien.

Nous savons également pour sûr que les termes du deal proposé par le ravisseur de Camatte, à savoir l’échange de l’otage français contre des prisonniers présumés terroristes, ne rencontrent pas l’agrément de tout le monde. En particulier l’Algérie et semble t-il, les Usa. Nous savons enfin que l’ultimatum donné par l’émir salafiste expire le 20 février et que la loi du genre est généralement de ne pas en accorder un troisième. Le temps est donc compté et il n’y a pas une minute à perdre, si l’on veut éviter le sort de l’infortuné Edwin Dyer à l’hôte de Ménaka.

Kouchner a si bien saisi la cruauté de la pendule qu’il ne pouvait faire que ce qu’il a fait : revenir sur les lieux du crime et se battre pour repartir en France avec son compatriote vivant. Puisse Dieu nous entendre qui est, sans aucun doute, plus miséricordieux que le ravisseur de Pierre Camatte. Mais rien ne sera simple pour nous. Si l’otage est libéré aux conditions d’Aqmi, et quel que soit le deal entre Kouchner et son homologue algérien, Alger nous fera payer. S’il est libéré par un accès d’humanisme ou par l’habileté de la partie malienne, alors c’est aux Britanniques que Bamako aura à faire.

Et le pire, c’est que notre hôte soit tué. Pour Kouchner qui aura tout simplement échoué. Pour ATT qui avait décidé d’en faire son affaire personnelle. Pour le pays qui enterrera sa deuxième victime occidentale salafiste. Et pour le Mali dont la nébuleuse terroriste sera devenu le cancer. Rongeant une image qui s’était péniblement construite en près de deux décennies d’un processus démocratique, certes perfectible mais méritoire. Et salué.

Adam Thiam