vendredi 27 juin 2014

« Sahara Rocks » ! Arnaud Contreras

contreras
SAHARA ROCKS ! Un livre sur le Sahara d’aujourd’hui, sa jeunesse, ses musiciens, leurs combats.
Une plongée dans un désert au coeur de la modernité, qui vit, tremble et change au rythme des guitares électriques, du rock et du blues
Musique Photographie Livres Depuis 15 ans je voyage régulièrement au Sahara. Souvent

Drones américains: «un précédent dangereux dans le monde»

drone
Stefanie Schüler-RFI
Selon le Stimson Center, un cercle de réflexion à Washington, l’administration américaine s’est octroyée le droit de tuer toute personne soupçonnée d’appartenir à al-Qaïda ou ses affidés. DR
Le recours aux frappes de drones par les Etats-Unis contre des extrémistes crée un précédent dangereux dans le monde. C’est le bilan d’un

 Gao : lancement du programme « filets sociaux »

fcfa
L’Essor
Grâce à ce programme, l’Union européenne va assister 40 000 ménages pauvres dans les régions du Nord
La ville de Gao a abrité hier, le lancement officiel du programme Filets sociaux saisonniers nord du Mali, dans le cadre d’une session exceptionnelle du CROCSAD (Comité régional d’orientation, de coordination et de

Reconstruction du septentrion et lutte contre la pauvreté

fcfa
22 Septembre
La Bank of Africa-Mali met en place un fonds de garantie de 119 millions de FCFA pour soutenir les microcrédits en faveur des populations des régions du Nord du Mali et du cercle de Douentza.
Dans le cadre de la mise en place du volet « Soutien à l’économie

Mali : après le FMI, la Banque mondiale repousse le versement de son aide

fcfa
Jeune Afrique
Après le Fonds monétaire international, c’est au tour de la Banque mondiale d’annoncer le report du versement de son aide au Mali. Une revue de la gestion par Bamako de ses finances publiques est en cours.
L’affaire de l’achat du jet présidentiel d’Ibrahim Boubacar Keïta et des contrats passéssans appel d’offres

Mali: vers une reprise du dialogue avec les groupes du Nord

theiere
RFI
L’une des annonces intervenues en marge du 23e sommet de l’Union africaine en Guinée équatoriale, c’est la reprise du dialogue entre le gouvernement malien et les groupes armés du Nord dans la première quinzaine de juillet, à Alger.
Dans le village de Tashek, au nord du Mali, une patrouille de militaires discute avec un

Ramtane Lamamra: «il faut aller vers le dialogue inter-malien»

theiere
Christophe Boisbouvier-RFI
Une première table ronde à Alger, dans la première quinzaine de juillet, entre le gouvernement malien et les groupes armés du nord du Mali, c’est ce qu’annonce ce mercerdi 25 juin 2014 sur RFI le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. Depuis hier, Ramtane Lamamra est à Malabo, la capitale de la

La guéguerre des drones

theiere
Makhtar DIOP-Journal du Mali
Le Mali et les groupes rebelles vont négocier. Ce sera en juillet mais ces retrouvailles se feront dans des conditions particulières. Gageons que le Mali ne négociera pas le couteau sous la gorge.
C’est le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra qui annonce l’ouverture des pourparlers de paix entre

La FIDH et l’AMDH en croisade contre l’impunité au Mali

justice
Augustin K. FODOU – Journaldumali.com/
La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et son antenne malienne, l’AMDH ont conjointement animé une conférence de presse le mardi 24 juin, à l’issue d’une mission au Mali.
Selon le président d’honneur et membre du Groupe d’action judiciaire (GAJ) de la FIDH, Me Patrick Baudoin, cette mission

Multiplication des dépenses : Vers un début de ramadan difficile pour les musulmans

islam
Youssouf Coulibaly- L’indicateur du Renouveau
Le ramadan est un mois de dépense pour les pratiquants de l’islam. Pour cette année, il se pointe à un moment où la population malienne, plus de 90 % sont musulmans, se plaint sur le plan financier. Une situation qui fait croire que les musulmans

Mali: vers le renouvellement du mandat de la Minusma

minusma
RFI
Ce mercredi, le Conseil de sécurité des Nations unies à New York va adopter le renouvellement du mandat de la Minusma, la Mission multidimensionnelle intégrée de l’ONU pour la stabilisation au Mali. Si le pays a retrouvé une stabilité institutionnelle, le dialogue entre le gouvernement malien et les groupes rebelles demeure à l’état

