TESHUMAR.BE est dedié à la CULTURE du peuple touareg? de ses voisins, et du monde. Ce blog, donne un aperçu de l actualité Sahelo-Saharienne. Photo : Avec Jeremie Reichenbach lors du Tournage du film documentaire : « Les guitares de la résistance Touaregue », à la mythique montée de SALUT-HAW-HAW, dans le Tassili n’Ajjer-Djanet- Algérie. 2004. Photo de Céline Pagny-Ghemari. – à Welcome To Tassili N'ajjer.
jeudi 29 janvier 2009
tartit (sines'07)
Tous nos voeux et nos encouragements aux princesses Mama et Disco ainsi qu'à toutes les femmes Touareg et Sahariennes.
Mali-Niger : l’enlèvement des touristes attribué à Al-Qaïda

jeudi 29 janvier 2009
BAMAKO, 28 jan 2009 (AFP) - Des élus locaux du nord du Mali attribuent au réseau terroriste Al-Qaïda l’enlèvement de quatre touristes européens la semaine dernière dans la zone frontalière entre le Mali et le Niger, a déclaré l’un d’eux mercredi à l’AFP.
"La thèse la plus plausible attribue la prise d’otages à Al-Qaïda et écarte les groupes rebelles (touareg, ndlr), qu’ils soient du Niger ou du Mali", a déclaré à l’AFP cet élu local, demandant que son nom ne soit pas cité.
"Quand les groupes rebelles (touareg, ndlr) prennent des otages, ils s’emparent des véhicules et de toutes les affaires des otages ; dans ce cas précis, les véhicules et les affaires des otages sont restés intacts, (...), cette façon de faire est propre à Al-Qaïda", a assuré cet élu local.
Les quatre Européens - un couple de ressortissants Suisses, une Allemande septuagénaire et un Britannique - avaient été enlevés par des hommes armés, jeudi (22 janvier), dans la zone frontalière, alors qu’ils rentraient du festival de la culture nomade d’Andéramboukane (Mali) et voyageaient à bord de plusieurs véhicules, en convoi, à destination de Niamey.
Mercredi, des sources maliennes ont affirmé à l’AFP que les recherches se poursuivaient des deux côtés de la frontière, où les autorités municipales, appuyées par les notables communautaires, travaillaient de concert.
- AFP - 28/01/2009
mercredi 28 janvier 2009
2e rapt d’occidentaux : L’inertie avérée de Tandja

tandjaPlus d’un mois après la disparition au Niger de deux diplomates canadiens travaillant pour le compte des Nations unies, quatre touristes (deux Suisses, un Allemand et un Britannique) ont été enlevés jeudi dernier à la frontière du Niger alors qu’ils revenaient du Mali où ils étaient allés participer à un festival sur la culture nomade. Les conditions de ce nouvel enlèvement sont dignes d’un film western : le groupe de touristes voyageaient à bord d’un convoi de trois véhicules lorsqu’ils ont été arrêtés par des hommes en armes. Malgré les coups de feu tirés dans leur direction, le conducteur du premier véhicule a pu s’échapper. C’est dire donc que le nombre d’otages aurait pu être plus élevé. Les pneus des autres véhicules crevés, les chauffeurs n’avaient guère que le choix de s’arrêter. Les ravisseurs ont ainsi donc choisi parmi les voyageurs leurs cibles préférées, en l’occurrence les Occidentaux, et laissé sur le carreau les Africains qui n’en demandaient pas mieux.
Le rapprochement entre ces enlèvements et le kidnapping des deux diplomates canadiens à la mi-décembre a vite été fait d’autant plus que les traits de ressemblance entre les deux opérations sont frappants. Dans les deux cas, les ravisseurs ont laissé sur place leurs bagages. Mais alors que les preneurs d’otages s’activent, le président nigérien Mamadou Tandja reste étrangement silencieux et inerte. Il est vrai que le 13 janvier dernier, il reconnaissait que les deux diplomates étaient aux mains de groupes terroristes.
Fortement soupçonnés, les doigts accusateurs sont pointés vers les mouvements touaregs, le MNJ (mouvement des Nigériens pour la justice) et sa branche dissidente le FFR, lesquels ont catégoriquement nié et démenti toute participation et responsabilité de leur part dans la disparition des diplomates. Ces deux mouvements touaregs sont régulièrement considérés par le pouvoir nigérien comme des bandits armés, des coupeurs de routes, des trafiquants de drogue, etc. Eux pourtant affirment lutter pour une plus juste répartition des richesses minières et une meilleure représentation au sein des institutions républicaines. Très actifs, ils tiennent en échec l’armée nigérienne dans le nord du pays, difficile d’accès.
Pour un pays comme le Niger, qui mise beaucoup sur le tourisme et les ressources minières pour se développer, ces enlèvements d’étrangers à répétition ne font pas bonne presse et créent la psychose dans un Etat qui n’arrive plus à sécuriser son territoire. Des gens apparaissent, kidnappent qui ils veulent et se volatilisent subitement sans laisser de trace. Personne n’ose investir dans un pays où ne règnent pas la stabilité et la paix. Mamadou Tandja devrait donc revoir sa copie. Dans l’intérêt du Niger, il doit reconnaître l’existence du problème et accepter de négocier avec les Touaregs qu’il qualifie de terroristes. L’exemple de son voisin malien devrait pourtant l’inspirer car au Mali, on n’enlève pas aussi facilement un diplomate pour ensuite disparaître sans laisser de trace. Même si ce n’est pas encore parfait, là-bas, on a pris à bras le corps le problème. Les Touaregs semblent plus associés à la vie politique du pays. Le président Tandja doit revoir sa stratégie et se convaincre qu’il ne peut pas, si d’aventure c’était son intention, combattre et anéantir par les armes la rébellion touarègue. Pourquoi affiche-t-il du reste un silence aussi coupable ? Peut-être prépare- t-il secrètement un grand coup ! En tout état de cause, il a intérêt à réussir au risque de voir son pays abandonné par les investisseurs et de perdre définitivement sa crédibilité, lui qui voudrait, comble de l’ironie, faire modifier la Constitution pour prolonger son mandat.
- Boureima OUEDRAOGO SONRE
- Le Pays Ouagadougou-26-01-09
Le chanteur touareg Abdallah ag Oumbadougou arrété à Arlit au Niger à son retour de France puis relaché

mercredi 28 janvier 2009
- - RFI -26-01-09
Le chanteur touareg Abdallah ag Oumbadougou arrété à Arlit au Niger à son retour de France
On ignore pour le moment ce qu’on lui reproche.
- - Afrique Midi RFI - 27-01-09
"On vient de l’apprendre", Abdallah aurait été relaché hier soir ...
- Afrique-Soir 19h30 TU
"Après 6 jours de garde à vue dans le Nord du Niger, le chanteur Touareg Abdallah Oumbadougou a finalement été libéré ce lundi soir. Actuellement installé en France, le chanteur était de passage au Niger pour rendre visite à sa famille quand il a été interpelé dans la ville d’Arlit. ll était soupçonné d’avoir composé une chanson à la gloire des rebelles du MNJ qui sévissent dans le nord du pays. Abdallah Oumbadougou, connu notamment pour ses collaborations avec le groupe Gnawa Diffusion a nié l’existence d’une telle chanson et il se réjouit d’avoir été libéré. Le chanteur devrait repartir dans quelques semaines en tournée en France."
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Le chanteur touareg Abdallah ag Oumbadougou arrété à Arlit au Niger à son retour de France puis relaché 27 janvier 20:35, par autouaregs
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