Les djihadistes d’EIIL peuvent-ils détrôner les vieux d’al-Qaida?

etendard-djihad
Françoise Chipaux-Slate.fr
Al-Qaida n’est plus aujourd’hui l’organisation centralisée et puissante qu’elle était à son apogée en 2001. Mais il est encore trop tôt pour évoquer une passation de pouvoir.
De son repaire dans les confins montagneux qui séparent le Pakistan de l’Afghanistan, Ayman al-Zawahiri, le chef d’al-Qaida, contemple sans doute avec envie les récents

Stratégie politique de l’opposition : Il n’y aura pas de chaos au Niger

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Nigerdiaspora
Il faut reconnaître pour s’en féliciter que la tension politique des derniers mois a baissé de plusieurs degrés. Certains attribuent cela à la fin de la session ordinaire de l’Assemblée nationale. Soit. Mais il y a également un autre facteur non moins important. Il s’agit de la stratégie politique de l’opposition qui

Niger:Issoufou s’accroche au mirage Imouraren

uranium
La Lettre du Continent N°685 -25/06/2014
Signé le 26 mai à Niamey, le nouvel accord entre le Niger et Areva prévoit la mise en place d’un comité stratégique paritaire pour décider de la mise en production du site d’Imouraren. Une gageure. (…) [310 mots] See more : http://www.africaintelligence.fr/LC-/pouvoirs-et-reseaux/politique/2014/06/25/issoufou-s-accroche-au-mirage-imouraren,108028283-ART

Extraction de sable : Des hommes en vivent, le fleuve Niger en meurt

fleuveniger
L’Indicateur du Renouveau
Activité très dense, l’extraction de sable emploie une main d’œuvre considérable mais son usage abusif joue négativement sur le fleuve Niger.
Des travaux de recherche menés depuis quelques années à travers le projet Niger-Loire ont révélé que le lit amont du Niger se creuse du moins sur la petite

Mali : non à la décentralisation, oui au fédéralisme !

ifoghas
Jeune Afrique- Attaye Ag Mohamed (MNLA)
Attaye Ag Mohamed est chargé de communication au sein du MNLA.
La répartition régionale du Mali est issue de la déconcentration unilatéralement occasionnée par les deux premiers régimes, tous embryons du modèle colonial français. Seulement la création de la région de Kidal fut le fruit d’une ébullition

Kidal : l’indépendance avant l’heure ?

kidal
Aliou Hasseye
Les jours se suivent et se ressemblent dans la région de Kidal. Les quelques symboles rappelant son appartenance à l’Etat malien s’amenuisent de jour en jour, et pour couronner le tout, l’armée malienne quittera bientôt les villes d’Aguelhoc et de Tessalit.Kidal, la dernière localité érigée en région dans le cadre de la

Gaz de schiste, budgets, AE, Défense, etc. : «De quoi vous mêlez-vous ?»

colonisation
Kamel Daoud-Le Quotidien d’Oran
Etrange mimétisme : lorsque le décolonisé accède au pouvoir dans son pays, il adopte de suite le comportement, la psychanalyse, la vision et l’argumentaire du colonisateur disparu. Cela se voit partout là où la terre a été blessée par l’occupation mais n’a pas été guérie par la décolonisation.
http://www.tamoudre.org/

Comment l’Afrique devient un narco-continent

Jean-Pierre Bat-libeafrica4.blogs.liberation.fr
L’Afrique n’est plus seulement un lieu de transit intercontinental, elle est devenue un espace de production et de consommation. Bref, un nouveau marché de la drogue. Depuis 2009 et l’atterrissage en pleine zone désertique, dans le Nord Mali, d’un Boeing 727 chargé de drogue venu d’Amérique latine on connaît la place de l’Afrique dans les réseaux mondiaux de stupéfiants. Mais, si la collusion entre crime organisé et organisation terroriste habite les esprits, de nouvelles questions se posent sur la place de l’Afrique dans le trafic de drogue.
CARTE DROGUE AFRIQUE V5
Cette cartographie est réalisée par Tangui Pennec (Institut français de Géopolitique)
sur les bases de l’enquête menée en Afrique par Nicolas Courtin (Université Paris VII) et Jean-Pierre Bat.
Tous les regards se sont tournés, depuis l’atterrissage raté d’«Air Cocaïne», vers le crime organisé latino-américain : l’Afrique de l’Ouest est devenue la porte d’entrée de la cocaïne à destination de l’Europe. Si la corruption n’est pas apparue avec Air Cocaïne, elle l’a décuplé dans les services des douanes, dans les ports, dans les milieux militaires, sécuritaires et politiques. Mais, dans le même temps, elle a perturbé la corruption traditionnelle car elle a entraîné un véritable dumping qui «fausse» les prix. Si quelques dignitaires (tel le fils du président guinéen Lansana Conté, accusé d’être un «baron de la drogue») en profitent, les trafiquants de l’espace saharo-sahélien se sont contentés d’ajouter cette marchandise à leur catalogue. Mieux, ils évitent de procéder à une inflation trop forte des bakchichs qui susciterait des rivalités.
Quant à des organisations terroristes telles qu’AQMI, elles n’ont initialement pas eu besoin de cette plus-value fournie par les stupéfiants : le trafic de cigarettes et les rançons d’otages ont fait leur fortune, à l’image de Mokhtar Belmokhtar, surnommé «Mister Marlboro» en raison du succès de ses trafics de cigarettes. En revanche, les différentes organisations terroristes de la région bénéficient du désordre et de la recrudescence de réseaux informels de plus en plus connectés entre trois territoires dujihad (Nord-Mali, Sud Libye et Nord-Nigeria).
Au fond, ce sont en premier lieu les États qui ont payé le «prix de la cocaïne» et d’abord le Mali. Derrière l’affichage démocratique du régime ATT, les institutions étatiques —à tous les échelons— ont été profondément vérolées par la corruption liée au trafic de drogue. De sorte que les institutions internationales ont jeté sur certaines républiques africaines l’accusation de «narco-États» : la Guinée Bissau fut la première à recevoir cette étiquette dès 2009, lorsque les masses d’argent générés par la «coke» auraient dépassé le PIB national. Mais aux yeux de nombreux spécialistes, cette étiquette risque de faire basculer dans l’excès inverse, en aggravant la crise de l’État en Afrique – à l’image du cas béninois. La drogue a été, certes, un amplificateur des corruptions ; mais aucun État africain ne vit, comme en Colombie, au rythme des cartels de la drogue. En outre, les États d’Afrique de l’Ouest étant de plus en plus intégrés les uns aux autres, aucun «narco État» n’existe sans un voisin «propre» où l’argent de la drogue se trouve blanchi.
La «coke» masque cependant deux autres trafics, non moins prospères.
Historiquement, la plus ancienne production est la résine de cannabis notamment au Maroc –évaluée à près du tiers du PIB réel du pays. Exportée en Europe via Gibraltar et les célèbres go fast, elle est aussi (et surtout ?), exportée via la Mauritanie et la bande saharo-sahélienne, vers le Golfe arabique. Ce trafic alimente incontestablement les organisations criminelles locales (sans doute plus que la cocaïne), au point que le régime du général Mohamed Ould Abdel Aziz, le président mauritanien depuis 2009, fidèle allié militaire de la France dans la lutte anti-AQMI, a décrété «zone militaire» le tiers Nord-Est de la Mauritanie. Les trafics interafricains —et c’est un point clé— se font désormais en suivant les grandes pistes traditionnelles, comme la «route de l’espoir». Ce quadrillage «routier», aussi bien Nord/Sud qu’Est/Ouest en l’Afrique de l’Ouest n’a, pour les historiens, rien d’inédit.
Le dernier trafic est plus inédit : pour la première fois, en 2013, est identifié le premier laboratoire africain de méthamphétamine. Il est entre les mains de la mafia Yorouba (Ouest-Nigeria), qui a capitalisé sur la base d’une expérience «chimique» vieille de plus de deux décennies avec le trafic de faux médicaments, connus sous le nom populaire de «kapsol» – une mine d’or et un danger sanitaire ignorés. Le tramadol fut un produit phare de ce trafic. Avec la création de ce premier laboratoire africain de transformation de drogue de synthèse, la mafia Yorouba s’est invitée dans le monde du grand crime organisé. L’influence de cette organisation pèse lourdement sur le fonctionnement de l’État nigérian, mais aussi de son voisin béninois. Connue et redoutée pour son extrême violence dans toute l’Afrique de l’Ouest, la mafia Yorouba modifie profondément lesproblématiques de la drogue. L’une des hypothèques les plus importantes s’avère la potentielle connexion avec des organisations du crime organisé d’Amérique et d’Europe… A fortiori à l’heure se multiplient les insécurités, propices au développement d’organisations criminelles.

mercredi 25 juin 2014

Pour comprendre la situation au Mali, en Centrafrique et au Nigeria. Exposé de Bernard Lugan